UNITES DE FORCE LOCALE ! QUI SE SOUVIENT ?

Qui se souvient des 114 UNITES DE LA FORCE LOCALE ALGERIENNE ?

Yvon priou

Bienvenue et Bonne Lecture - Merci de me dire par un petit mot en fin de page, si vous avez  appris des choses sur cette période de Guerre d'Algérie

Lien pour l'autre site marienoelyvonpriouforcelocale19mars1962 e.monsite.com 

Par le lien -- http://www.ina.fr/audio/PHD94017840   voir, la preuve de la mise sous l'autorité de  l'Exécutif provisoire Algérien, la force locale de l'ordre Algérienne

  • (dont 10% de militaires FSE mutès d'office, par l'armée Française, après le 19 mars 1962 ) 
  • Ecouter  l'Audio de la 8 minutes a la 11 minutes, ce que  vous pouvez voir  avec le lien sur www.ina.fr/video/CAF90002960
  • Christian Fouchet Haut commissaire de France en Algérie a bien dit le 21 Avril 1962

  •  

<< La France conformément aux Accords d'Evian, mets sous l'autorité de l'Exécutif Provisoire  cette force locale, dont l'Exécutif Provisoire disposera comme elle l'entend >>

 Soldat yvon priou

 Copie d'un message ami  <<J'avais passé 2 jours au SHAT de Vincennes et j'avais trouvé   - Une note intéressante

     Cote I H 1334 :

  Note du 22 février 1962 du Général AILLERET au Ministre des Armées

  Il propose une solution pour la participation de l'Armée de Terre à la Force Locale

   Il propose 17 appelés FSE par compagnie.

   -  Une  note de service avec le tampon Secret du 3 mars 1962

   Cote 3040 D2

à l'adresse du corps d'armée d'Oran de EM 1er Bureau Alger sur la composition de la Force Locale

Concernant les unités à base d'appelés musulmans avec un pourcentage d'Européens:

Composition de l'Unité type:

Effectifs : 202

Officiers : 3 dont 1 FNSA

S/officiers : 22 dont 6 FSE ( 4 sous contrat et 2 appelés)

Troupe : 177 soit 160 FNSA appelés et 17 FSE

Soit 1 section de commandement à 22 et 4 sections à 45

Mise sur pieds confiée au commandement de zone.>>

*************************************

ARRETE INTERMINISTERIEL DU 30 mars 1962 -   pour

L'Application du Titre IV du DECRET 62-306 du 19 Mars 1962 portant organisation provisoire des pouvoirs publics en ALGERIE -

 ARTICLE 1er -     La Force de l'Ordre créée par l'article 19 du Décret 62-306 du 19 Mars 1962 est chargée d'assurer la surveillance générale, la protection des personnes et des biens et le maintien de l'ordre à l'exclusion de toutes dissions en matière de police judiciaire et de police militaire.

ARTICLE 2 -    L'effectif initial de 40.000 hommes de la Force de l'Ordre se répartit en :

-  une direction des commandements régionaux et départementaux,

-  114 groupes mobiles de sécurité   (G.M.S.)

-  110 pelotons de garde territoriale constitués par des gendarmes et des auxiliaires de gendarmerie,

114 compagnies constituées par des appelés.

    A ces unités s'ajoutent des compagnies sahariennes d'un effectif total de 3.500 hommes.

ARTICLE 3 -   Les pelotons de garde territoriale, les compagnies de force de l'ordre ainsi que les personnels militaires désignés pour servir dans la direction et les commandements, sont mis pour emploi à la disposition de l'Exécutif provisoire.

ARTICLE 4 -  L’emploi des unités de la Force de l’Ordre relève normalement des autorités préfectorales. L'Exécutif provisoire peut toutefois donner à une partie d'entre elles, normalement aux groupes mobiles de sécurité et excep­tionnellement seulement aux autres formations, des missions particulières hors de la région où elles sont stationnées.

     Les pelotons de garde territoriale et les compagnies agissent en principe dans les limites de l'arrondissement où ils sont implantés.

ARTICLE 5 - Les personnels entrant dans la composition de la Force de l'Ordre conservent leur statut propre.

ARTICLE 6 - La Force de l'Ordre pourra être complétée à 60,000 hommes par rappel de réserves instruites sur demande de l'Exécutif provisoire.

Les modalités du rappel de ce personnel et la constitution éventuelle des unités nouvelles seront fixées ultérieurement.

 Le MINISTRE DES ARMEES                  LE MINISTRE D'ETAT CHARGE DES

Signe : P. MESMER -                              AFFAIRES ALGERIENNES - Signe : L. JQXE

*********************************************************

      Décret du 9 avril 1962 M. OMAR MOKDAD, PREFET DE ...

www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte...
 
Décret du 9 avril 1962 M. OMAR MOKDAD, PREFET DE SAIDA, EST CHARGE DES FONCTIONS DE DIRECTEUR DE LA FORCE DE L'ORDRE EN ALGERIE.
*******************************************************************

           Les  UNITES DE FORCE LOCALE ! QUI SE SOUVIENT ?

 Après avoir effectué, comme la majorité d'entre nous, deux séjours sur le sol algérien, j'ai vécu pendant trois mois, de mars à juillet 1962 c'est à dire entre le "cessez-le-feu" et l'indépendance une expérience qui vaut peut-être la peine d'être contée.

 Je me trouvais à cette époque à la tête de la deuxième compagnie du 1/57 R.I. dont j'avais hérité en juillet de l'année précédente à la suite d'une embuscade meurtrière qui avait coûté 18 morts à cette unité. Inutile de décrire l'ambiance qui régnait à mon arrivée. Ayant obtenu de mon patron de bataillon, lors de ma prise de commandement, le remplacement d'un certain nombre de cadres et un renfort en armes d'appui, cette unité avait rapidement retrouvé moral et combativité.

 A la mi-mars 1962, je fus convoqué - et transporté par hélicoptère luxe rare et par conséquent inquiétant - au P.C. du bataillon. Le capitaine pilote de l'hélicoptère me fit entendre par son interphone au cours du vol qu'une mauvaise nouvelle m'attendait à l'arrivée. En effet, à peine débarqué, mon patron m'informait que le colonel commandant le régiment, ayant reçu mission de mettre sur pied deux unités élémentaires regroupant l'ensemble des personnels appelés F.S.N.A. du régiment, avait décidé de me confier le commandement d'une de ces compagnies.

 Presse et radio avaient déjà parlé de ce projet et il nous avait paru plus que probable que ces unités, entre les mains de "l'exécutif provisoire" - à la tête duquel avait été mis un FLN notoire que l'on venait de sortir de prison pour cela - seraient immanquablement appelées à faire tampon entre les deux communautés qui s'affrontaient quotidiennement et donc à se trouver confronter à des situations dramatiques.

 Dès que mon chef de corps m'eut fait part de sa décision, je lui dis être décidé à lui présenter ma demande de démission s'il maintenait cette désignation. Il me répondit alors prendre acte de ma position mais maintenir sa décision. Rentré à mon PC, j'informais mes cadres de cette désignation et de ma décision non seulement de poser ma démission mais également de refuser de désigner un seul d'entre eux pour entrer dans l'encadrement d'une telle unité.

 C'est alors que mon lieutenant en premier et le président des sous- officiers de la compagnie vinrent me trouver pour me dire en substance: "Vous êtes venu nous retrouver l'an dernier lorsque nous étions dans la m.... , nous sommes aujourd'hui volontaires pour vous suivre dans cette galère ". (Chacun savait que personne ne s'était bousculé pour prendre le commandement de cette unité l'année précédente). Je décidais alors de tenter l'aventure si j'obtenais du commandement un certain nombre d'aménagements et surtout des prises de position fermes et des assurances claires concernant les conditions d'emploi de cette unité.

 En effet, la note de service fixant les modalités de mise sur pied et d'emploi des UFL prévoyait, pour un effectif total de 202 personnel, seulement 2 officiers, 6 sous officiers et 17 hommes du rang FSE, tout le reste de l'effectif, soit 1 officier, 16 sous officiers et 177 hommes du rang, étant réalisé en regroupant l'ensemble des appelés FSNA du bataillon. J'obtins à la fois de conserver la quasi totalité de mes anciens cadres et de porter à 52 - soit pratiquement deux sections de combat - le nombre d'appelé FSE. Ceux-ci seront, pendant les trois mois qui vont suivre, les seuls personnels armés et assureront la sécurité de mon cantonnement.

 Au plan de l'emploi, cette même note précisait:

 "Dans l'éventualité où les pourparlers actuellement en cours aboutiraient à une conclusion, l'Armée serait déchargée.... des problèmes courants de maintien de l'ordre....Ces diverses tâches seront remplies par les polices, la gendarmerie et, au moins dans les campagnes, par des unités de "force locale" mise pour emploi à la disposition de l'autorité préfectorale '.

 Pour ajouter au flou d'une telle mission éventuelle une note émanant du régiment et datée du 17 mars "explicitait" la note précédente en ces termes::

 " ....les ordres donnés sont les conséquences des prescriptions de la note (de référence). Ils comportent des choix établis en fonction de la conjoncture envisagée et deviendraient de ce fait caducs si des variations intervenaient dans l'hypothèses dont ils découlent" Sic! Nous avions de sérieuses raisons d'être inquiets !

 J'adressais alors à mon patron, le 21 mars, une correspondance dans laquelle je lui demandais "fermement" de me préciser les conditions d'emploi de mon unité et surtout de s'engager. Après lui avoir exprimé mes inquiétudes, je lui fixais mes "conditions"

  " La note de service fixant les conditions d'emploi de cette Force Locale stipulant que celle-ci serait mise à la disposition de l'autorité préfectorale donc de l'exécutif provisoire, je demanderai à être relevé immédiatement de mon commandement si :

- Le drapeau français, et le drapeau français seul, ne pouvait flotter sur mes cantonnements.

- Des rebelles ou d'anciens rebelles étaient incorporés au sein de mon unité.

- Je devais recevoir des ordres à caractère politique émanant de toute autorité autre que l'autorité militaire française

- Cette unité devait, après les résultats du scrutin d'autodétermination, passée sous le contrôle du gouvernement algérien".

 Je concluais enfin cette correspondance en ces termes: " Je me crois en droit d'obtenir de telles assurances tant pour moi que pour mes cadres afin de ne pas avoir à refuser d'exécuter des ordres incompatibles avec mon honneur militaire".

 Fait rare en cette triste période, j'avais la chance inouïe d'avoir alors un commandant de régiment couvrant ses subordonnés.

Il me répondait : "Les observations dont vous rendez compte.......retiennent mon attention. Elles confirment la réalité d'un état d'esprit prévisible apparaissant comme le stade actuel d'une évolution qui constitue un des soucis important du Commandement. ................Je tiens cependant à faire une nouvelle fois le point pour vous aider à tranquilliser vos cadres et à maintenir vôtre autorité sur vos FSNA...................Je vous répète ce que je vous avais dit au moment de la création de votre unité, paroles qui vous ont été formellement confirmées par le Général ...... lors de sa visite du 11 avril : ..........Les ordres d'intervention vous seront transmis par l'Autorité militaire qui n'acceptera jamais de vous demander de conduire des soldats étrangers pour combattre vos compatriotes dans une lutte partisane.........Il ne peut être question de considérer l'unité de force locale comme un embryon d'une future armée algérienne, ni les personnels qui s'y trouvent actuellement comme une première sélection appelée à l'encadrement ultérieur de cette Armée"

 Il me précisait verbalement quelques jours plus tard :

 "J'ai tenu à vous confirmer par écrit ce que je vous avais promis lors de votre désignation. Je risque d'être muté avant la fin de cette affaire et vous pourrez ainsi faire référence à cette lettre pour contester tout engagement de votre unité dans une mission non compatible avec votre honneur de soldat"

Conséquence de ces démarches et de l'action du commandement, mon unité ne fut jamais engagée sur le terrain et - à ma connaissance - il ne fut même jamais envisagé de le faire pendant les trois mois que dura cette situation.

 Pour ne pas laisser cadres et troupe inactifs et désoeuvrés, j'employais le personnel à faire un semblant l'instruction et du sport. En outre, le commandement, toujours probablement pour occuper l'unité, .......me fit changer trois fois de cantonnement. Comme je l'écrivais plus haut, j'avais demandé et obtenu que mon personnel appelé FSNA ne soit pas armé et ce jusqu'au 3 juillet

  J'ai longuement insisté sur l'aspect emploi possible de cette unité car cela a été mon souci permanent. Il était en effet à craindre que, dans l'éventualité d'une confrontation, aussi bien avec des Européens qu'avec des Musulmans, il m'aurait été difficile, voir impossible, de conserver le contrôle de mes hommes. Le camarade que le commandement avait engagé dans une action criminelle rue d’Isly semait là pour le confirmer !!!!

Ma seconde préoccupation au cours de ces trois mois fut d'assurer la sécurité de mon personnel européen et de mon armement. En effet il était à craindre que ces appelés FSNA ayant servis dans l'Armée française jusqu'au cessez-le-feu sinon avec zèle au moins loyalement et n'ayant, par le fait même, pas participé à la rébellion, ne cherchent à se dédouaner en réalisant une "action d'éclat" contre leur encadrement européen. Un sondage régulier du courrier- départ des F.S.N.A me laissait sans illusion en ce qui concernait l'état d'esprit de ces personnels (selon des rumeurs, ni infirmées ni confirmées, de telle actions se seraient produites dans des UFL de l'Oranais). Par l'intermédiaire d'un sous lieutenant musulman en qui j'avais toute confiance et qui avait également l'oreille de ses coreligionnaires, j'avais fait savoir à chacun - et nul n'en doutait- qu'à la moindre menace ma réaction serait instantanée et brutale. Je savais en outre que le FLN avait donné des consignes dans ce sens, étant assuré de récupérer armement, matériel et personnel dès le 3 juillet.

 Les seuls incidents majeurs a signaler durant ces trois mois furent une grève de la faim de 24 heures déclenchée suite à une décision du commandement de suspendre les permissions et l'apposition d'inscriptions pro FLN au pied du mat des couleurs, inscriptions découvertes lors du rassemblement du matin. Était-ce provocation de ma part ou simplement pour montrer à chacun que la France resterait mettre du jeu jusqu'à l'indépendance ? - j'avais imposé le lever des couleurs chaque matin devant l'unité rassemblée au complet. Ces deux incidents furent réglés sans difficulté et sans suite.

 En conclusion, si ces trois mois représentent pour moi une des périodes les plus douloureuses et des plus difficiles de ma vie militaire, ils furent néanmoins riches en satisfactions et en enseignements de tous ordres. En effet, contrairement à mes craintes du départ, le commandement, à tous moment, prit clairement ses responsabilités et respecta pleinement ses engagements nous évitant ainsi de nous trouver dans des situations dramatiques. Les cadres et la troupe FSE, auxquels j'associe une grande partie des cadres musulmans qui restèrent loyaux jusqu'à la fin, malgré des périodes de tension très sévère, conservèrent discipline, calme et bonne humeur. Je leurs dois en grand partie d'avoir pu traverser sans encombre cette douloureuse expérience.

Merci pour ce commentaire.

La force locale de l'ordre algérienne était d’abord organisée par le général de gendarmerie Corberant, à partir du mois d’avril cette responsabilité est confiée au colonel Ghenim et au commandant Yazid, attachés au cabinet d’Abderrahmane Farès.

Son commandement est quant à lui, assuré par le préfet de Saida, le commandant Omar Mokdad et par son adjoint le lieutenant-colonel Abdelkrim Djebaili, nommés au début du mois d’avril.

Enfin la force locale était  supervisée par  le Délégué à l'ordre public de l'Exéccutif Provisoire Algérien   Abdelkader El Hassar

Copie d'une décision qui a été prise par un régiment le 13 R.A et qui mérite qu'elle soit diffusée

 

 reconnaissance-recue-par-nos-camarades-de-la-446-ufl-2-1.jpg

Copie extraite de wikipédia OAS 

 

 

 

1961[modifier | modifier le code]

Janvier 1961[modifier | modifier le code]

Mars 1961[modifier | modifier le code]

Avril 1961[modifier | modifier le code]

  • Cherif Belhaffaf5, 29 ans, assassiné le 9 avril 1961, Strasbourg
  • Bentouati Saïd, mort le 27 avril 1962 dans une voiture piégée

Mai 1961[modifier | modifier le code]

  • Roger Gavoury2,3, contrôleur général de la Sûreté Nationale, commissaire central d'Alger, 31 mai 1961, Alger

Juin 1961[modifier | modifier le code]

  • 28 morts, 170 blessés, noms inconnus (contributions ?), attentat par déraillement du train Strasbourg-Paris, 18 juin 1961, Marne
  • Docteur Émile Rémigy, 36 ans, chef de laboratoire et directeur adjoint du Centre de Transfusion de Nancy, et chargé de cours d'Hématologie et Transfusion à la faculté de Nancy6 et son épouse Nicole Rémigy, survivante de l'attentat et devenue pharmacienne des hôpitaux à Nancy .

Juillet 1961[modifier | modifier le code]

  • Michel Schembri7, 75 ans, médecin, maire de Fort-de-l'Eau, 19 juillet 1961, Fort-de-l'Eau
  • André Palacio8, 50 ans, proche de l'ancien maire d'Alger Jacques Chevalier, 21 juillet 1961, Saint-Eugène, Alger
  • Martin Passani, juillet 1961, Alger
  • (Prénom) Khodja, juillet 1961, Fort de l'Eau, Alger

août 1961[modifier | modifier le code]

  • Mohamed Ouamri, commissaire de police, 31 août 1961, Alger

Septembre 1961[modifier | modifier le code]

  • Alexis Goldenberg9, commissaire principal de la Sûreté Nationale, 40 ans, 20 septembre 1961, Alger
  • Alfred Fox, attaché commercial au Consulat britannique, 26 septembre 1961, Alger
  • James Mason, attaché commercial au Consulat britannique, septembre 1961, Alger
  • Deux plasticages à la librairie « Rivages » de l'éditeur Edmond Charlot, septembre 1961, Alger (dommages matériels)

Octobre 1961[modifier | modifier le code]

  • René Poste, commandant de l'armée de l'air, 23 octobre 1961, Alger
  • Louis Pélissier, officier de police principal des Renseignements Généraux, 30 octobre 1961, Alger. Cet officier de police aurait été abattu par le lieutenant déserteur Alain Pigert de Grubert, frère de Jean Charles du même nom, plus connu sous le nom de Jean-Charles de Fontbrune[réf. nécessaire].
  • Robert Réty, inspecteur de police tué le 26 octobre d'une balle dans la nuque.

Novembre 1961[modifier | modifier le code]

  • René Joubert10, 39 ans, commissaire principal, 9 novembre 1961, Alger
  • André ou René (source INA) Poste10, inspecteur de police, 10 ? novembre 1961 ou 24 octobre 1961, Alger
  • (Prénom ?) Bovis, agent français, 16 novembre 1961, Orléansville
  • William Lévy11,7, secrétaire général de la fédération SFIO, 20 novembre 1961, Alger
  • Maurice Perrin12,13, fonctionnaire au Gouvernement Général, 23 novembre 1961, Alger
  • (Prénom?) Palacio, frère de André Palacio, 28 novembre 1961, Maison Carrée, Alger

Décembre 1961[modifier | modifier le code]

  • Simon Benkimoun14, 8 décembre 1961, Oran
  • Pierre Rançon15, lieutenant-colonel, chef de la Sureté militaire d'Oran, 16 décembre 1961, Oran
  • Jean-Pierre Maurin, commandant de police, successeur de Pierre Rançon, Oran
  • 14 agents français, noms inconnus (contributions ?), attentat de la Villa Faidherbe, 31 décembre 1961, Alger
  • Moïse Choukroun, vice-président de l'Association culturelle de Maison-Carrée, décembre 1961, Alger
  • (Prénom?) Ramirez16,17, cheminot employé au dépôt SNCFA, exécuté chez lui par 2 tueurs OAS, faubourg Delmonte, Oran

1962[modifier | modifier le code]

Janvier 1962[modifier | modifier le code]

  • Me Pierre Garrigues18, avocat au barreau d'Alger, successeur de Me Popie, janvier 1962
  • Alfred Locussol, fonctionnaire, 3 janvier 1962, Alençon (Normandie)
  • Charles Causse, 41 ans, vice-président du Tribunal de grande instance d'Alger, juge d'instruction, 6 janvier 1962, Alger
  • André Cornet, 48 ans, géologue, chef du Service de l'Hydraulique, 13 janvier 1962, Alger19
  • Guerrab Houari20, militant algérien détenu, brulé vif, 13 janvier 1962, Oran
  • Frih Mohamed20, militant algérien détenu, brûlé vif, 13 janvier 1962, Oran
  • Hamdani Adda, dit Si Othmane20, militant algérien détenu, brûlé vif, 13 janvier 1962, Oran
  • Aoued Bendjebbar dit Si Sabri20, militant algérien détenu, brûlé vif, 13 janvier 1962, Oran
  • Séraphin Arsène Cottet21,7, libraire, 19 janvier 1962, Hydra, Alger
  • Omar Mohamed Selmi, militant algérien, assassiné par balles, 22 janvier 1962, 17.30, Fort-de-l'Eau, Alger22
  • Ali Guicheri, militant algérien, assassiné par balles, 22 janvier 1962, 17.30, Fort-de-l'Eau, Alger23
  • André Moralès, 26 janvier 1962, Oran
  • (Prénom) Ruiz, 26 janvier 1962, Oran
  • (Prénom) Pratz, 26 janvier 1962, Oran
  • Bernard Vignat24, janvier 1962, Alger
  • (Prénom?) Mr Sadi7, professeur de gymnastique au lycée Bugeaud, janvier 1962, Alger
  • Jean Berthet25, syndicaliste, président de la mutuelle des PTT, janvier 1962, Oran
  • Attentat de la Villa Andréa, 29 janvier 1962, El Biar, Alger, 19 agents français du Mouvement pour la Communauté26, dont : (contributions ?)
    • Lanfranchi
    • Gauthier
    • Clauzure
    • Paggi
    • Veillard
    • Moulouk
    • Aïr
    • Nasser
    • Bui Thé
    • Lecerf
    • Jim Alcheik, 31 ans
    • Lobianco
    • Dirand
    • Maugueret
    • Bellaïch
    • Smadja
    • Cherroux

Février 1962[modifier | modifier le code]

  • Moula Hénine7, étudiant du mouvement des libéraux C.E.A.L.D., début février 1962, Ben Aknoun, Alger
  • Moussa Halali27, chauffeur de taxi, 1er février 1962, Birmandreis, Alger
  • Époux Fodil Abassia et Mustapha20, 2 février 1962, Oran
  • André Boulle20, 6 février 1962, commandant de gendarmerie, Oran
  • Ahmed Mouissat27, militant algérien, 7 février 1962, route de Badjarah
  • Delphine Renard, (blessée), 7 février 1962, Paris
  • Affaire de la station de métro Charonne28, 9 morts (victimes indirectes, manifestants tués par la police au cours d'une manifestation anti-OAS), 8 février 1962 à Paris
    • Fanny Dewerpe, 31 ans, secrétaire, 8 février 1962
    • Anne-Claude Godeau, 24 ans, employée des PTT, 8 février 1962
    • Suzanne Martorell, 36 ans, employée à L'Humanité, 8 février 1962
    • Jean-Pierre Bernard, 30 ans, dessinateur, 8 février 1962
    • Daniel Fery, 16 ans, apprenti, 8 février 1962
    • Édouard Lemarchand, 41 ans, menuisier, 8 février 1962
    • Hippolyte Pina, 58 ans, maçon, 8 février 1962
    • Raymond Wintgens, 44 ans, typographe, 8 février 1962
    • Maurice Pochard, 48 ans, décédé à l'hôpital, 9 février 1962
  • 25 agents français, noms inconnus (contributions ?), attentat de l'Hôtel Rajah, 12 février 1962, Alger
  • Victor Demare, directeur des PTT d'Oran20,29, 15 février 1962, Oran
  • William Hassan30, directeur d'école, 16 février 1962, Oran
  • 4 agents français, noms inconnus (contributions ?), 16 février 1962, Alger
  • Henri Quiévreux de Quiévrain20, maire de Telagh, 22 février 1962, Oran
  • Mohamed Djennadi27, chauffeur de taxi, 23 février 1962, Hydra, Alger
  • (Prénom) Péclet27, 23 février 1962, Birmandreis, Alger
  • Ouali Chaouch20, conseiller général, 23 février 1962, Oran
  • Hélène Ter, épouse Canavesio, comptable des Etablissements Serfati, 24 février 1962, Oran
  • David Serfati31, négociant en bois, 25 février 1962, Oran
  • 20 morts musulmans, noms inconnus (contributions ?), 24 février 1962, Alger
  • Joseph Impagliazzo27, 24 février 1962, Hussein-Dey, Alger
  • Abdelhamid Benazouz27, militant PCA, 25 février 1962, Kouba, Alger
  • Hocine Drid27, infirmier, 26 février 1962, Kouba, Alger
  • Yahia Cherchour27, responsable de cellule F.L.N., 26 février, Champ de Manœuvres, Alger
  • Mohamed Hadadi27, 27 février 1962, Kouba, Alger
  • Abdelkader Badaoui27, chauffeur de taxi, 27 février 1962, Birmandreis, Alger
  • Areski Moussoui27, 28 février 1962, Hussein-Dey, Alger
  • Rabah Habib27, 28 février 1962, Hussein-Dey, Alger
  • Adab Moktar27, 28 février 1962, Hussein-Dey, Alger
  • 2 jeunes soldats français (rue d'Arzew), 28 février 1962, Oran
  • 78 morts musulmans20 et 150 blessés, noms inconnus (contributions ?), 28 février 1962, Oran
  • Aïcha Djiari20, 10 ans, 28 février 1962, Oran

Mars 1962[modifier | modifier le code]

  • Brahim Benhacoub27, 2 mars 1962, Hussein-Dey, Alger
  • Said Hadj Hamou27, 2 mars 1962, Hussein-Dey, Alger
  • Youcef Beztout27, 2 mars 1962, Hussein-Dey, Alger
  • Pierre Garrigues32, avocat, successeur de Me Popie, 3 mars 1962, Alger
  • 130 explosions/attentats33, noms et nombre exact de victimes inconnus, parmi eux (tués par balle), le 5 mars 1962, Alger :
    • René Zittel, Alger
    • Abdelkhader Khédine, Alger
    • Mohand Yousfi, Alger
    • Mahmoud Laïmeche, Alger
    • Djafer Djemaï, Alger
    • Mohamed Medan, Alger
    • Salah Chebata, Alger
    • Belmo Bendeba, Oran
    • André Ruiz, Oran
    • Antoine Espinosa, Ras-el-Aïn
    • Léon Horbajd, Dar-el-Askri
  • 2 morts et dizaines de blessés, attentat prison civile20, 5 mars 1962, Oran
  • Michel Leroy et René Villard, : assassiné par le capitaine déserteur Philippe Le Pivain, sur ordre de Jean-Jacques Susini

(information ajoutée par un contributeur externe).

  • Assassinat de Château-Royal34 :
    • Mouloud Feraoun35, écrivain, inspecteur des Centres Sociaux Éducatifs, 15 mars 1962, Ben-Aknoun, Alger
    • Salah Ould Aoudia34, inspecteur des Centres Sociaux Éducatifs, 15 mars 1962, Ben-Aknoun, Alger
    • Marcel Basset, inspecteur des Centres Sociaux Éducatifs, 15 mars 1962, Ben-Aknoun, Alger
    • Robert Eymard, inspecteur des Centres Sociaux Éducatifs, 15 mars 1962, Ben-Aknoun, Alger
    • Ali Hammoutène, inspecteur des Centres Sociaux Éducatifs, 15 mars 1962, Ben-Aknoun, Alger
    • Max Marchand, inspecteur des Centres Sociaux Éducatifs, 15 mars 1962, Ben-Aknoun, Alger
  • Assassinat du Tunnel des Facultés, 18 gendarmes tués, 22 mars 1962, Alger
    • (noms inconnus)
  • Assassinat de 7 jeunes soldats appelés, 23 mars 1962, Alger
    • Roger Oudin18 (né le 19 avril 1942 à Saint-Etienne. Une rue à Saint-Maurice-de-Lignon porte son nom)
    • Robert Nogrette
    • Jean Grasset
    • Philippe François
    • Daniel Doutre
    • Messaoud Secouh
    • Saïd Benmiloud
  • Léon Bardy36, chef de bataillon des groupes mobiles de sécurité, 27 mars 1962, Oran
  • 100 morts environ37, (noms inconnus), explosion immeuble Quartier Lauriers Roses, mars 1962, Bône
  • Baptiste Pastor, responsable P.C.A. Bab-el-Oued, mars 1962, Bab-el-Oued, Alger
  • Noël Linarès, directeur d'école au Clos Salembier, mars 1962, Alger

 

Avril 1962[modifier | modifier le code]

  • Raymond Ferrer38, 26 ans, lieutenant, 2 avril 1962, Oran
  • Siaf Abed, 32 ans, commerçant, 7 avril 1962 a Bab el oued, Alger
  • Marcel Bourgogne36, 39 ans, chef d'escadrons, 11 avril 1962, Alger
  • 24 musulmans morts39, noms inconnus (contributions ?), 20 avril 1962, Alger
  • Amar Touimer, 31 ans. Assassiné le 20 avril 1962 à 8 h 30 à Perregaux.
  • Mohamed Bentayeb dit Si Abdelkrim40, 36 ans, lieutenant, combattant algérien, 21 avril 1962, au douar autochtone Hnaichia à Sidi Bel Abbès
  • (Prénom?) Moutardier38, sous-lieutenant, avril 1962, Oran
  • Abdelkader Serir Hadj, 59 ans, employé CFA, Perregaux le 20 avril 1962.
  • Gabriel Delage, 37 ans, Ingénieur des travaux publics de l'état, 27 avril 1962, Alger
  • Bentouati Saïd, mort le 27 avril 1962, Annaba
  • Benozene Abdelkader, assassiné le 7 Avril 1962 à Bône.

Mai 1962[modifier | modifier le code]

  • 60 à 200 dockers musulmans tués - selon versions, 135 blessés, 2 mai 1962, port d'Alger
  • Mahrez Mahi, son fils Afif, son ouvrier Hadouche, 7 mai 1962, Sidi Belatar41
  • Bendani Hadj Youcef, sa femme Aïcha Bechikh, son fils Mohamed, 7 mai 1962, Sidi Belatar41
  • 15 femmes de ménage algériennes, 11 mai 1962, Oran
  • Adjila Abderrahmane dit Mohammed, tué, et son camarade Lakhdar Meddour gravement blessé le 12 mai 1962 par jet de grenade dans la voiture (taxi) qui ramenait ces étudiants à Guelma
  • Abdelkader Khaled42, jeune intellectuel, 15 mai 1962, Tlemcen
  • Baba Ahmed Abdelaziz42, 15 mai 1962, Tlemcen
  • 56 musulmans morts - 37 blessés, noms inconnus (contributions ?) 15 mai 1962, Alger
  • Baya Nacereddine et sa fille Fariza (âgée de 14 ans), morts assassinées par balles le 17 mai 1962, La Vigie des deux moulins , Alger
  • Auguste Commes, commandant du port de Mostaganem, abattu par un membre de l’OAS (Martinez?) le 19 mai 1962. Il laisse une veuve et cinq orphelins dont un garçon de 9 ans43. L’assassin sera condamné en 1963 par contumace mais réfugié en Espagne franquiste, il ne sera jamais extradé et est certainement mort de vieillesse.
  • René Sintès44,45, 29 ans, artiste peintre, instituteur, 25 mai 1962, El Biar, Alger
  • 15 morts à Sidi Brahim (ex-Prudon wilaya de Sidi Bel Abbes) : Mellal Ahmed - Abdelkader o/Madani - Djoubrane Djillali - Abdellah Benbouras - Boutouizra Benali - Mekki Mohamed - Hennan Mahieddine - Houari Benamar - Saffer Baghdad - Messabih Ghalem - Maachou o/Mohamed - Harraz Habib - Bendouma Benhmidi - Guerouach Ghalem - Mekhachef Elkhair. 26 mai 1962, Sidi Brahim (Prudon)[réf. nécessaire]
  • Bechikh Hadj
  • Frik Baghdadi, 26 mai 1962, Bône
  • Berraïs Bouaza, mai 1962[réf. nécessaire]

Juin 1962[modifier | modifier le code]

  • André Mariot36, 53 ans, lieutenant-colonel, 13 juin 1962, Oran
  • Philippe Ginestet36, général, 57 ans, commandant du corps d'armée d'Oran, 14 juin 1962, Oran
  • Étienne Mabille36, 55 ans, médecin-colonel, 14 juin 1962, Oran
  • 40 « victimes », noms inconnus (contributions ?), 15 juin 1962, attentat de la Mairie d'Alger, Alger ( j'y étais dans la soirée-Mission secrète Yvon)
  • Joseph Kubasiak46,47, commandant de la base militaire de Blida, 24 juin 1962, Aix-en-Provence.

(*) Noms ayant fait l'objet d'une publication ou d'un témoignage public, privé, oral ou écrit

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Beaucoup d'Anciens d'Algérie, et beaucoup d'autres personnes n'ont pas sut aussi,  ce qui suit !

Pourtant,  il suffit d'aller dans le site   W.W.W. LES ANCIENS DE LA BA 180 BOU-SFER

Les 1

Dans ce site vous apprendrez  que des militaires Français étaient toujours , et encore en Algérie, aprés 1962 ! ...jusqu'en 1972..?

W.W.W. LES ANCIENS DE LA BA 180 BOU-SFER

 Quelques  dates repères

                 25  juin  1960 pourparlers avec le GPRA à Melun.

                    21  avril 1961 décision de créer un aérodrome militaire  à Bou Sfer.

                    20  mai    1961 premières négociations d’Evian.

                    18  mars 1962 fin des accords d’Evian.

                          juin   1962  début des travaux de l’aérodrome de Bou Sfer.

                    1er avril   1964 arrivée du premier avion venant de  France.

 

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Date de dernière mise à jour : 12/02/2019

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