Site créé spécialement, en hommages à tous les Militaires FSE mutés d'office dans les 114 unités de la force locale Algérienne aprés le 19 mars 1962

Bienvenue sur la page d'accueil de mon site d'information, sur les 114 UFL- UFO créés en 1962, avec des témoignages précis, et, des commentaires confirmés, qui "dérangent"  certaines mémoires

Beaucoup de militaires et d'historiens n'ont pas voulu voir, et ne veulent pas revoir, la vérité sur cette fin de guerre et témoigner ?
Pourtant, cela s'est passé comme je le raconte dans ce site avec plus de 50 témoignages d'anciens FSE que je remercie.

Pendant cette période, militaire du contingent FSE dans la force locale, j'avais honte pour la France, et son drapeau tricolore !!

Mais il fallait bien représenter la Nation Française, et, faire honneur a son drapeau, pour cette période transitoire, et Je crois, que je l'ai fait de mon mieux  !

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Un article, et une photo

 (La Nouvelle République du Centre Ouest du 14 /05/2017) 

Vienne - Vouneuil-sous-Biard - Vouneuil-sous-biard 14/05/2017 05:33

Medailles 2

Oublié ! Oublié !  - Toujours oublié - le bidasse métropolitain, qui a eu la mission d'acceuillir un militaire Lt de l'ALN pendant trois mois en 1962, a Tkout et à Guyotville, pour le présenter a son Capitaine Goetz Lucien  commandant la force locale 

Oublié en Algérie !! - l'issue de trois mois de la période transitoire ??  en effet, - le 1er juillet 1962, à 23 heures (voir rapport sur la désertion de la force locale 434 pour l'heure exate et écouter la radio du 3 juillet 1962) lorsque le Capitaine Commandant la 434 UFO, appela par le téléphone, le PC du 4ème BCP à El Biar pour venir à notre secours, en renfort, il avait obtenu un refus. Les Militaires FSE dans la Force Locale, avaient complétements disparus de leurs effectifs et surtout de leurs soucis.  Il avait fallu que notre Capitaine apppelle le 4ème RIMA (je crois), pour obtenir de l'aide. Pendant ces quelques instants nous avions eu le temps d'être ensuite submergés au PC de Guyotville. Car j'avais été réveillé le Capitaine au PC, suite a la prise d'otage des militaires FSNA et, à l'abandon des militaires FSE sur place a plusieurs endroits autour de Guyotville. Ces cadres militaire FSE (8)  laissés sur place, ayant alertés le PC de la 434èmeUFO à la Permanence téléphonique, tenue par A.B..... Ceux-ci durent rentrés par leurs propres moyens au PC UFO, de la 434 à Guyotville (dont au moins 4 peuvent toujours témoignés) et ne furent pas comptés parmi les 28, les 22 ou les 19 Militaires FSE déserteurs (pris en otage) annoncés par toute la presse, la Radio ou la télévision les jours suivants.

- Inter actualités de 07H15 du 3 juillet 1962

Force locale — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Force_locale
 
 

Exécutif provisoire — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Exécutif_provisoire

 

Gouvernement provisoire de la République algérienne — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/.../Gouvernement_provisoire_de_la_Républ..
 

Je suis donc désolé qu'il a fallu attendre 55 ans après la fin de la Guerre d'Algérie,

pour retrouver des informations sur la Force Locale - l'Exécutif provisoire

Algérien, et, - le Gouvernement provisoire de la République Algérienne 

 dans les sites Wikipédia !!.  

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Merci aux 47 565. visiteurs, qui sont venus sur ce site (UFL-UFO) depuis 2013

Des tomates plantee au mois d avril sans une goutte d eau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des tomates qui n ont pas eu un goutte d eau d arrosage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En souvenir d'un  immense champ de tomates d'Algérie,qui était situé, autour de Guyotville, Alger

dont le propriétaire nous avez donnez l'autorisation de venir se servir pour l'intendance de la 434 UFO.

Tout le mois de juin 1962, nous les FSE de cette force locale, on allait avec des saladiers se servir aux cuisines.

Et dire que je n'aimais pas les tomates avant de partir en Algérie.

On demande de l'eau, et celles-ci Plantées fin avril, n'ont eu aucune goutte d'eau d'arrosage

Merci aussi aux 80 766 visiteurs de l'autre site créé  en juin 2011

j'espère qu'ils auront trouvé tous les documents qu'ils recherchaient où,

qu'ils voulaient voir,et si cela n'était pas le cas, pour vous, écrivez moi

un petit message en privé, par Mail - je vous répondrais avec plaisir.

"A plusieurs nous trouveront plus facilement" et n'oubliez pas de mettre

en commentaires sur le site, le peu d'information que vous avez eu, où

que vous possédez de vos unités, et, ou, vous avez été mutés 

 ( Régiment, N° de l'UFL-UFO,nombre de militaires FSE dans l'unité,

lieu du cantonnement,circonstance de la dissolution ?). 

Et avec mon ami Camille ancien Militaire du contingent qui fut

aussi muté d'office,pendant sa permission AFN, dans l'unité 514 de

la Force Locale,nous possèdons peut-être des renseignements sur

des UFL - UFO, que je n'ais pas mis sur ce site.

Photo avec le drapeau Algérien  de Mai 1962

 446 ufl landry

Par le lien -- http://www.ina.fr/audio/PHD94017840  

Audio a écouter de la 8 minutes a la 11 minutes, ce qu'on peut voir sur www.ina.fr/video/CAF90002960

21 avril 1962 1

21 avril 2

Installation et Inspection, ce n’est pas la même chose-voir ci-dessous l'Installation

Il est vrai qu'il y a eu les deux  !!   - Après l'nspection des troupes de la force locale à Rocher Noir (prise d'Arme) il y eu lieu la passation des pouvoirs de l'installation

Radio- Extrait de l'Audio de 27 minutes INA.Fr « Inter actualité de 19h 30 du 21 avril 1962 » consulté de la 8 a la 11minute en 2011et 2013.

Exrait   "Algérie- Rocher Noir 21 avril 1962 il est 11 heures et c’est l’installation officielle de la force locale en présence de  Monsieur Fouchet Haut- Commissaire, Monsieur Farès Président de l'exécutif Provisoire,Monsieur le Préfet Mokdad Directeur de cette force locale, ainsi que tous les membres de l’exécutif provisoire.

21 avril 1962 3

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 << Sommes-nous aujourd’hui condamnés à vivre à jamais dans l’ombre de ce traumatisme pour nos deux pays ?

Il est temps de clôturer ce deuil. Il faut pour cela avoir le courage de dire les choses et de ne céder à aucune simplification. »

Colonisation en Algérie : Emmanuel Macron s... par LeNouvelObservateur

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Guerre d’Algérie : cinquante-cinq ans après.

Message (erronné) du Secrétaire des Ancirens Combattants auprès du Ministre de la Défense

Qui confond Les Accords d'Evian signés le 18 mars 1962 et le Cessez le Feu du 19 Mars 1962

19 mars 2017 1

P1010275

Compte tenu qu'aucune personnalité politique  n'a  été se recueillir, a la cérémonie du 19 mars 2017 au Mémorial Départemental de la Vienne à la Roseraie de Poitiers Dimanche matin 19 Mars 2017 ( 156 noms de Camarades y sont pourtant inscrits)  je me permets de mettre  ci-dessous le circulaire  du 16 Mars 2017 

.19 mars 2017

Par contre une cérémonie a bien eu lieu aux Monuments aux Morts de Poitiers Boulevard de Verdun

(Copie Nouvelle République du Centre Ouest page 8 du 20/03/2017)

 Vienne  Actualité   Cérémonie

Gerbes, marseillaise et minute de silence de rigueur, hier matin, sur le boulevard de Verdun bloqué à la circulation, à Poitiers. Les officiels, dont la préfète, Marie-Christine Dokhélar et le député-maire Alain Claeys, ont participé à la cérémonie en présence d'un détachement de combattants du RICM. La préfète a lu le discours du secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants en rappelant que le cessez-le-feu était la résultante des accords d'Evian, signés le 18 mars 1962, entre la France et le gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA). Il y a exactement 55 ans, cette guerre qui ne disait pas son nom prenait fin.

Plusieurs anciens combattants d'Algérie ont été décorés à Poitiers, hier matin : Yvon Priou a reçu la Croix du combattant, le titre de reconnaissance de la nation et la médaille d'Algérie ; Marcel Dumas-Delage a été décoré de la Croix du combattant ; Jackie Clément, Raymond Denis et Bernard Peraudeau ont reçu le titre de reconnaissance de la Nation ; Jean-Louis Pasquier a été décoré de la médaille d'Algérie. En fin de journée, au monument aux morts de Buxerolles, Christian Cerclet et Jacques Perillaud ont reçu également le titre de reconnaissance de la Nation.

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Aujourd'hui 22 Mars 2017, cela fait 55 ans aussi  que le 22 Mars 1962

22 mars. - L'O.A.S. tire 6 obus de mortier, sur la place du gouvernement, au bas de la Casbah, à Alger, faisant 24 morts et 55 blessés parmi les civils musulmans.

- Une patrouille blindée de la gendarmerie mobile est attaquée en plein centre d'Alger, par un commando O.A.S., 18 gendarmes sont tués et 25 autres blessés.

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Copie extraite d'un article retrouvé sur le Web, le 12 avril 2015, en rapport avec l'article ci-dessus)

   " J’ai 88 ans , né en Algérie et je me mords les doigts pour avoir fait confiance aux criminels de l’OAS . Et pourtant , dans cette mascarade qui a duré 7.5 ans , j’ai eu le malheur de perdre 2 de mes enfants qui avaient fait l’ignoble erreur de suivre ceux qui ont ensanglanté l’Algérie en Mars 1962 : l’Organisation des Animaux Sauvages."

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Merci d'avoir choisi ce site d'Yvon Priou,  pour en apprendre d'avantage sur la fin de la Guerre d'Algérie.

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(l'autre site a au compteur ?? - 74 844 visiteurs et 180 000 pages vues )   ( N°4 du 4ème BCP. - le 4 de la 434 UFL-UFO.) Et le 4 dans ma VIE.

Site ufl ufo

 

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Bienvenue sur cette  page.  - Bonne Lecture,  et, Merci de me dire par un petit mot, en fin de cette page (trop longue), que je vous conseille de lire jusqu'a la fin, afin de me dire, si vous avez  appris des choses sur cette période de Guerre d'Algérie

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Je fais appel aux anciens des forces locales en particulier, les gradés, pour savoir s'ils portaient tous  un badge à gauche sur leurs poitrines pendant cette période.

Car  dans notre unité UFL - 434 Je me rappelle que le militaire lieutenant de l'ALN, qui devait la prendre en charge au 1er juillet  1962 cette unité 434 (ce qu'on m'avait dit ? ) portait un badge sur la poitrine  a droite. Et lorsque je le saluais; pour l'emmener au Capitaine FSE au rassemblement de la 434. ( je revois maintenant un nom inscrit)

Tous les gradés de la 434 UFL- UFO  portaient un badge avec leurs noms, sur leurs poitrines à gauche, c'est pour cela que de mon unité, je les ais tous retrouvés.

   -  Pour ceux qui ne veulent pas du 19 Mars1962 comme fin de la Guerre d'Algerie.

    - Pour ceux qui ont décrété une loi pour la Guerre d'Algérie, sans modifié les dates.

En effet, une loi adoptée par le parlement le 1er décembre 1999 ne modifie pas la date du 2 juillet qui était en vigueur depuis 1974 qui désignait la fin du maintien de l'ordre (et non la fin des combats en Algérie).

    - Pour  ceux qui ne savait pas, car ils n'étaient plus la-bas et qu'ils nous avaient oubliés

     - JORF du 10 décembre 1974 page 12284   Loi n°74-1044 du 9 décembre 1974 DONNANT VOCATION A LA QUALITE DE COMBATTANT AUX PERSONNES AYANT PARTICIPE AUX OPERATIONS EFFECTUEES EN AFRIQUE DU NORD ENTRE LE 1 JANVIER 1952 ET  LE 2 JUILLET 1962

    -Loi relative à la substitution, à l'expression "aux opérations effectuées en Afrique du Nord", de l'expression "à la guerre d'Algérie ou aux combats en Tunisie et au Maroc" (n° 99-882 du 18 octobre 1999), parue au JO n° 244 du 20 octobre 1999.     Avec toujours cette date du 2 juillet 1962 qui a bien aidès les "retraités Généraux et autres" de l'armée en Algérie, pour le calcul de leurs retraites 

  - Pour nos responsables Nationaux qui ne veulent pas abroger le Décret du 26/10/2003, car pour eux, la Guerre n'était pas finie !

Je leurs signale à tous, que nous tous, militaires du contingent, nous avons été mutés d'office dans les forces locales algériennes, avec un badge avec notre nom "en temps de Guerre"

   Déserteurs nous avons été accusés !!  Nous étions quoi ??  Cadres ??,  Sacrifiés ?? Otages ?? ou, prisonniers de Guerre ??)

  Témoignage de Christian Fouchet  Haut- Commissaire en Algérie  de la République Française   représentant la Nation Française en Algérie en 1962 a Rocher Noir Bourmerdés

Copie extraite de son livre    Au service du Général De Gaulle -  de Christian Fouchet -1971

Algérie 1962    page 131 à191 (Fin des Empires)

- Témoignage de Christian Fouchet  Haut-Commissaire en Algérie- mars-juillet 1962      

         Pendant ces cent cinq jours           Algérie 1962

     « Le parachutiste français, le plus typé, au visage net et viril, à l’allure martiale dans sa tenue bigarrée, et souvent combattant en Algérie depuis des mois ou même des années, était maintenant affecté au peloton chargé de la sécurité du général commandant supérieur.

          Il côtoyait le combattant de l’Armée de Libération Nationale algérienne (A.L.N.), venu des maquis du bled, et devenu garde du corps des « chefs historiques » du F.L.N.    (Ou des chefs F.L.N. non « historiques » mais non moins importants, car souvent plus au fait que leurs aînés des problèmes de l’administration moderne que le gouvernement algérien indépendant de demain allait avoir à affronter et à résoudre).

          Le brillant sujet frais émoulu de l’E.N.A. est maintenant affecté, tout jeune, avec souvent de grosses responsabilités et beaucoup d’initiatives, à des directions où il n’avait jamais envisagé de servir, côtoyait le jeune Algérien, du même âge, dont l’apprentissage s’était fait dans la guerre clandestine ou dans l’action révolutionnaire des maquis et qui se préparait à devenir, presque du jour au lendemain, directeur de Cabinet des ministres.

       Tout cela avait commencé par se regarder avec curiosité, sinon avec méfiance, puis avait, très vite, fait bon ménage >>

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Ministère de la Défense   ""Par ailleurs je vous précise que les difficultés auxquelles ont été confrontés les militaires des unités de force locale ne sont pas niées"".

Dernière réponse du Ministère "qui regrette?"

Capture courrier du ministere

Mais officiellement à la date du 04/02/ 2017, personne n'a encore voulu le reconnaitre !

Courrier envoyé a la Direction de  l'ONACVG  le 20/06/ 2016, sans réponse au 4/02/2017

Monsieur satre

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 Ici vous ètes sur un site de 115 pages (Menu de droite) dédié aux Anciens Combattants  Militaires FSE de métropole qui en 1962, ont été mutés d'office dans les 114 unités des Forces Locale de l'ordre Algérienne - Surtout  les militaires FSE du contingent, dont certains, ensuite ne sont pas revenus vivants en 1962, dans leurs régiments d'origine, et qui furent classé déserteurs, portés "Disparus" avant d'être déclarés "Mort pour la France" en 1963-1964.

Même l'auteur de ce site se souvient d'avoir vu son nom figuré sur un document officiel militaire début juillet 1962.- Document officiel comportant le mot DESERTEUR,  destiné a nous dédommagé pour les affaires civile qui nous avaient été dérobées lors de la prise d'otage du 1 juillet 1962.

Pour le site

Extrait du message reçu le 23 Mars 2013 de l'historien Guy Pervillé, qui confirme l'utilité de ce site. 

 " j'ai eu tort de ne pas parler des soldats du contingent français qui ont été affectés dans ces unités 

 (Unités de la Force locale de l'ordre Algérienne) et qui ont eu le sentiment  d'y être des sortes d'otages.

 A ma décharge, je dois dire que ce sujet à fait l'objet d'une véritable conspiration du silence.  ???

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« car le silence est un mensonge - n'a pas été, et - n’est pas un remède ».

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Les derniers Négociateurs le 18 Mars 1962 a Evian

Délégation du FLN

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Les onze des accords

Evian les signataires

Le monde entier etait informe sur le cessez le feu

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Appel du Président Ben Khedda au peuple algérien
Après plusieurs mois de négociations difficiles et laborieuses, un accord général vient d’être conclu à la Conférence d’Evian entre la délégation algérienne et la délégation française. C’est là une grande victoire du peuple algérien dont le droit à l’indépendance vient enfin d’être garanti. En conséquence, au nom du Gouvernement provisoire de la République algérienne, mandaté par le Conseil national de la révolution algérienne, je proclame le cessez-le-feu sur tout le territoire algérien à partir de lundi 19 mars 1962 à 12h.

J’ordonne, au nom du Gouvernement provisoire de la République algérienne, à toutes les forces combattantes de l’armée de libération nationale l’arrêt des opérations militaires et des actions armées sur tout le territoire algérien.

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Décret du 19 Mars 1962   Organisation des pouvoirs publics en Algérie   (Force locale) article  19  et article  21 Titre  IV  journal  officiel  du 20 Mars 1962

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 Pour ceux qui n'étaient pas nés et ceux qui ne savaient pas, et qui se rassemble  un 5 décembre (- et seulement depuis  2003)

-   lisez le Journal Officiel de la République Française du 20 mars 1962

                  Accords d'EVIAN du 18 Mars 1962

Décret N° 62-306 du 19 mars 1962 portant organisation provisoire des pouvoirs publics en Algérie

TITRE  IV                                                      De la force de l'ordre. 

Art. 19. — Il est créé une force de l'ordre propre à l'Algérie. Cette force de l'ordre est placée sous l'autorité de l'exécutif provisoire, qui décide des conditions de son emploi.

Art. 20. — La forcé de l'ordre aura un effectif global de 60.000 hommes. Son effectif initial sera de 40.000 hommes. Il comprendra :

Les auxiliaires de la gendarmerie et les groupes mobiles de sécurité actuellement existants ; Des unités constituées par les appelés d'Algérie et, éven­tuellement, par des cadres pris dans les disponibles. L'exécutif provisoire a le pouvoir de compléter la force de l'ordre par rappel de réserves instruites. 

.Art. 21. — Le directeur de la force de l'ordre est nommé par décret en accord avec l'exécutif provisoire

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Arrêté  Interministériel du 30 Mars 1962 

pour

L application du decret capture

Composition de l'Exécutif provisoire Algérien

Président : Abderrahmane Farès, notaire.
Vice-président : Roger Roth, avoué.
Délégué aux affaires Générales : Chawki Mostefai, docteur en ophtalmologie, représentant le GPRA.
Délégué aux affaires économiques : Belaid Abdesslam, étudiant, représentant le GPRA.
Délégué à l’agriculture : M’hamed Cheikh, agriculteur et éleveur.
Délégué aux affaires financières : Jean Mannoni, docteur en médecine.
Délégué aux affaires administratives : Abderrazak Chentouf, avocat représentant le GPRA.
Délégué à l’ordre public : Abdelkader El Hassar, avocat. (force locale)
Délégué aux affaires sociales Hamidou Boumediène, docteur en radiologie représentant le GPRA.
Délégué aux travaux publics : Charles Koenig, professeur de CEG.
Délégué aux affaires culturelles : El Hadj Bayoud Brahim, chef religieux du Mzab.
Délégué aux postes : Mohammed Benteftifa, pharmacien, représentant du GPRA.

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 Chanson     -  Souvenir d'Algérie -  Paroles fin de la page

 

 

Yvon

- Mais, tu n’as pas fait la guerre Papy ?

  -   Si..!    -  Mais t’ai pas mort..!

Commentaires de mes petits enfants, alors qu'ils n’avaient pas  4 ans, au retour d’une cérémonie Nationale Commémorative, où,  ils avaient accompagnés  Monsieur le Maire,  pour le dépôt de la gerbe, devant le monument aux morts de la commune.

P1010254

Cette plaque qui nous étés distribués dans le paquetage, pour le départ pour l'Algérie.     Ce n'était que des événements, mais cette plaque sécable, était destiné a étre mis sur le cerceuil.

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Le silence est un mensonge - n'a pas été, et - n’est pas un remède.

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Extrait de courriers Colonel BOISHERAUD Hospitalisé  Commandant le 153° R.I.M.  SOUK-AHRAS,  trouvés  sur Internet le 30 Novembre 2016, qui prouve aussi, que tous les Généraux, Colonels, et les Commandants de l'armée Française en Algérie …........savaient bien ?? l'Histoire de cette force locale ! avant le 19 mars 1962

        9 Mars 1962     Mon Colonel     

<<<Le plus inquiétant n’est pas là – c’est plutôt l’approche du cessez le feu qui me tarabuste, et dans tout cela, c’est la constitution des compagnies de force locale qui risque d’être le plus dramatique, ( il faudra désigner les officiers, faute de volontaires )>>>            Commandant Lefevre   SP 86 167        Z.E.Constantine  

     17 Mars 1962      Mon Colonel

<<<Ici nous sommes toujours aux prises avec les problèmes que va poser l’application du cessez le feu, que l’on dit imminent (maintien de l’ordre, constitution de la force locale, etc..)>>>         Colonel Legas 

Note du Corps d'armée d'Oran : On  peut lire aux Archives Nationales de Vincenes. Cote N° 3040 DE

  Le 22 Mars   1962   Un responsable du Corps d'Armée d'Oran, chargé de mettre en place les unités UFO le 22 mars 1962 

Organisation provisoire des pouvoirs publics en Algérie (Accords d'EVIAN)

"".""Une note  824 CSFA/EMI/ORG  prévoyait expressément  la désignation d’office des cadres européens militaires Français pour encadrer les musulmans dans les Forces locales. ""

 "La mise en place du personnel FSE est réalisable car ils sont désignés d'office."

 

 "Elle ne posera que des problèmes psychologiques"

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Francois hollande

Merci, Monsieur le Président de la République, il y a 53 ans que j'attendais cette cérémonie officielle de reconnaissance, par un Président de la République Française !

Car, pendant combien d’années encore (jusqu’au seuil de la mort ?) allons-nous voir les anciens combattants, ayant fait la même guerre, s’opposer ainsi, devant les Monuments aux Morts, dans une confrontation ridicule ? 

 

Pour ne pas parler de la force locale ???  et de cette période transitoire, pas à l'avantage de l'Armée Française, il ne fallait, surtout,  rien écrire sur ces Accords d'Evian, et de la transition. "C'était  aussi des EVENEMENTS !"

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 L'ancien Vice Président de l'Assemblée nationale à la page 43 de son livre en 1964    "l'Algérie sans la France" Editons France Empire Le Bachaga Boualem raconte

 " - A la même heure, MM. Djebour et Abdesselam .......reçoivent du Colonel Mohand ou el EL Hadj *,

(commandant de la Wilaya 3 de Kabylie pendant toute la guerre) organisateur de la force locale, de l'Exécutif provisoire en Kabylie le message suivant; "

         AL.N. aux armées,        

         « Messieurs les valets du colonialisme,

         Au seuil de cette huitième année de combats, le gouvernement français vient de reconnaître le droit à

l'indépendance de notre peuple algérien.          Le mythe de l'Algérie française est détruit.

         Pendant plus de sept années, vous avez massacré des Musulmans, vous ayez participé aux arrestations de vos frères, vous avez collaboré avec un colonialisme sanguinaire et révolu Vous avez été des professionnels du crime et de la torture.

         Aujourd'hui, vous êtes condamnés à mort par le gouvernement provisoire de la République algérienne.

Cette sanction a été approuvée à l'unanimité par le C N SRA et le G.P.RA. réunis à Tripoli.

          Nous ne voulons pas d'assassins ni de traîtres dans l'Algérie indépendante.

         Vive l'Algérie indépendante.

         Vive l'armée de la libération nationale. »

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Yvon en 2007

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Journal Centre-Presse du Centre-Ouest  du 19 mars 2007

Depuis cette date, ce n'est plus 4 militaires de la Vienne de DCD, mais 7 noms ont été retrouvé, Un huitième de Queaux  86 est DCD en septembre 1961

J'avais bien dit, et il est écrit sur cette copie d'article de presse,  que le 10 juin 1962,  j'avais été acceuilli par une prise d'armes de l'ALN, et

je viens de lire  sur -   Facebook  que  le même geste, avait été effectué de l'autre côté <<<<<<<Salah Ouzourou raconte "Arrivés au portail d’entrée, nous fumes accueillis par une section, commandée par un colonel, qui nous a rendu les honneurs. Pendant un moment, je me suis dis être dans un rêve.>>>>>>>>( Yvon l'auteur de ce site, s'étais dis la même chose, "des fellagas" présentant les armes a deux deuxièmes classes de l'armée française) <<<<<<<Ce geste m’à marquée pour longtemps (un colonel de l’armée Française rendant les honneurs à un petit sous Lieutenant de l’ALN, qu’il traitait au paravent, de terroriste......>>>>>>>>>>>. Moi aussi, je me revois au pied d'un HLM de Guyotville passant devant ces militaires adversaires avant le 19 mars 1962, nous presentant les armes (des armes qui brillaient de neuf qui ne ressemblés pas au Mas36

Salah Ouzrourou   19 novembre 2015 · 

Copie 

13) Le départ de l’armée Française

Dans notre région se trouvaient deux grandes garnisons de l’armée française, à Draâ El Mizan et à Boghni. Moi et l’Aspirant Sahnoun Abdallah, avions reçus l’ordre de notre hiérarchie pour les prendre en charge. En ce qui me concerne, je me suis occupé de celle de Draa el Mizan. Avec un groupe de djounoud, j’ai pris la route pour la caserne.

Arrivés au portail d’entrée, nous fumes accueillis par une section, commandée par un colonel, qui nous a rendu les honneurs. Pendant un moment, je me suis dis être dans un rêve. Ce geste m’à marquée pour longtemps (un colonel de l’armée Française rendant les honneurs à un petit sous Lieutenant de l’ALN, qu’il traitait au paravent, de terroriste. 
Sans tarder, nous nous mettions à la passation de services. Il fut procéder sur place à la constatation des matériels existants et un inventaire contradictoirement dressé, fut arrêté.

Nous avions procédé ensuite à l’inspection d’une compagnie de la force locale composée de près de 150 hommes, que nous devions prendre en charge. Les matériels étaient constitués d’armement léger, de fusils de chasse, de mortiers de 60 et 80 mm, de canons de 57 SR, de véhicules de transport de troupes (camions et jeeps) ainsi que des produits d’hygiène corporelle étalés sur les étagères du foyer.

Un procès verbal fut alors rédigé et signé par les deux parties. Après quoi, les militaires Français quittèrent définitivement la garnison de Draa el Mizan, pour se rendre à Tizi Ouzou.

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Suite, aux Accords d'Evian,  du 18 mars 1962, certains militaires français du contingent de Métropole  du 13ème  Régiment d'Artillerie, ont été honorés le 14 juillet 1962, pour le  travail accompli au cours des trois derniers mois, a partir du 19 mars 1962, pour la période transitoire, avant l'indépendance du 1er juillet 1962, pour la mission qui leur avait été confiés par la NATION FRAN9AISE, au service de l'Exécutif provisoire Algérien, sous la surveillance du GPRA (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne de Tunis, dans la force locale 446.

Pour les autres militaires français du contingent de souche européenne (FSE) mutés d'office dans les 113 autres unités de la force locale de l'ordre Algérienne, au 14 juillet 2016 , 54 ans après, ils attendent toujours ?   -  une reconnaissance de l'armée Française, et de la NATION FRANCAISE.

Moi, j'attends toujours des excuses, une rectification pour le mot désertion employé par l'armée Française, (au lieu otage qui n'avait pas été employé) et, une reconnaissance spéciale, de la Nation Française pour la mission exceptionnelle,  que nous avions accomplit dans une situation spéciale pendant la période transitoire en Algérie en 1962, et, anormale du fait que les membres  se disant "Français"  de  l'OAS n'avait pas arréter les opérations de la terre brûlée en Algérie avec le Cessez le feu du 19 mars. 

Ci-dessous une décision N° 19  qui a été octroyé a nos camarades militaires FSEde la 446 UFL-UFO du 13ème régiment d'Artillerie

reconnaissance-recue-par-nos-camarades-de-la-446-ufl-2.jpg

"C'est en gardant le silence, alors qu'ils devaient protester que les hommes devinrent des lâches" A. Lincoln.

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Voir pour Guerre d'Algérie - Google - 7 juillet 2016  Michel Rocard, par Pierre Joxe    Mediapart‎ - 

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1juillet 1962

Des photos de cette foule exubérante de patriotisme , qui évoquent la situation où je me  suis retrouvé - le 5 juin 1962 arrivant des Aurès avec la force locale 434, et, le matin du 1 juillet 1962, lors de la visite aux bureaux de vote de Guyotville, qui m'ont hantés toutes ma vie.

1er juillet

(Capture" de photos de  l'EPCA D.

Annee 1997 question sur la force locale

Annee 1997 question sur la force locale

http://fresques.ina.fr/independances/media/imagette/512x384/Indepe01002

Aucune photo de la force locale  sur la période de transition, n'avait été retrouvé en 1997 a ma demande, après avoir payer des recherches trés chères ?

3 juillet 1962

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Enfin sur le site Internet ci-dessous, on peut lire le commentaire de Jean Lanzi

http://guerredalgerie.pagesperso-orange.fr/index.htm  a la date du 3 juillet 1962

   " Jean Lanzi poursuit a la radio (france inter)"   « 28 militaires européens, sous-officiers ou gendarmes appartenaient pour la plupart, a des unités de la force locale de l’ordre Algérienne qui ont désertés dans la nuit de dimanche a lundi. Ces militaires étaient manquants, hier soir.    Ces militaires appartenaient pour la plupart, à une unité stationnée à Guyotville, dans la banlieue, à l’ouest d’Alger.

Explication de ces disparitions,- Ces sous-officiers ont été fait prisonnier par leurs troupes »

Mais avant ces événements,  à la réunion du CNRA qui débute le 27 mai 1962, la crise du FLN éclate au grand jour. Et, de nouveau, Ben Khedda va se retrouver au centre d’un autre conflit dressant, celui-là, l’état-major général (EMG), soutenu par Ben Bella, contre l’autorité du GPRA.

En fait, c’est la lutte pour le pouvoir qui s’exacerbe à l’approche du référendum d’indépendance.Lorsque le 30 juin 1962, Ben Khedda destitue les membres de l’EMG, la marche vers l’affrontement fratricide est déjà irréversible. Totalement impuissant devant l’accélération dramatique des événements, il s’efface peu à peu du devant de la scène. Le GPRA s’étant complétement éffiloché (démission d’Aït Ahmed et de Dahlab, arrestation puis libération de Bentobal et de Boudiaf, ralliement des autres ministres à Ben Bella ou à Krim), ce sont désormais deux groupes qui se disputent l’Algérie sans merci : e groupe de Tlemcen (Ben Bella, l’EMG, Ferhat Abbas et les wilaya I, V et VI) et le groupe de Tizi Ouzou (Krim, Boudiaf, les wilaya II et III, plus la Zone Autonome d’Alger et la Fédération de France), qui se sont constitués respectivement les 11 et 25 juillet 1962.

Profondément affecté par les confrontations sanglantes qui se produisent les 3, 4 et 5 septembre 1962, Ben Khedda se retire discrètement de la vie publique

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L application du decret capture

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-  Décret  -  62-306 du 19 Mars 1962  J.O du 10 Avril 1962  M  Omar Mokdad Ancien Cdt de l'armée Française, Préfet de Saida  était nommé Directeur des forces locales 

062-2-prise-d-armes-a-tadjerouna-oasis-l-9-avril-1962-color5-corrpanoratxt.jpg

Prise d arme

 

Img339

"La naissance officielle  de cette Force Locale à Alger", et la prise en main par le Directeur  Le Préfet Omar Mokad au cours d'une cérémonie, à Alger le 21 Avril 1962,       

Voir aussi, où, plutôt  écouter " INA Fr  Inter actualité de 19 h 30 du 21 avril 1962"

( qui n'est pas classé dans Guerre d'Algérie

(123 vues seulement sur la naissance de la force locale à Alger)  entre la 9ème minute et la 13ème minute

 

Inter actualités de 19H30 du 21 avril 1962

Inter actualités de 19H30

21 avril 1962 142 vues 27min 46s

- Les titres - Claude-Paul PAJARD : à la veille d'une offensive générale des forces de l'ordre en Algérie. Au sein de l'OAS on se bat pour savoir quel sera celui qui remplacera SALAN. Interrogatoire de SALAN. Rentrée parlementaire le 24 avril (2'05 "). - Jean-Pierre JONDEAU et Claude-Paul PAJARD : Mr POMPIDOU a reçu Mr GISCARD D'ESTAING, ministre des Finances. Mr Jean FOYER, garde des Sceaux et Mr JOXE, ministre d'Etat charge des affaires algériennes. Mr Christian FOUCHET a remis le commandement de la force locale a messieurs FARES et au Préfet MEKTA qui en est le directeur (1'45"). - Claude-Paul PAJARD et Jean-Pierre JONDEAU : libération, à Rennes, des détenues algériennes. Tunis : Réunion des membres de l'exécutif FLN. Activités OAS. Manifestation à la prison de Caen par l'OAS (3'50 "). - Jean-Pierre BIONDI et Claude-Paul PAJARD : Grèce : bagarres anti-gouvernementales. Sujet : dernières élections truquées (50"). - Pascal ROSSINI et Claude-Paul PAJARD : le pape donnera sa bénédiction ubi et orbi pour la fête de Pâques, de la basilique St Pierre. Informations générales. Faits divers. Exposition internationale de Seattle "La fenêtre ouverte sur le futur". Turin : expédition du "temps oublie" (4'). - Correspondant de Rome : 2 cas de troubles enregistrés. Une vingtaine de volontaires italiens sont restes une semaine sous terre. L'opération aurait pu durer plus longtemps, mais il y a eu des infiltrations d'eau (1'10 "). - Claude LAPLAUD : Lille : foire internationale placée sous le signe du Marché commun et de l'expansion départementale (1'40"). - Paul LAPORTE : football, tennis (45 ").

Émission Inter actualités de 19H30

Générique    journaliste

Pascal Rossini
Jean Pierre Biondi
Jean Pierre Jondeau
Claude Laplaud
Paul Laporte

présentateur  Claude Paul Pajard

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Voir la vidéo  " la force locale à Alger", qui n'a pas de son, en même temps "

 

Force locale Alger - Vidéo Ina.fr

www.ina.fr/video/CAF90002960 ( sans le son)

21 avril 1962 788 vues 01min 14s. Dans la cité administrative du Rocher noir à Alger, où s'est installé l'exécutif provisoire du GPRA, présidé par Abderrhamane Faré

Discours des trois principales autorités, représentant les forces de l'ordre en Algérie, à cette cérémonie. Monsieur Foucher  Haut- Commissaire, Monsieur Farès   Président de l'Exécutif Provisoire  Monsieur le Préfet Mokdad Directeur de cette force locale ainsi que tous les membres de l’Exécutif Provisoire

 

Radio-Télévision Française Vidéo INA.Fr « Inter actualité de 19h - 21 avril 1962»

"Algérie- Rocher Noir  21 avril 1962 il est 11 heures et c’est l’installation officielle de la  force locale"

Dans la cité administrative du Rocher noir à Alger, où s'est installé l'exécutif provisoire du GPRA, présidé par Abderrhamane FARÈS, le Haut commissaire de France en Algérie Christian FOUCHET et le responsable des Forces armées françaises à Alger, inspectent les troupes de la force locale

Fourquet et fouchet

M. Fouchet  et le Général de Mendite (Commandant le Secteur d’Alger) inspectent à Rocher Noir la Force Locale

.Capture alger

La naissance de cette Force Locale a Alger", et la prise en main

par le Directeur  Le Préfet Mokdad au cours d'une cérémonie, a Alger. 

 

Extrait des discours des trois principales autorités, représentant les forces de l'ordre en Algérie, a cette cérémonie

Radio-Télévision Française  Extrait de la vidéo INA.Fr « Inter actualité de 19h 30 du 21 avril 1962 »

"Algérie- Rocher Noir  21 avril 1962 il est 11 heures et c’est l’installation officielle de la  force locale

Monsieur Foucher  Haut- Commissaire 

Monsieur Farès   Président de l'exécutif Provisoire

Monsieur le Préfet Mokdad Directeur de cette force locale ainsi que tous les membres de l’exécutif provisoire

Le Haut-commissaire prend maintenant la parole

      -  Je salue vos formations gendarmes, dont la présence en ce lieu est l’émouvant symbole de  la naissance d’une force, dont nous attendons beaucoup de biens pour l’Algérie.

Vous serez avec vos camarades, et, à côté de l’armée française dont vous êtes issus, le garant de la paix et de l’ordre.

 Monsieur le Président – La France, conformément aux accords d’Evian, mets  sous l’autorisé de l’exécutif provisoire  cette force locale,

dont l’exécutif provisoire disposera comme elle l’entend 

Monsieur Farés - Président de l’exécutif provisoire algérien

Monsieur le haut- commissaire – C’est avec émotion, au nom de l’exécutif provisoire dont j’ai l’honneur de présider, que je prends en main cette force locale conformément

aux accords d’Evian Officiers sous- officiers  gardes et soldats, je compte sur vous pour être en effet  en Algérie le garant de l’ordre public et de la paix enfin d’assure sur

cette terre de nos frères, le bonheur de tous les algériens sans exception

Monsieur le Préfet Mokdad <<Ancien Commandant de l'Armée Française>> (ci-dessous)  Directeur de la force locale va lire son premier ordre du jour 

 Officiers, Sous- Officiers, Soldats, Gardes, Gendarmes de la Force de l’ordre,

Je prends aujourd’hui votre commandement

 

Molkad

 

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Fares a kolea

Arrivé du Président Président de l’Exécutif Provisoire Algérien Farés à Koléa,a la descente de l'hélicoptère, reçu par 4 officiers supérieurs de l'armée française, pour une prise d'arme de la force locale

 

  Discours du Président FARES

Dépêche A.F.P. du  23 mai 1962 du ROCHER  NOIR  publiée par    La Charente Libre

            - L'Algérie indépendante coopérant avec la France, grâce à la volonté et a la détermination de tous les algériens  dignes de ce nom, naîtra dans 38 jours et vivra. a déclaré M. Farés   en conclusion de  l'allocution qu'il a prononcé ce matin à Koléa  à l'issue d'une prise d'armes d'une unité de la force locale      

            - Dans l'allocution, qu'il adressa aux officiers, sous-officiers, et soldats, le Président de l’Exécutif Provisoire à  déclaré......des accords signés à Evian au nom du peuple Français par le gouvernement Français, et, au nom du peuple algérien, par le gouvernement provisoire de la République Algérienne, constituent les bases nouvelles, des rapports entre les deux pays.

          Nous avons tous, a dit  M  Farés  l’impérieuse mission, de réaliser l’étape de transition, qui nous conduira à partir du 1 juillet, à la constitution d'une Algérie libre, souveraine et indépendante, coopérant avec la France. Le rôle qui nous est assigné, avec toute l'autorité conférée, par le gouvernement  Français, et le GPRA   a  - l’Exécutif Provisoire Algérien est d'une importance historique-Img339

Fares avec deux generaux

 

 

 

 

 

Le discours ci -dessous de l'AFP, a été retrouvé dans la presse régionale est a lire plus haut.

Fares avec sa suite

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Ce site concerne plus spécialement des informations  sur la situation des FSE mutés d'office dans " les 114 unités des forces locales de l'ordre Algériennes"  créés, après le cessez le feu du 19 mars 1962  dans toute l'Algérie par plus de 91 régiments

Créé en 2013,  ce site a eu  40 000 visiteurs + de 104 000 pages vues, à la date du 26/06/2016   - et  120 000 pages vues le 26 /11/2016

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Copie du témoignage d'un Ancien Combattant d'Algérie sur le site

 - "Merci et, un grand Bravo pour l'immense travail accompli par l'ancien de la 434° UFL- UFO. L'histoire des Forces Locales Algériennes a été complètement occultée et est ignorée par le plus grand nombre.Je suis un ancien de la 422° UFO. 
J'invite les camarades anciens Combattants d'Algérie à consulter toutes les pages du sites du camarade de l'ex 434° UFL- UFO. Bien amicalement"

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Le monde entier etait informe sur le cessez le feu

Les Forces militaires présentes sur le terrain en Algérie

après le Cessez le Feu du 19 Mars 1962 à midi,  suite aux accords d’Evian du 18 Mars 1962

EPHMGA - VIDÉO DE MICHEL TRUYFFY - VIDÉO N°5

Militaires  de l’Armée Française

Encadrement  de métiers et Militaires du contingent maintenus

O.A.S   organisation de l’armée secrète    Civils Pieds Noir  + déserteurs Militaires Gradés de métiers ou engagés

A.L.N    Armée de Libération Nationale    responsables  et représentants militaires envoyés de Tunis,  aux ordres de l’exécutif provisoire Algérien du Rocher Noir et le G.P.R.A

F.L.N   Front de Libération Nationale    Militaires des six Wilayas (Fellagas) renforcées par  les Militaires Musulmans déserteurs, des Harkis et   des maquisards (marsoins) +les militaires de la Zone autonome d’Alger

U.F.L   Union des Forces locales  Militaires Musulmans de l’armée Française  Harkis et anciens de S.A.S   90% +  10%  Militaires Français européens du contingent  (dont des maintenus)  pour l’encadrement de cette future armée Algérienne, prévue par les accords d’Evian et aux ordres de l’Exécutif Provisoire Algérien du Rocher Noir

U.F.O  Unions des Forces de l’Ordre  (dénominations  des Forces  locales envoyés dans les villes)

Pour le site 1

Pour le site3

 

Pour le site 2De plus, une commission mixte pour contrôler l'application du cessez le feu  composéé de militaires des deux camps avait été constituée

 Témoignage Algérien "  - Le 2 avril 1962, notre colonel nous invita à accueillir le commandant Mohammed Allahoum qui devait arriver par hélicoptère à Aït-Bouhini (Yakouren). Là, se tint une réunion pour définir le rôle et les attributions des commissions mixtes de cessez-le- feu, instituées à trois niveaux (national, wilaya historique et départementale). Ces commissions mixtes étaient composées, à nombre égal, d’officiers de l’armée française et d’officiers de l’ALN. Si le commandant Ahcène Mahiouz et le capitaine Hamel étaient installés le jour même, au niveau de la Wilaya III historique, nous le serons à notre tour – Izri Mohand Oubelkacem, Aït-Ahmed Ouali et Siagh Saïd — au niveau du département de la Grande- Kabylie (wilayas actuelles de Tizi-Ouzou, Bouïra et une grande partie de Boumerdès)). Il en sera de même pour ceux du département de Sétif, Béjaïa et Bordj-Bou-Arréridj (Hadi Ali Boubekeur, Ferhani Abdennour, Adjaoud Rachid, Atoumi Djoudi qui seront rejoints, par la suite, par Mouloud Ben Moufok).

 Du fait des réunions à tenir avec nos vis-à-vis français, le colonel nous a acheté des costumes, chemises, cravates et chaussures. Si nous avons installé notre PC chez Timsiline Mohamed au village Ath-Ziri (Aïn-El-Hammam) avec une section de protection, celle de l’est de la Wilaya III historique l’a été au niveau d’Igrane, chez Arezki Hmimi.

 En accord avec les trois officiers français, dont un capitaine, nous avons convenu de nous réunir, une fois par semaine, à l’école d’Aït-Hichem, récemment libérée par la SAS.

  En outre, les délégations seront renforcées une fois tous les quinze jours par deux officiers supérieurs du côté français (un commandant et un colonel) "

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Manifeste des 521 officiers généraux ayant servi en Algérie - Lundi 18 Mars 2002.

Officiers ayant servi en Algérie de 1954 à 1962, en notre nom et au nom de tous les hommes que nous avons commandés, morts et vivants, nous voulons apporter notre témoignage sur le rôle de l'armée à cette époque. Cela dans le double but de dépassionner les débats et de rétablir la vérité historique, masquée aussi bien par les provocations que par leurs exploitations médiatiques

(voir suite sur Internet) les noms de ces 521 Officiers, qui ont "oubliés" les militaires FSE de la force locale de la période transitoire et qui ont perdus la mémoire ensuite !

Pourtant dans un article  Le dernier jour de l'Algérie française

Le Colonel Georges Buis sera chargé de mettre sur pied la force locale Algérienne prévue  par les Accords d’Evian. Ce ne sera pas une tâche facile

Pour cela, il faut avoir recours à l'armée et à ses cadres. On ne peut pas dire que l'idée de former une force algérienne soit agréable à l'armée française d'Algérie.  . Certes, les militaires ne tenteront pas un nouveau putsch de dernière minute, mais il ne faut pas leur demander de collaborer très étroitement à la politique du général de Gaulle. A tous les échelons, à chaque moment de son action, le colonel Buis se heurte à un sabotage instinctif de l'armée. Les hommes sont équipés de bric et de broc, les tenues ne sont pas pareilles, les casques datent de la guerre 14 et si on avait pu trouver à Alger des bandes molletières, il est pro­bable que la force locale en eût été dotée. Quant à la formation, les officiers objectaient : Faut-il enseigner nos méthodes de combat, notre école du soldat, transmettre les valeurs de disci­pline et de fidélité propres à l'armée française ? Bref, cette armée algérienne devant représenter la puissance de l'exécutif provisoire ne ressemble à rien, elle n'a aucune gueule.

Un point pourtant préoccupe en particulier Georges Buis, les liaisons radio. Il est indispensable que le Rocher Noir puisse donner ses ordres à cette force même disparate et qu'il contrôle efficacement les déplacements et les interventions. Alors le colonel Buis a tapé sur la table, la chose est arrivée jusqu'à Paris et un matériel moderne a bien vite été remis aux unités. Dans l'esprit du Cabinet de Christian Fouchet, ce matériel devait également servir à établir des liaisons avec les unités F. L. N. très peu nombreuses et très dispersées dans le pays. Le jour venu le Bocher Noir devrait pouvoir contrôler ces petites unités.

Malgré l'aide que lui apporte Mohamed Khemisti, frère de lait de Ben Bella, et le colonel Navelet, un polytechnicien remar­quablement intelligent, Buis ne peut que constater en ce mois de mai que la force locale n'est pas encore au point. Ah! si l'armée comprenait que renforcer l'équipe Farès, c'est éviter la cassure définitive entre l'Algérie et la France, tout serait pos­sible. L'armée pourrait par exemple aider à retrouver les élé­ments des katibas errant dans le pays, les informer, les conte­nir, les habituer à l'idée d'une Algérie algérienne. Elle pourrait aussi empêcher les désertions qui affectent la force locale. A peine recrutés et équipés, des hommes abandonnent leurs unités et vont rejoindre l'A. L. N. qui ainsi reprend peu à peu une vigueur qu'elle a perdue depuis les opérations conçues et exécutées par le général Challe. Hélas, l'armée boude dans son coin, elle pense au décrochage qui est pour elle un véritable déchirement...

Sur le plan civil, les choses ne vont pas beaucoup mieux. Des préfets musulmans sont installés un peu partout, mais, comme l'exécutif provisoire, ils sont dépourvus de toute autorité véri­table parce qu'ils n'ont pas de forces à leur disposition. Des villes comme Alger, comptant plus d'un million d'habitants, sont pratiquement sans police depuis des semaines. On a bien créé un nouveau corps de police, les A. T. O. (Auxiliaires Tem­poraires Occasionnels), mais ces hommes ont la détente facile et, faute de sang-froid professionnel, ils sèment un désordre indescriptible dans les quartiers où ils sont affectés.

Ainsi l'armée française rumine sa rancœur dans ses can­tonnements, l'A. L. N. des maquis est pratiquement inexistante, l'armée du colonel Boumediene est maintenue hors de l'Algérie par un barrage toujours hermétique, la force locale et les A. T. O. tout à fait inefficaces. L'Algérie est sans filet protecteur, tout va à vau-l'eau. La partie sera gagnée par ceux qui, les premiers, sauront se doter d'une force efficace. Le pouvoir est à prendre.

Le colonel Buis n'est pas très optimiste quant à l'avenir. Il conçoit pourtant sa mission de façon positive, sans être un romantique de l'Orient, il veut servir efficacement une politique qu'il approuve. Il sait qu'autour de Christian Fouchet, il n'y a que des hommes animés du même état d'esprit sauf peut-être Vincent Monteil, grand arabisant qui voit dans le réveil musul­man une des grandes chances de l'Occident civilisé et qui va même jusqu'à tout mélanger en laissant entendre que les ser­vices israéliens aident, en sous-main, l'O. A. S.

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Copie capturée sur le Web  - Un nouveau article de la Force Locale - Accords d'Evian, dans la revue du N° 259 de Guerres-Mondiales et Conflits Contemporains.

 Auteur : Guerres Mondiales Conflits Contemporains   € 22,00  Publié le 23-09-2015  Type de reliure : Divers impression pages 152 Publié par Puf  N° EAN : 9782130651048   Acheter le livre en magasin 

 Résumé   Sommaire Dossier : L'armée d'Afrique Michel Bodin. - Introduction Julie d'Andurain. - Les spahis, cavaliers de l'Armée d'Afrique André-Paul Comor.- L'impôt du sang des volontaires étrangers dans la Grande Guerre Yvan Cadeau. - Retrouver sa place, le rôle de la victoire du Belvédère dans l'armée française renaissante Claire Miot. - L'armée de l'Empire ou l'armée de la Nation ? Front et Homefronts pendant la seconde campagne de France (1944-1945) Michel Bodin.- Marocains dans la guerre d'Indochine (1947-1954) 

Soraya Laribi. - La force locale après les accords d'Evian

Varia Philippe Garraud.- La construction de la Ligne Maginot alpine et son emploi en 1940 : un système défensif novateur et efficace Jacques Valette.- Les premiers signes de la guerre terroriste en Algérie : 1er novembre 1954 Témoignage Jacqueline Bloch-Roynac. - La guerre : une résistance familiale.

Détail du produit     Auteur : Guerres Mondiales Conflits Contemporains

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Le livre de notre camarade chasseur du 10ème BCP Jacques GOUDROT parlant des sacrifiés d'Oran à celui des appelés de la Force Locale Algérienne, vient de sortir  Editeur Do Bentzeinger Jérome (petit résumé)

La Force Locale constitue le chapître VIII du bouquin et fait une cinquantaine de pages. Il contient principalement des témoignages que nous connaissons déjà . Par ex. l'article écrit dans le n° 379 d'HISTORIA magasine en 1973 du camarade de la 422 UFL.. Au verso de la couverture il écrit:" La signature le 18 mars 1962 des Accords d'Evian va mettre le feu aux poudres. OAS, forces de l'ordre, FLN vont s'affronter dans une lutte sans merci jusqu'à l'indépendance. Pour un million de nos compatriotes ce sera l'exil, le désespoir au coeur, et pour tout bagage ce qu'ils pouvaient porter avec eux. Pour les harkis, le temps des tortures et des exécutions. Pour les 3800 jeunes appelés, désignés d'office dans la force locale algérienne, le temps de l'angoisse, de la peur, des humiliations, de l'abandon, se terminant parfois tragiquement dans l'indifférence générale ". Ailleurs il écrit: " Ces désignés d'office allaient connaître une épreuve dont bon nombre en sortirons traumatisés à vie ". Puis :" Les derniers jours de Juin des chefs de corps se désintéressèrent totalement du sort des appelés affectés dans les UFL et ne prirent aucune mesure pour les rapatrier vers des unités de l'armée française. Certains furent séquestrés par des foules en délire, molestés par des " résistants " de la dernière heure. Certains dont le nombre est impossible à évaluer, furent enlevés et disparurent à jamais. etc.

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Aprés une occultation de  40 ans  de ce sujet - force locale de la période transitoire, car  dans un livre ancien  de 1972, retrouvé à Paris  dans le 93 à Romainville  - reçu le 7 Décembre 2015 - la force locale est cité 19 fois, nous apprenons aussi des " nouvelles" plus crédibles de cette période, que j'ai vécu 

« Le dernier jour de l’Algérie Française »  Ce jour-là 1er juillet 1962  de Gérard Israel  Imprimé le 23 Mai 1972 Editions Robert Laffont

 copie)  Le commencement de la fin  -  page 101  Georges Buis sera chargé de mettre sur pied la force locale Algérienne prévue  par les Accords d’Evian. Ce ne sera pas une tâche facile

Page 154 - En tout cas il y a une certitude. L’exécutif provisoire doit être fort, ne serait-ce que pour obliger les autres à faire des concessions. Pour cela il lui faut un bras séculier : la force locale.  Le colonel Georges Buis en apprenant que la partie se joueras dans  un mois et demi,  mesure la faiblesse des progrès accomplis depuis son arrivé Alger pour ce qui concerne la mise en place de la fameuse force locale.

Page 155 -  Il y a bien un chef responsable des unités plus ou moins constitués. Omar Mokdad Préfet de Saida et un Général de gendarmerie chargé du contrôle, le général Carberan mais le recrutement, l’entrainement et l’équipement de la force locale  laissent à désirer, c’est le moins que l’on puisse dire. (il manque la preuve ???)

Le Colonel Georges Buis dirigait le cabinet militaire du Haut-commissaire en Algérie, Christian Fouchet, en 1962

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Copie Extraits   (Canard Enchainé)  -  "Bref le sous-lieutenant Seillières de Laborde est un peu en famille. il est affecté au 2ème Spahis d'Oran.(Le 2ème régiment de Spahis qui a eu la perte le 30 Avril 1962,  de 6 militaires FSE (Français de Souche Européenne) assassinés par trois musulmans de l'Armée Française du même régiment le  2ème Spahis, qui montaient la garde avec eux (récit d'un Slt  du 2ème Spahis et Procés Verbal de la Gendarmerie de Tlemcem

Après le cessez le feu Christian Fouchet, proche de Charles Morazé, est nommé haut commissaire en Algérie, il fait de Seillières son chef de cabinet, cette nouvelle affectation va durer  jusqu'a la l'indépendance.

Seillières travaille également avec Geoges Buis alors Colonel et directeur du cabinet militaire de Fouchet

 "j'ai vu deux souverainetés se substituer" se souvient le baron soldat  -  Ancien Président National du MEDEF

 Du 12 avril 1962 au 2 juillet 1962 en Algérie

 Haut-Commissaire de France en Algérie -  Décret -  N- 62-306  J.O- 20 mars1962

  • Christian Fouchet
  •  

 

  • Directeur  de  cabinet-     Jean   Dours

Directeur  du  cabinet  Militaire    Colonel     Buis     Colonel  Viala   Commandant   Bourgés

Délégué - Bernard Tricot - Conseillers techniques chargés des contacts    Vincent  Monteil    Léon   Teyssot

 

Président du Gouvernement Provisoire  de  la  République  Algérienne   (  G.P.R.A     ) 

Ben Khedda   

  (désigné par le conseil national de la révolution     C.N.R.A     à  Tunis )

     

 Organisation des pouvoirs publics en Algérie

(Article 15 - Titre 3 )et  (Article -19 Titre IV )  Journal officiel de la République Française du 20 Mars 1962

  • Haut-Commissaire de France en Algérie    Christian Fouchet

 

- Omar  Mokdad     Préfet de Saida, ancien commandant de l'armé Française est  nommé

Directeur des  forces  locales

  • Lieutenant-colonel Djebaili  Adjoint  
  • Sécurité et maintien de l'ordre  à   (Alger)

          - Préfet  de  Police à  Alger     - Vitalis  Cros

         -Azedine et Omar Oussedik  membres  du  F.L.N   de  la  zone  autonome  d'Alger

 

Président de l'Exécutif provisoire Algérien

-Adhéramane  Farés  [journal officiel du 7 avril 1962

Composition de l'Exécutif provisoire Algérien

Président : Abderrahmane Farès, notaire.
Vice-président : Roger Roth, avoué.
Délégué aux affaires Générales : Chawki Mostefai, docteur en ophtalmologie, représentant le GPRA.
Délégué aux affaires économiques : Belaid Abdesslam, étudiant, représentant le GPRA.
Délégué à l’agriculture : M’hamed Cheikh, agriculteur et éleveur.
Délégué aux affaires financières : Jean Mannoni, docteur en médecine.
Délégué aux affaires administratives : Abderrazak Chentouf, avocat représentant le GPRA.
Délégué à l’ordre public : Abdelkader El Hassar, avocat. (force locale)
Délégué aux affaires sociales Hamidou Boumediène, docteur en radiologie représentant le GPRA.
Délégué aux travaux publics : Charles Koenig, professeur de CEG.
Délégué aux affaires culturelles : El Hadj Bayoud Brahim, chef religieux du Mzab.
Délégué aux postes : Mohammed Benteftifa, pharmacien, représentant du GPRA.

[ Journal officiel du 10 avril 1962]

(article  19  et article  21 titre  IV  journal  officiel  du 20 Mars 1962

- Omar  Mokdad     Préfet de Saida, ancien commandant de l'armée Française est  nommé

Directeur des  forces  locales

Lieutenant-colonel Djebaili Adjoint  

Le préfet  Omar   Mokdad est mis à la disposition du Ministre d'état chargé des affaires algériennes     ( journal. Officiel du 10 mai1962 )

Forces locales[article 20 - titre IV- j. o. du 20 Mars 1962)

114 unités sont créés a la date du 1 mai 1962, dont 

la -   434   - Union des forces Locales (UFL)  

       "S.P  86934     Installé à  Tkout"  le  12 avril  jusqu'au 3 juin 1962

-    434   -  Union des forces de l'ordre  (UFO)

                   "S.P. 89949 Guyotville-Alger"        5 juin- 1 juillet 1962

  • Commandant - Capitaine  Goetz    Lucien
  • Planton  l'auteur de ce site

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 Ci-dessous - Un article vient d'étre écrit sur le sujet Force Locale par un camarade, et publié enfin, sur un jounal des Anciens Combattants - La FNACA

-  Espéront que les autres associations d'Anciens Combattants nationales,  parleront enfin de cette triste période vécue, par leurs camarades de combat avec certains de leurs témoignages qui ont été enregistrés

Journal -  L'Ancien d'Algèrie  N° 539  de Août - Septembre 2015 

Photo papy 009

Force locale 2

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Extrait de courriers  trouvés  sur Internet le 30 Novembre 2016, qui prouve aussi, que tous les Généraux, Colonels, et les Commandants de l'armée Française en Algérie …savaient ??

9 Mars 1962

<<<Le plus inquiétant n’est pas là – c’est plutôt l’approche du cessez le feu qui me tarabuste, et dans tout cela, c’est la constitution des compagnies de force locale qui risque d’être le plus dramatique, ( il faudra désigner les officiers, faute de volontaires )>>>

17 Mars 1962

<<<Ici nous sommes toujours aux prises avec les problèmes que va poser l’application du cessez le feu, que l’on dit imminent (maintien de l’ordre, constitution de la force locale, etc..)>>>

 Le 22 Mars  Un responsable du Corps d'Armée d'Oran, chargé de mettre en place les unités UFO

<<<La mise en place du personnel FSE est réalisable car ils sont désignés d'office.

Elle ne posera que des problèmes psychologiques >>>

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A voir et a écouter aussi, le témoignage vidéo de Raphaelle Branche reçu et vu  le 03/04/2015  

Ajoutée le 14 févr. 2014

L'historienne Raphaëlle Branche, spécialiste de la guerre d'Algérie, présente le contenu de son dernier ouvrage "Prisonniers du FLN". Première enquête historique sur les prisonniers de Front de Libération Nationale, page méconnue de la guerre d'Algérie.

 

https://www.youtube.com/watch?v=GTaPmUsYx04

Photo ci- dessous capturée et mise sur ce site, en souvenir et en hommage, a mon ancien camarade d'école de Vouneuil sous Biard fait prisonnier un an plus tard dans la même région et qui n'a pas retrouvé sa famille,ses amis et sa commune  (porté disparus le 22 juin 1960 ) Porté DCD le 3 juillet1960.

Il est  vrai que dans ce régiment le 9eme RIMA, un Capitaine de compagnie Louis Blanchot fut porté disparu le 21/09/1959  ""41 ans et deux enfants et demi""après maintes recherches 

Pourquoi n'a-t-il pas eu droit a la même faveur des autorités Françaises et Algériennes ?

Durivault

El Moudjahid, de juin 1959, ou la photo d'un prisonnier depuis 46 jours, le Soldat Durivault  est visible dans cette vidéo. Et nous pouvons comparé avec la Presse Française de la même époque

Redha Malek sera de 1957 à 1962 le directeur du journal clandestin du FLN, El Moudjahid

Copie)   Article  de  Centre –Presse du   4 Mai 1959,  annonçait lui  le 30 avril 1959 que dans la région de Munier,  Département de Bône en Algérie la disparition d’un militaire de la commune de Ligugé 86, canton de Poitiers.  C'était un voisin de l'auteur de ce site, il s'appelait Durivault .Un mois plus tard,  ce même journal annonçait la libération par le F.L.N de ce parachutisme blessé, où à la gare de Poitiers, il était accueilli chaleureusement  par toute sa famille et une délégation du conseil municipal de sa commune.Pour y 012

Durivault 1

Photo papy 005

Cprisonniers francais

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des captures du journal Algérien qui interrogent(encore) les AnciensCombattants de la Guerre d'Algérie

Prisonniers

Soldats prisonniers capturés par Zbiri responsable Willaya 1 dans les Aurès  (Frontière Tunisienne)

 

Tahar zbiriLe dernier capitaine de tifelfel goetz

Ces deux personnes dont leurs photos respectives de 1967 et 1997, se sont rencontrés le 3 avril 1962 à Rhoufi à l'issue du cessez le feu du 19 Mars 1962.

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2 avril 1962

Il y a 53 ans  aujourd'hui 2 avril,  ce n'était plus une situation de guerre !  la photo le prouve

Ci -dessous lien pour une vidéo du Premier Ministre Georges Pompidou ( juillet 1962)

http://www.wat.tv/video/pompidou-independance-algerienne-74lrz_2ibgz_.html

Pompidou, 1er ministre de De Gaulle, résume avec la satisfaction du devoir accompli, l'indépendance de l'Algérie et l'exode des Français d'Algérie, dans une interview, après le 1er juillet 1962 

A peu près a la même date  une vidéo de l'INA 

Interview Pied-noir -14 Juillet 1962 - Oran - YouTube

www.youtube.com/watch?v=CHMT71SqBc8
10 juil. 2008 - Ajouté par fahd abdel
 
A partir du 10 juillet, tous les anciens harkis, moghaznis et autres partisans armées ou non de la France ont été arrêtés en masse, en Oranie en particulier." ( Le Figaro, 28 juillet.1962)
Il est a noter, que c'est en Oranie, que le cessez le feu n'a pas été  bien respecter

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Informations  du 27 Mars 2015, a voir  sur El Watan

http://www.elwatan.com/une/la-majorite-des-harkis-n-a-pas-quitte-l-algerie-27-03-2015-290886_108.php#

et  sur l'Express     publié le 21/08/2010 à 11:30 , mis à jour le 27/03/2015 à 10:10  

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/naissance-de-la-nation-algerienne_914689.html#gHGIIheDrIiArLxS.99

 Drapeau fDrapeau f

  53°commemoration du 19 mars a Poitiers 

19 mars 2015 poitiers

   (Cessez le feu en Algérie du 19 mars 1962)

( Accords d'Evian du 18 mars1962

( copie :  Site du Ministère de la Défense)  

 pour les communes qui ont oublié, ce jour de la Victoire pour la Paix, après huit ans de guerre en Algérie

 Emblème national, le drapeau tricolore doit être manipulé avec précautions et être dans un état conforme au respect qui lui est dû.

A l'occasion des cérémonies commémoratives officielles, les communes sont invitées par le préfet (sur instruction du gouvernement) à procéder au pavoisement des édifices publics. Cette directive est également rappelée dans la circulaire que le ministre délégué auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants, adresse aux préfets de tous les départements à l'occasion des onze journées nationales.

Le pavoisement doit être effectif pendant toute la journée de commémoration officielle. Il est donc conseillé d'y procéder la veille au soir et de retirer les drapeaux le lendemain de la cérémonie.

Le ministre de l'intérieur dispose du pouvoir de suspendre le maire en cas de refus de procéder au pavoisement, en vertu de l'article L.2122-16 du code général des collectivités territoriales, (réponse ministérielle Sénat du 10/11/2005, n° 18643).

Drapeau tricolore

JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE  

LOI n° 2012-1361 du 6 décembre 2012 relative à la reconnaissance du 19 mars comme journée  nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la  guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc

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Une association d'anciens Combattants ne veut pas de ce 19 mars

 -  Pourquoi ? Des membres de cette association, aidaient l'OAS. ( pour continuer la guerre en France et en Algérie, malgré les Accords d'Evian  du 18 mars 1962 et le cessez le feu du 19 mars 1962, signés devant les responsables du monde entier rassemblés a Evian. Les responsables de l'OAS continuaient a appliquer bètement, et, inconsciemment, la politique de la terre brulée en Algérie) 

A lire en entier ce Fichier PDF sur Internet

[PDF]ANNEXE 20 : L'AFFAIRE SAVELLI - unc44 

www.unc44.fr/IMG/pdf/ANNEXE_20_format_PDF.pdf 

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Sur Wikipédia on peut lire  - La guerre a mobilisé plus de 1,5 million de jeunes appelés entre 1954 et 1962 avec l'allongement de la durée du service militaire.

À ces effectifs, il faudrait ajouter les personnels de l'armée de l'Air, de la marine et de la gendarmerie, soit 56 000 hommes à la fin de 1959. Ce qui donne le chiffre, hors supplétifs, de 464.000 hommes en 1959 et qui estime les forces militaires françaises engagées en Algérie entre 735 000 et 805 000 hommes. Ces troupes sont encadrées par un nombre considérable d'officiers: 60 généraux, 600 à 700 colonels et lieutenants-colonels, 1300 à 1500 commandants.

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Medaille

Yvon

Vous êtes ici sur la page d'accueil d'un site réalisé par un ancien Combattant Militaire du contingent 1961-1962, 2ème Classe FSE de Métropole, dans la 3ème compagnie opérationnelle du 4ème BCP en Algérie.

Ce site concerne surtout, la recherche d'information,sur le destin de nos anciens camarades Militaires FSE, qui furent mutés d'office dans la Force Locale Algérienne pendant la période transitoire en Algérie après le 19 Mars 1962.

 - qui ne sont pas tous revenus vivants dans leurs régiments respectifs (comme le laisse pensé la décision N°19 ci-dessous) ou il est bien écrit sur ce document en date du 14 juillet 1962, que - Nos camarades -cadres et troupe française- de l'ex-3ème batterie -UFL446- sont tous revenus parmi nous à Laghouat le 6 juillet 1962.

 Cela concerne surtout, tous les régiments où bataillons qui ont installés les 114 unités de la force locale de l'ordre algérienne a partir d'Avril 1962 (Accords d'Evian du 18 Mars 1962) 91 régiments au moins ont crées et participés pour l'installation de ces 114 UFO.

reconnaissance-recue-par-nos-camarades-de-la-446-ufl-2.jpg

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Suite aux courriers ci-dessous, ne pouvant me déplacer? J'ai créé ce site depuis !

Uflufo 0 

Uflufo 1Uflufo 2

Uflufo 3

Pour y 006

 ""Par ailleurs je vous précise que les difficultés auxquelles ont été confrontés les militaires des unités de force locale ne sont pas niées"".

 

Quelques photos de l'année 1962 - sur le Président du Gouvernement Provisoire de la République Algérienne, Ben Khedda de Tunis en voyage au Maroc, sur la signature des Accors d'Evian du 18 Mars 1962 et sur le cessez le feu du 19 mars 1962

1 ben khedda president du gouvernement provisoire algerien g p r a au maroc

Le monde entier etait informe sur le cessez le feu

Evian les signataires

evian-18-mars-1962.png

Négociateurs le 18 Mars 1962 a Evian

Délégation du FLN
Délégation française

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Information concernant les épouses de ces deux anciens Présidents Algériens qui figurent sur les photos ci-dessus  ( Mai 2015 )

Anissa Boumédiène et Halima Bendjedid, veuves d'anciens présidents algériens, sont hospitalisées à Paris.

Veuve de l'ancien président algérien, Anissa Boumédiène, a été admise le  27 avril à l'hôpital américain de Neuilly-sur-Seine, près de Paris,  pour une opération de la hanche. Après une semaine     d'hospitalisation, elle poursuit sa rééducation dans une clinique     gérontologique privée, dans le 16e arrondissement de la capitale     française.

Depuis le début du mois de mai, Halima Bendjedid, l'épouse de     l'ancien président Chadli Bendjedid (décédé en octobre 2012), se trouve     elle aussi à Paris pour se soigner.


Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Algérie | Algérie : Boumédiène et Bendjedid, veuves illustres hospitalisées à Paris | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur

 

19

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TITRE  IV                                                      De la force de l'ordre. 

Art. 19. — Il est créé une force de l'ordre propre à l'Algérie. Cette force de l'ordre est placée sous l'autorité de l'exécutif provisoire, qui décide des conditions de son emploi.

Art. 20. — La forcé de l'ordre aura un effectif global de 60.000 hommes. Son effectif initial sera de 40.000 hommes. Il comprendra :

Les auxiliaires de la gendarmerie et les groupes mobiles de sécurité actuellement existants ; Des unités constituées par les appelés d'Algérie et, éven­tuellement, par des cadres pris dans les disponibles. L'exécutif provisoire a le pouvoir de compléter la force de l'ordre par rappel de réserves instruites. 

.Art. 21. — Le directeur de la force de l'ordre est nommé par décret en accord avec l'exécutif provisoire

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 Le MINISTRE DES ARMEES                         LE MINISTRE D'ETAT CHARGE DES 

 Signe : P. MESMER -                           AFFAIRES ALGERIENNES - Signe : L. JQXE  

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Uflufo

Img339

Le 7 avril 1962

 Il propose une solution pour la participation de l'Armée de Terre à la Force Locale 

    Il propose 17 appelés FSE par compagnie. 

    -  Une  note de service avec le tampon Secret du 3 mars 1962 

    Cote 3040 D2   à l'adresse du corps d'armée d'Oran de EM 1er Bureau Alger sur la composition de la Force Locale 

 Concernant les unités à base d'appelés musulmans avec un pourcentage d'Européens: 

 Composition de l'Unité type: 

 Effectifs : 202 

 Officiers : 3 dont 1 FNSA 

 S/officiers : 22 dont 6 FSE ( 4 sous contrat et 2 appelés) 

 Troupe : 177 soit 160 FNSA appelés et 17 FSE 

 Soit 1 section de commandement à 22 et 4 sections à 45 

 Mise sur pieds confiée au commandement de zone.

 

Apres 1446 ufl landry

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Periode transitoire en algerie

Img339

Periode de transition

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26° Division Infanterie

2° Brigade

Sous groupement 22

1/13° Régiment d'Artillerie

-°-Decision. N°19 -°-

Officiers, sous Officiers, Brigadiers et Canonniers du 13° Régiment d'Artillerie

-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-

Nos camarades - cadres et troupe française - de l'ex- 3° Batterie - UFL 446

         - sont tous revenus parmi nous à Laghouat le 6 juillet 1962

       Aux ordres de leur chef le Capitaine Laurent ils ont accompli totalement aux cours de ces trois derniers mois à Guenzet,Lafayette et Alger la mission délicate qui leur avait été confiée

Le 1er juillet à Alger le Capitaine Laurent a passé officiellement la totalité des personnels algériens placés initialement sous ses ordres, au lieutenant Chergui, aprés un dernier cérémonial à nos couleurs, sous l'estime et la confiance de tous

******************

Merci aux 30 000 visiteurs, qui sont venus sur ce site depuis juillet 2013, j'espère qu'ils auront trouvé tous les documents qu'ils recherchaient où qu'ils voulaient voir, et si cela n'était pas le cas, qu'ils m'écrivent en privé, un petit message par Mail, je  leurs répondrais de meme avec plaisir.

 "A plusieurs nous trouveront plus facilement" et n'oubliez pas de mettre en commentaires sur le site, le peu d'information que vous possédez de vos unités ou vous avez été mutés. ( Régiment, N° de l'UFL-UFO, nombre de militaires FSE dans l'unité,lieu du cantonnement, circonstance de la dissolution ?). 

Et avec mon ami Camille ancien Militaire du contingent qui fut aussi muté d'office, pendant sa permission AFN, dans l'unité 514 de la Force Locale, nous possèdons peut-être des renseignements sur des UFO, que je n'ais pas mis sur ce site, comme cette photo avec le drapeau Algérien de Mai 1962

 446 ufl landry

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A voir aussi- Http://marienoelyvonpriouforcelocale19mars1962 e.monsite.com  

INA.  ALGERIE : L'INDEPENDANCE  30 juin 1962 27min 59s 463034 vues

2 juillet 1962 1

Les événements du 1er juillet 1962, (racontés sur l'INA Fr  a la date du 30 juin) - Sur cette vidéo ils donnent les resultats des élections du 1er juillet, et, informe, la désertion effectuée dans la nuit du 1er juillet au 2 juillet

(a 23h de la Force Locale le 1er juillet à Alger)

 

  Je vous demande de cliquez surIna

Inter actualités de 07H15 du 3 juillet 1962, et ecoutez les 4 premières minutes pour tout savoir.++++""sur Les èvénements d'Algérie 1962""

Et aussi  sur

Inter actualités de 19H15 du 3 juillet 1962  (15 premières minutes)

 Il n'y a que que 161 personnes, qui ont cliquez sur les informations originales  qui ont été diffusés à la radio, le 3 juillet 1962  a 7 h 15 par Jean Lanzi

    - et qui avaient été reprises toutes les heures, au grand désespoir des familles de ces soldats FSE de la force locale de Guyotville.

  Ces évenements de début juillet 1962,  et, la fin de l'unité 434 de la force locale de l'ordre de Guyotville en Algérie ont été raconté dans ces informations radio sur Inter actualites de 07H15 du 3 juillet 1962 et qui nous font connaitre la situation de 28 Militaires FSE de métropole, Otages et Prisonniers de la (Wilaya 1 ?)

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En écrivant ces lignes, j'ai  toujours une pensée pour toute ma Famille      -   pour  mes six petits-enfants en particulier  les jumeaux.

 Ils  n’avaient pas  4 ans et au retour à la maison, à la suite d’une cérémonie Nationale Commémorative, où,  ils avaient accompagnés  Monsieur le Maire,  pour le dépôt de la gerbe, devant le monument aux morts de la commune.

  - Mais, tu n’as pas fait la guerre Papy ?

  -   Si..!    -  Mais t’ai pas mort..!

Donc, étant toujours en vie, n'en déplaise à certains*², qui non pas répondu a mes courriers au cours de ces dix dernières années, je vais continuer à écrire sur ce site nouveau.

 ..*² A 73 ans, j'ai bien été obliger de remplir derniérement, un imprimé, pour signifier que j'étais toujours en vie !

 J'ai toujours une pensée  aussi  - pour tous ceux, qui  pendant 50 ans,

  nous ont  pas dit    toute la vérité  - et qui, 

 - nous ont fait croire, par la presse, la radio, la télévision et tous les médias "qu'ils savaient tout"

   - alors qu'ils n'étaient plus en Algérie, pendant la période transitoire   du  19 Mars 1962, a l'indépendance de l'Algérie

- Ou bien , comme un certain historien, qui racontait encore en 2012 devant une vingtaine autres historiens et autres spectateurs responsables d'anciens Combattants,

   a  l’Espace Parisien Histoire Mémoire Guerre d’Algérie de Paris  

   "que la force locale était composée uniquement d'Algériens". et nous oubliés, nous militaires du contingent de métropole

LES ASSOCIATIONS COMPOSANT L'EPHMGA ( l’Espace Parisien Histoire Mémoire Guerre d’Algérie de Paris) sont les cinq associations départementales des anciens combattants concernés par la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de Tunisie :

 ASSOCIATION DES COMBATTANTS PRISONNIERS DE GUERRE – COMBATTANTS ALGÉRIE TUNISIE MAROC (ACPG-CATM)

 ACPG de la Seine - 23 rue Dames 75017 Paris        - tel : 01 42 94 12 26  


 ASSOCIATION RÉPUBLICAINE DES ANCIENS COMBATTANTS (ARAC)


 FÉDÉRATION NATIONALE DES ANCIENS COMBATTANTS D'ALGÉRIE- MAROC ET TUNISIE (FNACA)

Fnaca de paris - 13 rue Edouard Manet - 75013 Paris 01 42 16 88 78


UNION DÉPARTEMENTALE DES ANCIENS COMBATTANTS (UDAC) 

UNION NATIONALE DES COMBATTANTS (UNC)

UNC - Groupe de Paris 15, rue de Richelieu 75001 PARIS - 01 42 96 08 13 

    -  Car, voici ce que j'écrivais le 12 Avril 1962 en prévision du départ pour Tkout, avec l'Unité 434 de la Force locale Algérienne nouvellement constituée a Tifelfel avec le 4ème BCP.

--- Tifelfel  Le 12 avril 1962  - "- et  là-bas j'espère que ce sera la même chose qu'ici, que je n'aurais pas plus de travail"        [Nous n'avons plus rien à faire surtout dans ce bled]    " - qu'ils nous renvoient en France "    - [le drapeau fell,   flottant dans tous les coins]  (C'était dans les Aurés) 

Img339                                                                                       Img339                                                                                        Img339
              

          

Les aures 4eme b c p 01

 

Vue du village 1961

 Village de Tifelfel 1961, la route d'Arris- Biskra N 31, la palmeraie, les écoles, et le Poste de garde N 3 du cantonnement

 

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De la Kabylie   Un commentaire parmi d'autres  !   André Guillot, "La guerre d'Algérie, témoignages d'appelés foréziens", Cahiers de Village de Forez  n° 101, 2011 Témoignage d’un appelé, officier en Algérie   (juillet 1961 – septembre 1962) André Guillot  Sous- lieutenant     Copie extraite  prise sur le Web  << Le 19 mars 1962, j’étais à Bordj-Bou-Arreridg pour le cessez-le-feu. Les drapeaux verts sont sortis de partout, vous auriez dit vraiment... un champ de verdure. Et des « fells », il y en avait partout. On passait en half-tracks, ils nous faisaient des bras d’honneur... Les « you-you » des femmes, c’était quelque chose ! C’était le cessez-le-feu... On avait une drôle d’impression.>>

la-commune-reconnaissante.jpg

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Ce site a été créé aussi, en souvenirs de tous mes camarades de régiment de la 61 1/A et de tous mes chefs, que j'ai cotoyé a Tours en France, pendant les classes où, en Algérie, dans le poste de cantonnement de la 3ème compagnie du 4ème BCP

 Tifelfel du 13 mai 1961, au 12 avril 1962, où, la guerre avait commençè en 1954

a Tkout ensuite dans la Force locale Algérienne, du 13 avril au 3 juin 1962,

a Guyotvile du 5 juin au 1er juillet 1962 aussi dans la Force Locale de l'Ordre Algérienne,

ensuite au Creps de Ben Aknoun d' El Biar et a la Caserne Arnaud de Vitrolles a Alger  

où j'avais rejoint le PC du 4ème BCP le 2 juillet 1962, aprés avoir échappé a la mutinerie de la 434 UFO et a la prise d'otages

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Les Oubliés de la République 

                Il est toujours plus facile de commencer une guerre que de la terminer. Si dès septembre 1959, à travers son discours sur l’autodétermination du peuple algérien, le général de Gaulle « comprit » l’inéluctabilité de l’indépendance de l’Algérie, il fallut encore plus de deux ans pour parvenir à la signature des Accords d’Evian. Plusieurs dizaines de milliers de jeunes Algériens, qui avaient répondu à la conscription, servaient alors dans l’armée française et ils constituèrent le noyau de la Force d’Ordre, dite Force locale, devant assurer le maintien de l’ordre sous les ordres de l’Exécutif provisoire, entre le cessez-le-feu du 19 mars 1962 et le vote d’autodétermination du 1er juillet 1962 dont le résultat ne faisait guère de doute. Faute de cadres indigènes compétents en nombre suffisant (même après 130 ans de colonisation), des militaires français, engagés et 3 000  à  4000 appelés du contingent, furent affectés à ces unités de Force locale. 

                Cent quatorze de ces unités furent constituées à partir de compagnies de l’armée française ; elles devaient conserver un lien organique avec les régiments dont elles étaient issues. Dans l’exemple que j’ai vécu, celui de la 403e UFL rattachée au 3e Bataillon de Zouaves, les choses se passèrent le plus correctement possible compte-tenu des difficultés présentées par une telle situation et, semble-t-il, il en fut de même pour l’ensemble des UFL du Constantinois. Le lien organique avec le 3e B.Z. ne fut jamais coupé, une section de la Légion étrangère fut placée en protection de l’UFL et, conformément aux ordres reçus, les appelés français furent retirés la veille du scrutin d’autodétermination. La transmission de pouvoir avec l’ALN se passa sans drame. 

                Les témoignages recueillis, notamment sur les sites créés par d’anciens appelés de la Force locale, semblent montrer qu’il n’en fut pas de même dans l’Algérois et l’Oranais où, il est vrai, la situation militaire s’était présentée d’une manière différente durant les sept années de guerre. Tout d’abord, les officiers ne prirent pas soin d’expliquer aux jeunes métropolitains qu’ils versèrent dans ces unités les enjeux nés de la conclusion du cessez-le-feu. Faute d’information, ceux-ci ne faisaient guère de différence entre les soldats des UFL, issus de l’armée française, et ceux de l’armée de libération nationale qu’ils avaient combattu pendant des mois en les considérant comme des terroristes. 

                Nombre de ces officiers eux-mêmes qui, s’ils ne rejoignaient pas l’OAS, en étaient néanmoins proches psychologiquement, n’avaient pas compris la nécessité de mettre fin à cette guerre et encore moins les modalités et la finalité de Accords d’Evian. Ils ne déployèrent donc aucun zèle pour promouvoir l’action de la Force locale d’autant que, dans cette situation de transition politique, une propagande très active en faveur du mouvement indépendantiste se propagea jusqu’au sein des unités de Force locale[1].

                 Mais le pire était encore à venir. Les derniers de jours de juin, certains chefs de corps se désintéressèrent complètement du sort des appelés qu’ils avaient affectés dans des UFL et n’organisèrent pas leur rapatriement vers les unités de l’armée française. Selon les témoignages rassemblés sur le site internet d’Yvon Priou, certains de ces militaires furent séquestrés par des foules en délire, molestés par des « résistants de la dernière heure »[2]. Surtout certains, dont le nombre est difficile à préciser, furent enlevés et disparurent à jamais. 

 [1].On ne peut que penser au grand élan populaire qui accompagna Napoléon 1er de Grenoble à Paris en mars 1815 lors de son retour de l’île d’Elbe !                                               [2]   Comme nous l’avons connu en France en août 1944.

                Un voile fut jeté sur ces disparitions et, non sans difficulté, l’autorité militaire accepta de considérer ces victimes comme « Morts pour la France », des morts comme les 28 000 autres de la Guerre d’Algérie. Il est même difficile de les dénombrer car il fut décidé de traiter l’appartenance à la Force locale comme un simple détachement et de ne pas la faire figurer sur les états signalétiques de services et les livrets militaires.  Ainsi, aujourd’hui, il est impossible de prouver avoir servi dans les UFL sans une longue vérification dans les archives régimentaires. 

                Les survivants de ce peu glorieux avatar de notre histoire militaire ont un devoir de mémoire envers leurs camarades tués et disparus. Cinquante ans après, le moment semble venu pour que, en-dehors de toute polémique, des historiens exhument les documents existants, éclairent les conditions de ces disparitions et apportent à des familles traumatisées, négligées jusqu’ici, la certitude que le sacrifice de leurs enfants, comme celui des tués du 10 novembre 1918 ou du 7 mai 1945, n’a pas été vain. 

 Jacques Macé, ex-sergent à la 403e UFL

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Rousseau

Simple plaque dans le cimetière de sa commune de naissance, d'un de nos camarades militaire qui avait été muté d'office, le 01/04/1962 dans la 470° UFL-UFO

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Jeune soldat courageux et dynamique de la 470ème compagnie de la force locale   Img339  (Algérienne) stationnée à Reibell  (Algérie)  Le 2 juillet son unité ayant été encerclée par des éléments rebelles, a fait preuve d'abnégation et d'un mépris total du danger en refusant de se laisser désarmer. A éte tué au cours du combat qui s'est engagé

 

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Tous ensemble pour la paix

  Priou Yvon Marie Noel Ancien de la 434 UFL-UFO, qui aurait souhaité en 2013, pouvoir consulter sur Internet le journal de marche, de tous les bataillons en Algérie, qui ont servi de support, pour constituer une unité de la force locale de l'ordre Algérienne, comme l'a fait le 22ème BCA sur un site.
 Merci aux anciens du 22 BCA qui ont fait cet ouvrage,  A voir la copie sur ce site   

 Merci a  Camille Renaud qui s'est déplacé aux archives nationales, et qui a pris des notes sur le 2ème RCA dont des extraits sont visibles sur ce site, la page de la 514 UFO 

 Merci encore,a Jacques Macé pour ce nouveau article ci-dessus " Les Oubliés de la République"  pour avoir cité mon site yvon priou dans le 5ème paragraphe que je vous demande de bien lire et relire pour  bien comprendre la situation des militaires français de métropole.

 << Mais le pire était encore à venir. Les derniers de jours de juin, certains chefs de corps se désintéressèrent complètement du sort des appelés qu’ils avaient affectés dans des UFL et n’organisèrent pas leur rapatriement vers les unités de l’armée française. Selon les témoignages rassemblés sur le site internet d’Yvon Priou, certains de ces militaires furent séquestrés par des foules en délire, molestés par des « résistants de la dernière heure». Surtout certains, dont le nombre est difficile à préciser, furent enlevés et disparurent à jamais  >>

La Nation Française encore en 2013, n’a  pas  voulu, et ne veut pas comprendre, et, elle considère  que tous les militaires ont tous été  traités,  avec  une même égalité. Notre situation pendant cette période de transition de trois mois, n’était pourtant  pas la même que celles des militaires musulmans du contingent et gradés,  de toutes tendances, qui étaient chez eux dans leurs pays de naissance, et qui,  avaient tous sans exception  un patriotisme exalté,  jusqu’à leurs discordes de fin juin 1962,  pour la prise du pouvoir.Nous en avons la preuve avec la décision N°19 du 13ème RA *  
* Voir la page de la 446 UFO avec le 13ème R.A  sur ce site

Merci aussi a celui qui nous a envoyer  un message  ( Extrait)  Nous avons failli aller au clash quant ils ont hissé le futur drapeau algérien au mât des couleurs et que j’ai ordonné de les descendre, l’Algérie étant toujours française tant que le vote n’a pas eu lieu. La pression devenant de plus en plus forte et après de difficiles négociations, j’ai transigé et obtenu que les deux couleurs soient levées en même temps. (je sais, ce n’est pas très glorieux mais que faire d’autre devant 35 français de souche algérienne très excités).

        Un survivant de ce peu glorieux avatar de notre histoire militaire qui avait un devoir de mémoire envers ses camarades tués et disparus dans cette situation et, dont nous ne pouvons pas encore avoir la liste et le nombre exact de morts pour la France dans ces circonstances, 52 ans aprés en....... 2014.  Yvon Priou

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Article mis sur cette page d'accueil le 1er juillet 2014, en hommage et en souvenir de ces merveilleux joueurs algériens, qui ont joués dans des équipes de footbal en France

"Aujourd'hui 52 ans après le vote de l'Indépendance en Algérie le 1er juillet 1962". Un grand bravo aux footballeurs Algériens qui ont été superbes hier soir, ils ont menés la vie dure, a l'équipe d'Allemagne, en 8ème de finale de la coupe du Monde.

  L’histoire du football algérien  a débuté par une drôle... d’histoire.

  Le premier match officiel de l’Algérie dans sa capitale le 12 septembre 1962

Dans le journal régional Georges QUÉRIN a écrit, le Samedi 6 et Dimanche 7 octobre 2001

(Copie) Une équipe du FLN   Le 13 avril  1958, dix joueurs professionnels algériens évoluant dans le championnat  d’Élite français quittaient l’Hexagone pour Tunis. Ils allaient former l’ossature de l’équipe du FLN (Front de libération nationale) en exil à Tunis. L’affaire fit grand bruit à l’époque. Parmi « les déserteurs », Mustapha Zitouni, parti de Monaco, était un défenseur central titulaire de l’équipe de France qui jouait le mercredi suivant contre la  Suisse. Rachid Mekhloufi et Maouche figuraient parmi les joueurs susceptibles de participer à la coupe du monde en Suède. Rouai avait abandonné Angers.La France sportive subissait l’affront de plein fouet.   L’Algérie se forgeait une identité avec une équipe non affiliée à la Fédération internationale (FIFA). Très vite, en novembre, sa sélection rassemblait trente-deux pros   On retrouvait le Niortais Zouba, le Lensois Ahmed Oudjani (qui avait débuté à Vendôme), les Angevins Benzefra, Defnoun et Benfadah.   Elle remporta son premier match (6-1) contre une sélection tunisienne. Elle battit sur le même score la Yougoslavie. En quatre années de tournées et de rencontres amicales, elle aligna 65 victoires, 13 nuls et 13 défaites.   Jusqu’au 12 septembre 1962 et le premier match officiel de l’Algérie dans sa capitale et sa victoire sur le voisin marocain (3-1).  (je crois que nous étions consigné  ce jour-là a la caserneArnaud de Vitrolles à Alger)

L’histoire du football algérien avait débuté par une drôle... d’histoire.    Depuis, Zitouni est revenu s’installer à Nice où il a appris que ses compatriotes ne s’étaient, pas qualifiés pour la prochaine Coupe du monde. Ses collègues de l’époque sont pour la plupart restés dans leur pays où la situation politique de ces dernières années n’a surtout pas favorisé le développement du sport de haut niveau.

Georges QUÉRIN. Samedi 6 et Dimanche 7 octobre 2001 

Une émission sur ce sujet a été  diffusée à la télévision sur la 5 en 2003 « Le 11 du F.L.N » « Une émission à revoir absolument ! » Pour les "footeux et les autres"

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Le 11 novembre 2014 j'avais mis un lien pour voir l'article, que m'a envoyé Bernard Deschamps de retour d'Algérie, de son blog

 JE REVIENS DE KABYLIE OU J'AI PARTICIPE AUX CEREMONIES DU 60e ANNIVERSAIRE DE L'INSURRECTION DU 1er NOVEMBRE 1954

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Paroles de la Chanson  -   Souvenir d'Algérie

 Refrain

Algérie pays de soleil, nous n’oublions pas

Ceux qui sous le bleu de ton ciel, sont tombés là-bas

                                1                                               2

 Quand le bateau quittait Marseille             Débarqué sur le sol d’Afrique

Longeant l’ilôt du château d’If                    Chacun rejoint son unité

Rassemblés sous le chaud soleil                  Il faut faire œuvre   pacifique

Tous sur le pont restaient pensifs.                 Maintenir l’ordre, le restaurer

Ils partaient pour une aventure,                     Sur la frontière tunisienne

Un autre monde, une autre terre,                   Dans les Aurès, comme à Alger

Présentaient tant d’incertitudes                     Jusqu’aux oasis sahariennes,

De l’autre côté de la mer.                              Dans le djebel, dans l’Oranais.

                                Refrain                                                  Refrain

                                 3                                                                4

Pour pacifier le territoire                               Sur le bateau qui rentre en France

Ils partent en opérations,                                On dit adieu à l’Algérie

Le fellaga dans la nuit noire                           Remerciant Dieu d’avoir la chance

Sème la peur, la désolation                              De revenir dans son pays.

Le feu nourri d’une fusillade                            Quand notre Dame de la Garde

Stoppe soudain la progression                          Se montre enfin à l’horizon

Le convoi tombe en embuscade                        C’est la joie et parfois des larmes

Des deux côtés, des jeunes mourront                  On rentre enfin à la maison

                Refrain                                      Refrain

5                                                                        Refrain

Aujourd’hui derrière leurs bannières                           Algérie pays du soleil

Ils défilent jusqu’aux monuments                               Il ne faudrait pas

Pour les unir a ceux de hier                                    Oublier ceux qui sont au ciel

Dans un même recueillement                                     sont tombés là-bas

Oui, mais voilà  dans l’avenir                                    Algérie pays du soleil

Quand il en restera aucun                                       Il ne faudrait pas

Qui va  se souvenir                                            Oublier ceux qui sont au ciel

De ceux qui sont morts pour rien                                Sont tombés là-bas  

 Un petit mot serait le bienvenu a l'Ancien........ (ymn.priou@gmail.com)     Merci d'avance 

Décret du 19 Mars 1962 Organisation des pouvoirs publics en Algérie (Force locale) article  19  et article  21 Titre  IV  journal  officiel  du 20 Mars 1962

Date de dernière mise à jour : 27/07/2017

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