Réfractaires non-violents à la guerre d’Algérie

 Beaucoup de témoignages et de documents sont a voir  dans le Site

 

Guy Beaujard, fils de gendarme, enfant de Troupe, refuse à 18 ans la carrière militaire et part comme instituteur civil en Grande Kabylie en 1959. La France est alors empêtrée dans cette sale guerre. En juillet 1962, il est oublié par l’armée française. Sous prétexte de le faire prisonnier, le colonel du FLN, Si Mohand ou el Hadj, le met dans le bateau pour la France. Il vient de lui sauver la vie. Retrouvé et invité par ses anciens élèves, ’le Schirh’... (CELUI QUI SAIT)... retourne avec émotion à Tifrit N’Aît Oumalek et à Moknéa en 2010. Il y apprend que l’embuscade subie lors de son arrivée a été montée par le fils du colonel Si Mohand : "Le fils a failli me tuer et le père me sauve la vie, c’est une belle histoire". Ce film documentaire retrace l’accueil chaleureux qui lui a été offert et ravive les mémoires.

 

http://www.refractairesnonviolentsalgerie1959a63.org/

 

https://www.lavantgarde.fr/alban-liechti-premier-soldat-du-refus-je-ne-voulais-pas-a-mon-tour-participer-a-loppression-du-peuple-algerien/#wpcf7-f5204-o1

 

Les soldats du refus : Ils bénéficièrent d’une amnistie, mais, contrairement aux condamnés de l’OAS auteurs de 2700 victimes françaises et algériennes, ils ne seront pas réhabilités…

Réfractaires non-violents à la guerre d’Algérie sur les années 1961 1962

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Dessin d’Alain Lepère, un insoumis à la guerre d’Algérie qui suivit un autre parcours que le nôtre
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Pourquoi ce site ?

Le temps s’est écoulé, les archives s’ouvrent et les mémoires se réveillent, par la parole et par l’écrit, pour raconter la lutte anticolonialiste et le soutien au peuple algérien. Cependant, une lutte bien particulière menée au sein de l’Action civique non violente n’a pas encore été racontée entièrement. Certes, l’engagement était individuel et les motivations très diverses (insoumission, désertion, objection de conscience, anticolonialisme, etc.), mais l’ACNV a su fédérer un certain nombre de jeunes réfractaires à cette guerre et des personnes se déclarant « solidaires », qui demandaient l’instauration d’un service civil en Algérie.

Ce site va raconter l’histoire de femmes et d’hommes qui, un jour, dirent non en désobéissant civilement lors des premières, grandes et petites, manifestations collectives non violentes en France, manifestations qui aidèrent à la prise de conscience d’une population anesthésiée par le colonialisme. Nous ne fûmes pas les seuls à combattre, mais nous pensons que nos moyens de lutte furent originaux.

1960-1962. L’accueil des réfractaires par l’ACNV.

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Date de dernière mise à jour : 27/10/2021

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