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Site créé spécialement, en hommages à tous les Militaires FSE mutés d'office dans les 114 unités de la force locale Algérienne aprés le 19 mars 1962

211864 visiteurs  le 19/03/2020 sur mes deux sites << tous mes remerciements a ces 211 864 visiteurs qui ont ouvert +de 500 000 pages et surtout a ceux qui m'ont envoyés un message >> 256 470 visiteu

 

Bienvenue sur la page d'accueil de mon site d'information (122 pages),sur les 114 UFL-UFO, (unités de la force locale algérienne)créés en 1962, avec plus de 91 régiments de l'armée Française d'Algéri

Presque 60 ans après on retrouve des jeunes de la Vienne oubliés  DCD en Algérie grace a l'auteur de ce site

23 octobre 2021

On a pas toujours besoin des Archives Nationales de l'Armée ??

(Copie  du rapport concernant la prise d’otages de Guyotville) Il y a  -  59 ans aujourd'hui -  1er juillet 2021

A S.P 86934 le, 05 Juillet 1962

L’Adjudant-Chef …….. de la 434ème U.F.O du 4ème Bataillon de Chasseurs à Pied.

A Monsieur le Lieutenant-Colonel Mairal Bernard Commandant le 4ème Bataillon de Chasseurs à Pied.

Rapport concernant la désertion de la 434ème U.F.O avec la participation d’éléments extérieurs (A. L.N. et civils en armes) et, l’enlèvement de plusieurs Sous-Officiers et Chasseurs métropolitains dans la nuit du 1er au 2 juillet 1962 vers 23 heures.

Après le scrutin sur l’autodétermination qui aboutit le 1er juillet à l’indépendance de l’Algérie, nous étions le Sergent-Chef …..les radios…………. et moi même occupés à jouer aux cartes au foyer du soldat. Il était approximativement 22h50, quand soudain deux individus firent irruption dans la salle nous menaçant de leurs armes approvisionnées et armées, nous intimant de nous lever et de nous ranger le dos au mur les bras en l’air. Nous n’avons pu obtenir d’explications sur leurs motivations, les intervenants étant trop excités.

       Néanmoins, j’ai personnellement reconnu dans l’un deux le Chasseur Musulman ……. accompagné d’un individu extérieur à l’Unité, puis en cours de déroulement du Chasseur …. ainsi que de plusieurs soldats de la 434ème U.F.0 gardant toutes les issues.

        Au fur et à mesure que le temps s’écoulait, nous fûmes rejoints par les autres Chasseurs Métropolitains capturés en plein sommeil par les mutins, ils furent conduits sans discussion vers le foyer. Dès cet instant, tout le monde étant réuni, le Chasseur …….toujours très menaçant nous demanda de lui remettre tous les fonds dont nous disposions, il mit cet argent dans la poche de sa veste.

Plus tard dans la soirée on nous dirigea deux par deux vers les véhicules de l’Unité pour notre embarquement, les uns dans la camionnette du C.F.J.A, les autres dont moi-même dans le 4X2 de la Compagnie puis, départ vers une destination inconnue dans la nuit noire escorté de véhicules ayant à leur bord des hommes armés (un mélange de civils et de membres de l’A.L.N ) dès cet instant le convoi de deux véhicules pris des directions sensiblement différentes et nous fûmes séparés en deux groupes.

       En ce qui concerne notre voiture la direction suivie est approximativement la suivante, Guyotville, Chéraga, Déli-Ibrahim, Les Quatre Chemins, Boufarik, itinéraire jalonné par des hommes en armes. Lieu de stationnement pour cette première nuit, région de l’est de Blida installation pour la nuit dans une petite Mechta, un café nous à été servi des couvertures ainsi que de l’habillement pour les Chasseurs qui avaient été pris en slip. Le lendemain matin 2 Juillet vers 7 h 00 un petit déjeuner nous à été donné, repas à midi et dans l’après-midi à 14 h environ un responsable de l’A.L.N nous à fait embarqué dans un 4X2 civil et, nous avons rejoint l’autre .groupe qui se trouvait dans un moulin à environ un kilomètre de la souma (à noter que pendant toute cette période nous avons été gardé par un civil en arme)

       A cet endroit, j’entre en contact avec le Lieutenant ….. ainsi qu’avec un cadre responsable de l’A.L.N, il me dit que nous allons être libères le lendemain 3 Juillet 1962 dans la matinée ou la soirée de ce même jour. Nous sommes donc au complet en ce lieu et heureux (?) de nous retrouvés en assez bonne forme malgré les événements de la veille.

     Les Chasseurs et cadres Musulmans de la 434ème U.F.0 sont également cantonnés au moulin dans un bâtiment annexe situé sur le coté mais, nous n’avons pu entrer en contact avec eux. Dans la soirée le responsable de la Zone 1 de l’A.L.N nous déclare que nous sommes libres et que des éléments de la commission mixte du cessez le feu viendrons nous chercher, je lui demande alors de bien vouloir faire restituer les sommes volés lors de l’enlèvement. Il convoqua sur le champ le Chasseur …… qui ne nia pas les faits et restitua cet argent immédiatement (A la fin de cet épisode j’ai dû écouter une diatribe révolutionnaire).

       Vers 19 h 00 nous sommes rassemblés pour assister aux couleurs Algériennes et ensuite repas du soir, après une deuxième nuit passée dans des conditions d’anxiété bien compréhensibles la libération promise ne s’étant pas produite ce jour.

      Le 3 juillet 1962, petit déjeuner et à 7 h 00 rassemblement pour la levée des couleurs Algériennes, le Lieutenant …. ayant reçu l’ordre de présider cette cérémonie.

Aux alentours de midi deux responsables de l’A.L.N de la commission mixte de contrôle nous emmènent. en camionnette et nous remettent à la Gendarmerie de Boufarik après nous avoir demandé si nous avions été bien traités.

      Cette affaire s’est heureusement terminée le même jour par la visite de notre Chef de Corps qui nous à fait le plus grand plaisir, en fin de soirée le 3 juillet 1962 nous avions rejoint notre unité. Signature ; Illisible

Nota

1 °- A signaler que la totalité des européens n’a pas été retenues, que quelques uns ont réussis miraculeusement à échappés aux mutins et de ce fait ont rejoint la Base du 4ème B.C. P.

( " Comme l'auteur de ces lignes, qui connaissait un portillon, par où, il recevait le Lt de l'ALN l'émissaire de Tunis. Sous les rafales de mitrailleuses, avec son capitaine qu'il venait de réveiller et ses trois camarades qui jouaient aux cartes ce soir-là. Tous en slip a " la Permanence Téléphonique du poste de Guyotville", un peu a l'écart dans le camp, ils doivent la vie qu'a la fuite "d'un commun accord "dans un champ de pommes de terre en rampant sur 300m dans les fanes de celles-ci, sous les tirs de fusils mitrailleurs")

2°- En marge de cet enlèvement, après notre retour au cantonnement du 4ème B.C.P , quelques Chasseurs ont signalés la disparition de certains objets tels que postés radios, Appareils photos et divers objets personnels.

(Nous n'avions plus rien)

3°- La Gendarmerie de Boufarik nous a pris sous son contrôle avec circonspection ne sachant exactement à qui elle avait à faire, vu les évènements troublants qui s’étaient produits dans l’Armée.

 Ce rapport demande d’autres commentaires écris de mes camarades présents ce jour-là que je demande qu’ils mettent en commentaires, sans mettre leurs noms, leurs message sera enregistré quand même !

Comme celui-ci  "Rapport bref et incomplet. Responsable par son grade le plus élevé, il semble ignorer une partie de son effectif (6 chasseurs) qui n'était pas au moulin situé près de la Souma. En effet, nous sommes arrivés à cet endroit que le 2 juillet à la tombée de la nuit, escortés d'une compagnie de l'ALN. Ce fait n'est signalé à aucun passage de ce rapport." 

 

« Quand la vérité est remplacée par le silence, le silence est un mensonge »

 

Il y a  juste 10 ans j'écrivais des premiers mots sur ce site, avec satisfation, je constate que 246 000 visteurs sont venus sur les deux sites consacrés au conspiration du silence sur la force locale Algérienne  de la période transitoire en 1962, après le cessez le feu du 19 mars 1962.

Enfin le 1er septembre 2021, les mots " force locale" ont été prononcés pour une 1ère fois,devant un Monument aux Morts en France 59 ans après !!

Nieuil  (Charente)  le 1er septembre 2021

           Monsieur le Maire 

           Mesdames, Messieurs les Représentants des associations anciens combattants 

           Mes amis, Chasseurs de l’Aurès. 

    Notre pays sort d’une longue pandémie. L’éducation nationale, le travail, les associations ont été perturbées

           Nous n’avons pas pu tenir notre date, et le lieu qui était prévu. Il fallait trouver une solution. C’est simple. Faire appel   aux associations d’anciens combattants de CHASSENEUIL, ils ont cherché une solution pour nous. Et avec l'accord rd de La municipalité tout est possible. 

Merci Monsieur le Maire, et le conseil municipal, merci les associations d’anciens combattants. Il est vrai que vous été les héritiers d’une région qui a su tendre la main aux autres. 

Depuis plusieurs mois des médias parlent de l’ALGERIE. Et les historiens de chaque côté de la Méditerranée. Sans l’avoir voulu nous sommes entrés dans cette histoire. 

Nous très jeunes, et témoins de ces moments de l’histoire de notre pays. Nous n’avons pas oublié, ainsi que la libération du pays, avec l’aide de la population locale. Devenus presque adultes, mais sans le droit de vote nos parlementaires nous ont envoyé, pour participer aux événements d’Algérie. La génération obéissante que nous étions a répondu présent. Sur les bancs de l’école et dans nos familles nous avions appris à obéir. 

Notre bataillon nouvellement formé c’est retrouvé en juillet 54 sur la frontière Tunisienne pour les mines d’Ouenza. Ce fut ensuite la Kabylie avec le rappel des contingents qui avaient été libérés, puis Biskra les Aurès et T’kout

En mars 1962 le gouvernement Français a engagé des négociations pour un cessez le feu. Un décret a été pris. Des membres de l’armée Française participeront avec des membres de l’A L N, organisation que nous combattions, à la création d’une force locale. Moment très difficile, celui qui il y a quelques mois était recherché, est maintenant un chef ! Les villages se couvrent de drapeaux vert et blanc. Pour le secteur de T’KOUT ce fut des éléments de nôtre 3ème  compagnie qui ont dû participer. 

Cela était différents des actions des anciens. Mais au combien difficile ils ont su garder leur sang-froid et leur honneur. 

Avec l’indépendance de l’Algérie la force locale a été dissoute

         Ce fut aussi l’abandon des Harkis et autres supplétifs, Ils avaient crus en la parole des représentants de la FRANCE. Le 4ième B C P avait quitté les Aurès, avec des souvenirs pour la vie ce fut GUYOTVILLE EL-BIAR ou la caserne de VITROLLES. En juin 1964 nous avons le dernier tué du 4 et l’adieu à l’ALGERIE. Avec presque dix ans de présence.

Retour en France. Particularité nous avons servi deux républiques. Un peu plus d’une centaine des nôtres y ont perdu la vie. Certains resteront handicapés à vie. 

Ville d’accueil SARREGUEMINES en Moselle. Le 4ièmeBataillon de Chasseur à Pied est dissous et les éléments restant sont intégrés au 16ième Bataillon de Chasseurs Porté. Depuis quelques années l’administration militaire a décidé de mettre à l’honneur les Chasseur à Pied. Le 16ième à l’appellation Bataillon de Chasseur à pied. Il est en garnison à BITCHE.

     Toujours dans l’histoire, J’ai appris qu’un certain Capitaine ROGEZ avait fait partie des organisateurs du maquis BIR HAKEIM. Il avait eu plusieurs blessures. Il a terminé la guerre dans l’armée du Général DE LATTRE. Il fut en 1956-58 Commandant du 10ième Bataillon de chasseurs dans les Aurès. Nous appartenions à la 2ième demi brigade. Nous étions voisins.

Nieuil. Les Aurès. Les Chasseurs à PIED Nous avons des points communs. 

Merci de votre attention. Profiter de cette journée.

Maintenant hommage à nos morts.

 

MonCensure ina

 

  Couvrir le conflit algérien ou l’évoquer s’avère périlleux lorsqu’on veut être un journaliste impartial. Joseph Pasteur en fait les frais.

La veille du JT de 20h00 du 16 mars 1962 où il doit commenter la politique intérieure, on l’averti qu’il ne présentera pas le journal du lendemain : "Au même moment, on apprenait que Pasteur devait être suspendu incessamment à la suite d'un conseil interministériel au cours duquel on avait trouvé qu'il avait une façon provocante de donner des nouvelles...la dernière provocation qu'on lui reprochait était l'annonce, au JT du samedi 10 mars, de la révocation de M. Rouve, secrétaire général du Syndicat de la Police..."

Joseph Pasteur est « invité » soit à partir en reportage loin de Paris, soit à accepter le poste de correspondant de la Rtf à Milan (où il n'y a pas de poste !). Des raisons de sécurité sont aussi invoquées (l'OAS. menacerait de plastiquer son appartement) (télé 7 jours du 24 au 30/03/1962).

Mais, suite à une grève générale d'1/2 heure sur toutes les chaînes de radio et de télévision, le journaliste revient à l'antenne le 07 mai 1962. Il y donne ses impressions sur l'Algérie, puis présente les reportages qu'il a réalisés sur l'Algérie du 08 au 10 mai 1962. Ce reportage est le premier de cette série. Il s’agit d’une rétrospective sur les attentats perpétrés par l'OAS à Alger depuis la signature des Accords d'Evian sur le cessez-le-feu et l'autodétermination en Algérie.

‘‘Un peuple qui n’a plus de mémoire n’a pas d’avenir’’

 

https://www.france.tv/france-5/c-l-hebdo/c-l-hebdo-saison-5/2246939-algerie-comment-reconcilier-les-memoires-c-l-hebdo-23-01-2021.html 

Des excuses

 

 

Aan 1962 01 26Aan 1962 01 26 (3.91 Mo)     (Voir documents sur L'Algérie  de la page 655 a la 742 la dernière )

 

 

"Se souvenir, se recueillir, rendre hommage, faire mémoire ! Le 19 mars 1962, c’est la fin tant attendue des combats".

 

Aujourd'hui 19 mars 2021, je remercie la   Madame qui a mis le message de Madame Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées, chargée de la Mémoire et des Anciens combattants sur le web.. Désolé de ne pouvoir assisté a cette cérémonie restreinte (gouvernement) moi, qui avec 6 camarades, il y a 59 ans, militaire du contingent de Tifelfel 4ème BCP , avait été missionner pour aller annoncer - les accords d'Evian signés la veille - et le cessez le feu effective depuis MIDI en ce 19 mars 1962 dans le Village de Rhassira. Une forte pensée pour les 116 camarades de mon régiment dèjà, DCD a cette date en Algérie et pour tous les DCD de cette guerre. Un respect profond pour nos adversaires de Rhassira et des environs rencontraient physiquement en patrouille, qui nous ont laissés en vie ce soir là.

une pensée pour les camarades militaires du contingent retrouvés 59 ans après, de cette mission  ( 2 FSNA et 2 FSE)

 

https://www.cairn.info › revue-guerres-mondiales-et-co

De nombreux Européens refusent d’en prendre le commandement. C’est l’exemple du capitaine J. de F., dont le témoignage est rapporté par l’historien Maurice Faivre. Il a été désigné en avril 1962 pour être à la tête d’une UFL par le colonel Bernard, commandant le 19e RC. N’acceptant pas cette responsabilité il est, en conséquence, condamné à une peine d’un mois d’arrêt de forteresse. Finalement il change d’avis et prend le commandement d’une UFL déplacée de Bou Saada à Bouira 

D'autres ensuite refusent de témoigner 55 ans après ????

Dans la 513 UFl-UFO du RICM  Le Lieutenant-clonel Walter Velter n'a pas voulu témoigner avant son dècés en 2020. Mais je remercie bien le Général Collignon pour ses réponses

   Réponse par message du Genéral Collignon
    Message du 19/11/13 16:10

  De : "Jean Gabriel Collignon" 
  A : "yvon priou" 
   Copie à : 
  Objet : Re: Contact pour recherches sur   Force locale algérienne 
      Monsieur
 Pour autant que je sache, le RICM n'a rien eu à voir avec la force
 locale algérienne. Je ne peux donc pas vous aider
   Général (2s) Collignon

    Message reçu trois jours plus tard 
    Monsieur
 Je vous retransmets le message que vient de m'envoyer 
     un de mes camarades
 Général (2s) Collignon

    Début du message transféré :
 *Objet:* *Rép : AFN*
 Bonjour mon général,
 En mars 1962 le 4è escadron a été transféré de Ben Kérama (barrage
 marocain) à Nédroma où il a pris le cantonnement du 8è. On y a regroupé
 nos appelés FSNA et après un apport extérieur, surtout en cadres, il a
 donné naissance à la 513è UFO. Cette unité a connu un destin tragique
 puisque les fells l'ont capturée avant même le référendum sans que le
 régiment intervienne. Quelques cadres ont réussi à s'évader (j'en ai
 récupéré deux à Nemours que j'ai ramenés à Hammam Bou Hadjar) dont le
 CDU, un LTT.
 La 513è a été dissoute officiellement fin juillet 62.
 NB : Ayant beaucoup souffert de cette affaire car 4 jeunes de mon
 peloton dont un excellent caporal étaient du lot je ne souhaite pas
 "témoigner".

(Le 23 déc. 2013 à 19:32, yvon priou <yvon-priou@orange.fr> a écrit a tous ses contacts)

Message du 24/12/13 12:04 > De : "Jean Gabriel Collignon"
> A : "yvon priou" > Copie à : > Objet : Re: Meilleurs Voeux du Poitou

Merci de vos vœux . Bonne année à vous aussi.

J'espère que vous avez bien reçu le mail que je vous ai transféré du lt col Vester.
       Général (2s) Collignon

Monsieur

Mon camarade ne souhaite absolument pas dire quoique ce soit sur ces événements.

 Désolé               Gal Collignon

 

Courrier pau 1

J'ai de la peine a croire qu'il n'y a pas eu  de liste de Militaires  FSE, concerrnant les effectifs d'encadrement des 114 UFO, pour être  fourni aux (Prefets Maires) lors de la mutation  aux administrations civiles responsables de celles-ci (Accors d'Evian )

 Il est vrai que Le General Philippe Ginestet prend le commandement du corps d'armée d'Oran, le 10 Mai 1962.  Le 14 juin 1962, alors que le général est à l'hôpital militaire d'Oran pour rendre hommage au lieutenant-colonel Mariot tué par l'organisation de l'armée secrète, un jeune homme lié à l'OAS tire sur lui et le blesse mortellement, ainsi que le médecin-colonel Mabille. Le général succombe le 24 au Val-de-Grâce où il avait été hospitalisé. Il est élevé au rang de grand-officier de la Légion d'honneur à titre posthume.

mais ne figure sur aucun monument aux Morts en France!!. 

 

C’est la compagnie portée commandée par le lieutenant Lepivain qui est allée encercler le PC du général Ginestet, lui demandant de se placer sous les ordres de Challe. Mais cette requête n’a pas abouti ( Internet)

 

Voir les extraits du témoignage de Jean Pierre Chevénement A voix nue, lundi 23 au vendredi 27 mars 2020 de 20h à 20h30

Episode 1 : Belfort-Paris, en passant par l’Algérie Jean-Pierre Chevènement évoque son enfance pendant la guerre, sa famille d’instituteurs, ses études brillantes qui le conduisent à Sciences-Po et à l’ENA, puis le choc de la guerre l’Algérie qui marque son passage à l’âge adulte.

Intérrogé par Gerard Courtois  en particulier cet extrait !!!

 

<<J'ai vu des officiers français tués par l'OAS  le Général Ginestet etc..?>> Le  Géneral de Corqs d’Armée Commandant le Corqs d’Armée et la région territoriale d’Oran (Force locale)

les rajouts en rouge sont de moi ainsi que  << 11 officiers sont répertoriés DCD du 9 avril 1962 au 1er juillet 1962>>sauf erreur de  ma part 

L oas chevenement

Un autre  Lieutenant  sur Wikipédia   (Copie)  Ernest-Antoine Seillière est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris (1958), licencié en droit et ancien élève de l'École nationale d'administration (1964-1965)5. Il effectue son service militaire en Algérie comme sous-lieutenant affecté au 2e Spahis d'Oran. Après le cessez-le-feu, Christian Fouchet, nommé haut-commissaire en Algérie et proche de Charles Morazé, fait de Seillières son chef de cabinet. Cette nouvelle affectation va durer jusqu'à l'indépendance. Seillières travaille également avec Georges Buis, alors colonel et directeur du cabinet militaire de Fouchet, pendant la période de transition (Force locale et exécutif provisoire algérien).Ernest-Antoine Seillière est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris (1958), licencié en droit et ancien élève de l'École nationale d'administration (1964-1965)5. Il effectue son service militaire en Algérie comme sous-lieutenant affecté au 2e Spahis d'Oran. Après le cessez-le-feu, Christian Fouchet, nommé haut-commissaire en Algérie et proche de Charles Morazé, fait de Seillières son chef de cabinet. Cette nouvelle affectation va durer jusqu'à l'indépendance. Seillières travaille également avec Georges Buis, alors colonel et directeur du cabinet militaire de Fouchet, pendant la période de transition (Force locale et exécutif provisoire algérien).

  • L'Ancien Président National Français du MEDEF  Seillières, part pour l'Algérie en 1961 . Sous-lieutenant spahi, dans le Sud oranais, avec quarante personnes sous ses ordres, dont trente Algériens: «l'aventure, la piste, la solitude».
  • Puis il rejoint le haut-commissaire Christian Fouchet, nommé juste après les accords d'Evian, sur fond d'attentats de l'OAS qui en fait son chef de cabinet, cette nouvelle affectation va durer jusqu'a la l'indépendance L'expérience le change. Un de ses congénères raconte qu'il a «perdu en Algérie sa condescendance», qu'il est devenu «plus simple». «J'ai acquis le sentiment du relatif, la certitude que la dimension intérieure existe indépendamment des circonstances extérieures», résume-t-il.
  • Seillières travaille également avec Geoges Buis alors Colonel et directeur du cabinet militaire de Fouchet. 
  • "j'ai vu deux souverainetés se substituer" se souvient le baron soldat  -  Ancien Président National du MEDEF
  • Un autre représentant de la France, L'ancien Ministre des Anciens Combattant Hamlaoui Mekachera aura une nouvelle affectation en Algérie comme conseiller technique du préfet de Bône. Lorsque le cessez-le-feu intervient en mars 1962, la situation est plus tendue que jamais. . Toutefois, le 26 juin 1962, c'est dans "une atmosphère de sauve-qui-peut"qu'il embarque à l'aéroport d'Annaba.

Le général Georges Roidot, qui commandait alors le 3e bataillon du 60e RI, confirme :"Mekachera était un officier d'une totale loyauté. Il avait sous ses ordres des appelés auvergnats et jurassiens, mais, parmi les supplétifs des deux compagnies de harkis qui étaient là en appui, il en connaissait plusieurs personnellement.

Le 3/60ème RI quitte Souk Ahras au début de 1962, pour Mostaganem. Ses Harkis refusent de suivre le bataillon. Lorsqu'il est rapatrié, il emmène à Rivesaltes ses engagés musulmans et leurs familles " (Général Georges Roidot)

Le 60ème RI est une des unités qui  a été reconnu unité combattante jusqu’au 5 octobre1961, mais cette unitée, 

le 60ème R I à recommencer à être reconnue unité combattante, à partir du 2 juin 1962 (1)  jusqu’au 1er juillet 1962

1 )Voir le décès du Capitaine du 153 R I  Marcq Georges le 1 juin 1962 a Bône faute de soins !!!

Voir  Bulletin officiel des armés  N°54  de 1976

 -  alors que des militaires du contingent Français de métropole FSE avaient été mutés dans l'unité 404 et 408 de la force locale Algérienne ?

 composés 90% de musulmans Algériens de tous bords

 

Bone le 18 juin 1962

Voir l'ncendie de la Mairie de Bône le 19 juin 1962

Bone

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La force locale après les accords d'Évian (mars-juillet 1962 ...

h

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Commencés  le 1er novembre 1954 :

Dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre 1954, le Front de libération nationale algérien diffusait une déclaration portant sur l’insurrection face à l’occupation française

. En voici le texte intégral.  PEUPLE ALGÉRIEN, MILITANTS DE LA CAUSE NATIONALE,

A vous qui êtes appelés à nous juger (le premier d’une façon générale, les seconds tout particulièrement), notre souci en diffusant la présente proclamation est de vous éclairer sur les raisons profondes qui nous ont poussés à agir en vous exposant notre programme, le sens de notre action, le bien-fondé de nos vues dont le but demeure l’indépendance nationale dans le cadre nord-africain. Notre désir aussi est de vous éviter la confusion que pourraient entretenir l’impérialisme et ses agents administratifs et autres politicailleurs véreux.

Nous considérons avant tout qu’après des décades de lutte, le mouvement national a atteint sa phase de réalisation. En effet, le but d’un mouvement révolutionnaire étant de créer toutes les conditions d’une action libératrice, nous estimons que, sous ses aspects internes, le peuple est uni derrière le mot d’ordre d’indépendance et d’action et, sous les aspects extérieurs, le climat de détente est favorable pour le règlement des problèmes mineurs, dont le nôtre, avec surtout l’appui diplomatique de nos frères arabo-musulmans. Les évènements du Maroc et de Tunisie sont à ce sujet significatifs et marquent profondément le processus de la lutte de libération de l’Afrique du Nord. (noter dans ce domaine que nous avons depuis fort longtemps été les précurseurs de l’unité dans l’action, malheureusement jamais réalisée entre les trois pays).  Aujourd’hui, les uns et les autres sont engagés résolument dans cette voie, et nous, relégués à l’arrière, nous subissons le sort de ceux qui sont dépassés. C’est ainsi que notre mouvement national, terrassé par des années d’immobilisme et de routine, mal orienté, privé du soutien indispensable de l’opinion populaire, dépassé par les évènements, se désagrège progressivement à la grande satisfaction du colonialisme qui croit avoir remporté la plus grande victoire de sa lutte contre l’avant-garde algérienne.

L’HEURE EST GRAVE !

Devant cette situation qui risque de devenir irréparable, une équipe de jeunes responsables et militants conscients, ralliant autour d’elle la majorités des éléments encore sains et décidés, a jugé le moment venu de sortir le mouvement national de l’impasse où l’ont acculé les luttes de personnes et d’influence, pour le lancer aux côtés des frères marocains et tunisiens dans la véritable lutte révolutionnaire.Nous tenons à cet effet à préciser que nous sommes indépendants des deux clans qui se disputent le pouvoir. Plaçant l’intérêt national au-dessus de toutes les considérations mesquines et erronées de personnes et prestige, conformément aux principes révolutionnaires, notre action est dirigée uniquement contre le colonialisme, seul ennemi et aveugle, qui s’est toujours refusé à accorder la moindre liberté par des moyens de lutte pacifique.Ce sont là, nous pensons, des raisons suffisantes qui font que notre mouvement de rénovation se présente sous l’étiquette de FRONT DE LIBÉRATION NATIONALE, se dégageant ainsi de toutes les compromissions possibles et offrant la possibilité à tous les patriotes algériens de toutes les couches sociales, de tous les partis et mouvements purement algériens, de s’intégrer dans la lutte de libération sans aucune autre considération.

Pour préciser, nous retraçons ci-après, les grandes lignes de notre programme politique :

BUT : L’Indépendance nationale par : La restauration de l’état algérien souverain, démocratique et social dans le cadre des principes islamiques.Le respect de toutes les libertés fondamentales sans distinction de races et de confessions.

OBJECTIFS INTÉRIEURS :

Assainissement politique par la remise du mouvement national révolutionnaire dans sa véritable voie et par l’anéantissement de tous les vestiges de corruption et de réformisme, cause de notre régression actuelle.Rassemblement et organisation de toutes les énergies saines du peuple algérien pour la liquidation du système colonial.

OBJECTIFS EXTÉRIEURS :

Internationalisation du problème algérien. Réalisation de l’Unité nord-africaine dans le cadre naturel arabo-musulman. Dans le cadre de la charte des Nations unies, affirmation de notre sympathie à l’égard de toutes nations qui appuieraient notre action libératrice.

MOYENS DE LUTTE :

Conformément aux principes révolutionnaires et comptes tenu des situations intérieure et extérieure, la continuation de la lutte par tous les moyens jusqu’à la réalisation de notre but.

Pour parvenir à ces fins, le Front de libération nationale aura deux tâches essentielles à mener de front et simultanément : une action intérieure tant sur le plan politique que sur le plan de l’action propre, et une action extérieure en vue de faire du problème algérien une réalité pour le monde entier avec l’appui de tous nos alliés naturels.C’est là une tâche écrasante qui nécessite la mobilisation de toutes les énergies et toutes les ressources nationales. Il est vrai, la lutte sera longue mais l’issue est certaine. En dernier lieu, afin d’éviter les fausses interprétations et les faux-fuyants, pour prouver notre désir de paix, limiter les pertes en vies humains et les effusions de sang, nous avançons une plate-forme honorable de discussion aux autorités françaises si ces dernières sont animées de bonne foi et reconnaissent une fois pour toutes aux peuples qu’elles subjuguent le droit de disposer d’eux-mêmes. La reconnaissance de la nationalité algérienne par une déclaration officielle abrogeant les édits, décrets et lois faisant de l’Algérie une terre française en déni de l’histoire, de la géographie, de la langue, de la religion et des mœurs du peuple algérien.L’ouverture des négociations avec les porte-parole autorisés du peuple algérien sur les bases de la reconnaissance de la souveraineté algérienne, une et indivisible. La création d’un climat de confiance par la libération de tous les détenus politiques, la levée de toutes les mesures d’exception et l’arrêt de toute poursuite contre les forces combattantes.

EN CONTREPARTIE :

Les intérêts français, culturels et économiques, honnêtement acquis, seront respectés ainsi que les personnes et les familles.Tous les français désirant rester en Algérie auront le choix entre leur nationalité et seront de ce fait considérés comme étrangers vis-à-vis des lois en vigueur ou opteront pour la nationalité algérienne et, dans ce cas, seront considérés comme tels en droits et en devoirs.Les liens entre la France et l’Algérie seront définis et feront l’objet d’un accord entre les deux puissances sur la base de l’égalité et du respect de chacun. Algérien ! nous t’invitons à méditer notre charte ci-dessus. Ton devoir est de t’y associer pour sauver notre pays et lui rendre sa liberté ; le Front de libération nationale est ton front, sa victoire est la tienne.Quant à nous, résolus à poursuivre la lutte, sûrs de tes sentiments anti-impérialistes, nous donnons le meilleur de nous-mêmes à la patrie.

Le Secrétariat national.

 

On peut savoir beaucoup de chose avec le Recueil  des actes administratifs de mars au 29 juin 1962, de la Délégation Generale en Algérie, Archives de la BNF,  de  si on ne peut plus avoir toutes les archives militaires !!

 

Force locale dans les actes administratives

 

 Voir  du numero 24 du 20 Mars 1962  au numero 54 du 29 juin 1962 les précieux  documents Pages  944-945

La force locale dan les actes administratives 1

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le lundi 4 mai 2020

Inter actualités de 19H30 du 21 avril 1962 - Audio Ina.fr

www.ina.fr/audio/PHD94017840

« Inter actualité de 19h 30 du 21 avril 1962 »

"Algérie- Rocher Noir  21 avril 1962 il est 11 heures et c’est l’installation officielle de la  force locale

Monsieur Foucher  Haut- Commissaire 

Monsieur Farès   Président de l'exécutif Provisoire

Monsieur le Préfet Mokdad Directeur de cette force locale ainsi que tous les membres de l’exécutif provisoire

Le Haut-commissaire prend maintenant la parole

      -  Je salue vos formations gendarmes, dont la présence en ce lieu est l’émouvant symbole de  la naissance d’une force, dont nous attendons beaucoup de biens pour l’Algérie.

Vous serez avec vos camarades, et, à côté de l’armée française dont vous êtes issus, le garant de la paix et de l’ordre.

 Monsieur le Président – La France, conformément aux accords d’Evian, mets  sous l’autorisé de l’exécutif provisoire  cette force locale,

dont l’exécutif provisoire disposera comme elle l’entend 

Monsieur Farés - Président de l’exécutif provisoire algérien

Monsieur le haut- commissaire – C’est avec émotion, au nom de l’exécutif provisoire dont j’ai l’honneur de présider, que je prends en main cette force locale conformément

aux accords d’Evian Officiers sous- officiers  gardes et soldats, je compte sur vous pour être en effet  en Algérie le garant de l’ordre public et de la paix enfin d’assure sur

cette terre de nos frères, le bonheur de tous les algériens sans exception

Monsieur le Préfet Mokdad <<Ancien Commandant de l'Armée Française>> (ci-dessous)  Directeur de la force locale va lire son premier ordre du jour 

 Officiers, Sous- Officiers, Soldats, Gardes, Gendarmes de la Force de l’ordre,

Je prends aujourd’hui votre commandement

 

 

La lutte contre la pandémie du « coronavirus » conduit le gouvernement à prendre un certain nombre de mesures contraignantes.

Les cérémonies du 19 mars à l’occasion de la Journée nationale du Souvenir et de Recueillement à la Mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats au Maroc et en Tunisie, sont toutes annulées, sauf à Paris.

Les cérémonies prévues initialement au Mémorial du quai Branly et à l’Arc de Triomphe feront l’objet d’un simple dépôt de gerbe de la secrétaire d’Etat aux Armées, accompagné d’un responsable national de la FNACA.

Ainsi seront quand même honorés les 30 000 morts et disparus d’Afrique du Nord.

Le 19 mars est la Journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc. Si la traditionnelle cérémonie n'a pas lieu cette année en raison du contexte actuel, la Secrétaire d'État auprès de la ministre des Armées, Geneviève Darrieussecq, a tout de même tenu à adresser un message pour l'occasion.

" 19 mars 1962 !

Ce jour-là, le cessez-le feu, prévu par les accords d’Evian signés la veille, prenait effet. Il mettait fin à huit années de guerre. C’était il y a cinquante- huit ans.

Depuis, le souvenir de la Guerre d’Algérie est toujours vivace. Plusieurs millions de femmes et d’hommes, des deux côtés de la Méditerranée, ont vu leur vie bouleversée. Des milliers de familles ont été endeuillées.

Aujourd’hui, nous nous souvenons, nous nous recueillons et nous rendons hommage à toutes les victimes militaires et civiles de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc.

Nous honorons la mémoire des combattants. Celle des appelés du contingent, des militaires de carrière, des membres des forces supplétives ou assimilés, celles des forces de l’ordre. Plus de 25 000 sont morts pour la France et plus de 70 000 ont été blessés.

Pour des milliers de soldats français, le 19 mars est avant tout la fin des combats. Un jour qui, pour beaucoup, signifiait le retour attendu dans leur famille. Mais, ils sont nombreux à avoir ramené jusque chez eux les douleurs et les traumatismes de la guerre.

Le 19 mars annonce l’indépendance de l’Algérie et est apparu comme une promesse de paix. Mais, nous le savons, comme trop souvent la sortie de guerre eut son lot de tragédies et de drames.

Nous pensons aux Français d’Algérie. Des familles entières ont quitté leur terre natale, une terre tant aimée, pour recommencer leur vie.

Nous honorons les membres des formations supplétives et assimilés qui ont loyalement servi la France. Beaucoup ont été victimes d’exactions, beaucoup d’autres ont été contraints de fuir l’Algérie.  Déracinés, ils sont arrivés dans un pays qui n’a pas su les accueillir.

De nombreux civils de toutes origines et de toutes confessions ont souffert et ont été les victimes de violences. La France ne les oublie pas tout comme elle n’oublie pas le drame des disparus, dont la trace s’est perdue dans la guerre.

La mémoire de la guerre d’Algérie est diverse, plurielle et fragmentée. Elle est encore douloureuse pour beaucoup d’anciens combattants, de rapatriés et de familles. Ce drame – cette déchirure – est désormais une page de notre histoire. C’est pourquoi, il faut l’enseigner et la raconter. C’est pourquoi, il faut transmettre les mémoires et recueillir les témoignages des acteurs encore parmi nous. Le monde combattant et le ministère des Armées participent à cette tâche essentielle.

La Nation rassemblée poursuit la construction d’une mémoire apaisée et tolérante tout en développant des liens d’amitié entre les deux rives de la Méditerranée."

Geneviève Darrieussecq, Secrétaire d'État auprès de la ministre des Armées

Depuis le 1er janvier 2020, le Service historique de la Défense applique des consignes reçues du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) et des autorités du ministère des Armées visant au respect de la réglementation sur le secret de la défense nationale dans le cadre de la communication des documents de plus de cinquante ans portant des mentions de classification. Une importante proportion des fonds de la période 1940-1969 est concernée, fonds qui ont pu dans le passé être communiqués en salle de lecture en application du code du patrimoine.

Ces consignes imposent :

  • un contrôle de l’ensemble des archives postérieures à 1940 faisant l’objet d’une demande de réservation ;

  • pour les articles contenant des documents portant des mentions de classification, l’instruction des demandes en vue de la signature de décisions de déclassification (décisions qui relèvent de différentes autorités) et la déclassification formelle de chaque document. 

L’application de ces consignes impose la mise en œuvre de procédures très lourdes qui ont des conséquences directes sur le délai de mise à disposition des archives. La vérification minutieuse de la présence de documents portant des mentions de classification au sein des archives demandées par les lecteurs ne permet plus d’assurer une communication sans réservation préalable des fonds concernés.

Liste des articles qui ne sont plus consultables sans réservation préalable en salle de lecture à Vincennes :

GR 1 H, articles 1091 à 4881 (Algérie 1940-19

Capture 1

Source;  Le Canard enchainé du 19 Février 2020  page 8

 

Pierpaoli

Bonjour et merci a l'Ancien avec deux superbes photos 57 ans de différence 1962-2019

19 mars 1962

Il ne faut jamais désespéré, l'auteur de ce site a reçu un très bon commentaire du 182 700ème visiteur  le 3 mai 2019

 

        << Yvan Priou / j'ai lu hier , une partie de votre blog avec vos témoignages. . . .je ne connaissais pas ces forces locales . . ..

     Curieux que peu de personnes en France , connaissent ou veulent connaître ces mois entre mars 62 et juillet 62 .
      Ce qui m'as frappe c'est la composition de cette force locale . . . a 90 /10 . . .
Et surtout a servi a l'humiliation des derniers appelés en Algérie . .

 


C'est effarant cet aveuglément des politiques de cette année 62 . . et cet abandon ou presque des quelques appelés mutés de force , dans ces unités de force locale . . .
Et surtout le black-out total des médias français en 1962 et les années après l'indépendance >>.

 

Voilà le POURQUOI ??

  du 19 mars 1962  le cessez le feu et le 2 juillet 1962 fin de la guerre d'Algérie dans des documents officilels que nos parlementaires Français  n'ont pas été encore capables de modifier !!!

- une loi pour la commémoration du 19 mars 1962                     "cessez le feu en Algérie"

7 décembre 2012    JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

LOI n° 2012-1361 du 6 décembre 2012 relative à la reconnaissance du 19 mars comme journée  nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la  guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc

               -   Souhaite que le décret d'application de cette loi, soit promulguée au Journal Officiel de la République Française, dans les premiers jours de cette future année 2014.

              pour abroger - le Décret N°2003- 225 du 26 Septembre 2003, parut au Journal Officiel de la République Française du 28 septembre 2003 page 16584, instituant cette journée nationale d'hommage aux Morts pour la France pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie, le 5 décembre de chaque année, qui ne voulait rien dire historiquement

                   pour modifier -  la loi -  99-882 du 18 octobre 1999 relative à la substitution, à l’expression - « aux opérations  effectués en Afrique du Nord » - à la guerre  Algérie et aux combats en Tunisie et au Maroc parut au Journal Officiel de la République Française du 20 Octobre 1999, qui modifié la loi 74-1044 du 9 décembre 1974 opérations de sécurité et de maintien de l'ordre en Algériesans en changer les dates

Afin de rétablir la vérité officiellement..! 

 

Yvon priou

 

« La guerre est un massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas. » (Paul Valéry)

 

<< Il est toujours plus facile de commencer une guerre que de la terminer.>>

  • Déclaration M Fouchet    JT 20H video 18 avril 1962 160 vues 04min 29s

  •  
  • Sur la force locale 

Inter actualités de 19H30 du 21 avril 1962

Inter actualités de 19H30

audio 21 avril 1962 481 vues 27min 46s

Capture à la date du 20/05/2019 

21 avril 1962

Christian Fouchet Haut commissaire de France en Algérie a bien dit le 21 Avril 1962 dans cette Audio  INA Actualités  

 << La France conformément aux Accords d'Evian, mets sous l'autorité de l'Exécutif Provisoire  cette force locale, dont l'Exécutif Provisoire disposera comme elle l'entend >>

  • Contrairement  a la une vidéo du méme jour  daté  du 1er janvier 1970( consulté le 24 fevrier 2017?? sur  Wikipédia, qui parles ( d'impection) au lieu de (transmission)

  • Mensonge ou conspiration du silence sur les militaires FSE mutés d'Office en force locale algérienne

  • Institut national de l'audiovisuel – Ina.fr, « Force locale Alger » [archive], sur Ina.fr,  (consulté le 24 février 2017)  Car 
  • 21 avril 1

Force locale Alger

JT 20H

21 avril 1962 978 vues 01min 14s

Dans la cité administrative du Rocher noir à Alger, où s'est installé l'exécutif provisoire du GPRA, présidé par Abderrhamane FARÈS, le Haut commissaire de France en Algérie Christian FOUCHET et le responsable des Forces armées françaises à Alger, inspectent les troupes de la force locale.

Émission

JT 20H

Production

producteur ou co-producteur

RADIODIFFUSION TELEVISION FRANCAISE

Générique

journaliste

Joseph Paletou

On ne peut pas retrouvé le lien de cet vidéo??? 

Lien retrouvé avec un article qui corespond a 

Force locale Alger - Vidéo Ina.fr

www.ina.fr/video/CAF90002960

Cerceuils 1

Une photo prise sur Facebook, Mémoire, guerre d'Algérie 1954-1962, témoignages. pour dire que

c'était bien la GUERRE,  qui ne disait pas son nom, en Algérie

110 rim png

Cimetierre algerien

El milia png

*************************************************************************************************************************

Pour ceux qui ne veulent pas tout lire sur la fin de cette guerre  ?  - sur ce site - un autre commentaire différent, d'un ancien d'Algérie du 35 de cette GUERRE cruelle, qui n'a pas attendue un 5 décembre 2003, pour honoré tous ses camarades de sa commune, envoyes a la boucherie (comme cela il se disait a cet époque) - qu'on peut voir avec le lien ci-dessous

Petit clin d'oeil a droite de la page - Site de fnaca ...

https://fnaca-monterfil.jimdo.com/guerre-d-algérie-54-62

 Il faut aller absolument sur ce site pour se rendre compte du désastre humain que cette guerre a engendré ( 30 000 jeunes hommes en moins) 

Comme  les 26 jeunes hommes de Monterfil qui posent sur une photo en 1972 )

 

Les decores de 1972

Il est bien dommage que cet ancien d'algérie, n'est pas appris par l'exposition FNACA nationale - ( il n'y a pas un mot sur cette exposition - Conspiration du silence) Il y a même eu censure, lors de la première présentation de cettte exposition) qu'une force locale Algérienne fut crée avec des militaires Français de métropole 10 % pour l'encadrement de la future armée algérienne, a partir du 1avril 1962, au service de l'Exécutif Provisoire Algérien,  sous la responsabilité du GPRA de Tunis dont Ben Khedda était le Président,.

Pourtant encore, ce 5 décembre 2018, certaines associations d'Anciens Combattants, qui ne veulent pas du 19 Mars, au monument aux morts de leur commune ont successivement évoqué le courage, l'abnégation et le dévouement de tous ceux qui ont servi sous les drapeaux, de toute une génération d'appelés qui ont eu 20 ans dans les Aurès, le chagrin des familles des victimes, des blessés, des disparus. Pour que vive la paix, la République,

et ont souligné aussi l'importance de transmettre la mémoire de ces combats.

 

Mais ils oublient  d'inscrire nos morts DCD en Algérie sur le monument aux morts de leurs communes de Naissance 

Cessez le feu 4

Courrier reçu concernant un camarade dcd en Algérie, du 4ème BCP, régiment opérationnel  

 <<  Je tenais a vous faire connaitre que les documents relatifs a la situation militaire de M .......ont put être retrouvé avec l'action décisive du Commissaire en Chef.  Ces pièces dont vous trouverez copie dans le présent envoi mentionne la reconnaissance <<Mort pour la France >>

permettant ainsi a sa commune de naissance et sa commune d'ultime résidence, d'apposer son nom sur le monument aux morts  
 

Courrier reçu aussi  par l'auteur, dans la semaine de la Toussaint 2019

Mairie de Saint-Macoux            jeu. 31 oct. 14:33 

À moi
Bonjour Monsieur,
Je fais suite à nos différents échanges concernant l'inscription de Mr Tribot sur le monument aux Morts de la commune.
Après vérifications, il s'avère que sur l'acte de naissance de Mr Tribot ne figure pas la mention de son décès.
Pouvez-vous nous faire parvenir les date et lieu de son décès svp ?        (cela vient d'être fait)
Nous ne pourrons procéder à cette inscription qu'après s'être assuré de son décès.
Dans l'attente de vous lire,
Cordialement
<<<
  Bonjour à vous
.Maire de la Commune de SMARVES (Vienne), je viens  faire réponse à votre   mail du 11 septembre dernier, par lequel vous nous alertez sur l'absence sur le Monument aux Morts de la Commune de SMARVES (Vienne) du nom du Sergent Jean Gaston LORIOUX, enfant de SMARVES, Mort pour la France pendant la guerre d'Algérie.  
En concertation avec l'association locale des Anciens Combattants, nous avons décidé d'apposer sur ledit Monument une plaque au nom de ce Sergent. Lors des Cérémonies du 11 novembre prochain, nous procéderons à son dévoilement en présence des enfants du Sergent LORIOUX. Nous avons sollicité auprès des Autorités militaires locales , la présence d'un piquet d'Honneur.
Par notre initiative, nous voulons réparer un oubli de plus d'un demi siècle.
Bien cordialement.
<<<.
Pour le 79  - Deux noms ont été inscrits au monument aux morts de Rom, l'année dernière, suite a l'intervention de l'auteur de ce site 12 noms de DCD de la Dordogne ont été oubliés aussi .

Les oublies de la commune de naissance****************************************************************************************************************************

Le monde entier etait informe sur le cessez le feu
 
 
18 mars 1962 1

Combien de temps  faudra-t-il  encore attendre ??

- pour entendre parler des 10% de miitaires français de souche européenne qui furent mutés d'office dans la force locale Algérienne??? après le cessez le feu  du 19 mars 1962 (Accords d'Evian du 18 Mars 1962)   << dont certains ne sont pas revenus ???>>

Le 19  juin 1995 ......Monsieur Philippe Mestre, Ministre des anciens combattants et victimes de guerre a bien reçu la lettre par laquelle vous vous plaignez, notamment du fait que les services que vous avez effectués en Algérie après le 19 mars 1962 ne soient pas mentionnés sur votre livret militaire  

  Toutefois à toutes fin utiles je vous confirme  que vous avez bien été affectés à la 434ème  unité de force de l’ordre du 18/03/1962 au 30/06/1962»

<<FAUX>> Cette date du 30 juin 1962 est fausse, voir plus loin le rapport sur la désertion le 1 juillet 1962

 

21 avril 1962 3

En ne voulant pas tout dire ??

Ce qui pourrait choquer des " Français ?"  

 Certains se posent encore des questions, comme l'Historien Benjamin Stora <<Comment écrire la guerre d'Algérie??>>

 

 Le 9 Mai  1962  La Charente Libre écrivait ; Le président du Gouvernement  Provisoire de la République Algérienne  Ben Khedda  de Tunis a déclaré :

<< Les autorités Françaises chargées du maintien de l’ordre révèlent chaque jour davantage, leur impuissance ou leur carence. La mise en place de la Force locale algérienne est sabotée pour assurer l’impunité et la complaisance qui permettent aux tueurs de commettre leurs ignobles forfaits>>

Comment écrire l’histoire de la guerre d’Algérie ? Débat avec Benjamin Stora       Fondation Jean-Jaurès   sur You tube

ou l' Extrait du message reçu, le 23 Mars 2013 de l'historien Guy Pervillé

" j'ai eu tort de ne pas parler des soldats du contingent français qui ont été affectés dans ces unités(Unités de la Force locale Algérienne) et qui ont eu le sentiment  d'y être des sortes d'otages.    A ma décharge, je dois dire que ce sujet à fait l'objet d'une véritable conspiration du silence 

Une réponse du Ministère  " Les services accomplis dans la situation que vous décrivez  ne relèvent pas de dispositions spéciales autre que celles applicables, a tous les services effectués en Algérie entre le 31 octobre 1954 et le 3 juillet 1962" ????????

Juillet 1962

Rapport du 5 juillet 1962          A   S.P 86934          le  05 Juillet 1962

 

L’Adjudant-Chef LAZARD Roger de la 434ème U.F.O du 4ème Bataillon de Chasseurs à Pied.

A Monsieur le Lieutenant-Colonel Mairal Bernard Commandant      le 4ème Bataillon de Chasseurs à Pied.

 Rapport concernant la désertion de la 434ème U.F.O avec la participation d’éléments extérieurs  (A. L.N. et civils en armes) et, l’enlèvement de plusieurs Sous-Officiers et Chasseurs métropolitains dans la nuit du 1er au 2 juillet 1962 vers 23 heures.

Après le scrutin sur l’autodétermination qui aboutit le 1er juillet à l’indépendance de l’Algérie, nous étions le Sergent-Chef Joliff, les radios Boissard, Allard et moi même occupés à jouer aux cartes au foyer du soldat. Il était approximativement 22h50, quand soudain deux individus firent irruption dans la salle nous menaçant de leurs armes approvisionnées et armées, nous intimant de nous lever et de nous ranger le dos au mur les bras en l’air. Nous n’avons pu obtenir d’explications sur leurs motivations, les intervenants étant trop excités. Néanmoins, j’ai personnellement reconnu dans l’un deux le Chasseur Musulman Kourougli  accompagné d’un individu extérieur à l’Unité, puis en cours de déroulement du Chasseur Ouraghi  ainsi que de plusieurs soldats de la 434ème  U.F.0 gardant toutes les issues.

Au fur et à mesure que le temps s’écoulait, nous fûmes rejoints par les autres Chasseurs Métropolitains capturés en plein sommeil par les mutins, ils furent conduits sans discussion vers le foyer. Dès cet instant, tout le monde étant réuni, le Chasseur Kourougli toujours très menaçant nous demanda de lui remettre tous les fonds dont nous disposions, il mit cet argent dans la poche de sa veste.

Plus tard dans la soirée on nous dirigea deux par deux vers les véhicules de l’Unité pour notre embarquement, les uns dans la camionnette du C.F.J.A, les autres dont moi même dans le 4X2 de la Compagnie puis, départ vers une destination inconnue dans la nuit noire escorté de véhicules ayant à leur bord des hommes armés (un mélange de civils et de membres de l’A.L.N ) dès cet instant le convoi de deux véhicules pris des directions sensiblement différentes et nous fûmes séparés en deux groupes.

En ce qui concerne notre voiture la direction suivie est approximativement la suivante, Guyotville, Chéraga, Déli-Ibrahim, Les Quatre Chemins, Boufarik, itinéraire jalonné par des hommes en armes. Lieu de stationnement pour cette première nuit, région de l’est de Blida installation pour la nuit dans une petite Mechta, un café nous à été servi des couvertures ainsi que de l’habillement pour les Chasseurs qui avaient été pris en slip.

                Le lendemain matin 2 Juillet vers 7 h 00 un petit déjeuner nous à été donné,   repas à midi et dans l’après midi à  14 h 00 environ un responsable de l’A.L.N  nous à fait embarqué dans un 4X2 civil et, nous avons rejoint l’autre .groupe qui se trouvait dans un moulin à environ un kilomètre de la souma  (à noter que pendant toute cette période nous avons été gardé par un civil en arme)

A cet endroit, j’entre en contact avec le Lieutenant Benhati ainsi qu’avec un cadre responsable de l’A.L.N, il me dit que nous allons être libères le lendemain 3 Juillet 1962 dans la matinée ou la soirée de ce même jour. Nous sonnes donc au complet en ce lieu et heureux* ? de nous re trouvés en assez bonne forme malgré les événements de la veille.

                 Les Chasseurs et cadres Musulmans de la 434ème U.F.0 sont également cantonnés au moulin dans un bâtiment annexe situé sur le coté mais, nous n’avons pu entrer en contact avec eux. 

Dans la soirée le responsable de la Zone 1 de l’A.L.N  nous déclare  que nous sommes libres et que des éléments de la commission mixte du cessez le feu viendrons nous chercher, je lui demande alors de bien vouloir faire restituer les sommes volés lors de l’enlèvement. Il convoqua sur le champs le Chasseur Kourougli qui ne nia pas les fait et restitua cet argent immédiatement  (A la fin de cet épisode j’ai dû écouter une diatribe révolutionnaire).

                Vers 19 h 00 nous sommes rassemblés pour assister aux couleurs Algériennes et ensuite repas du soir, après une deuxième nuit passée dans des conditions d’anxiété bien compréhensibles la libération promise ne s’étant pas produite ce jour.

Le 3 juillet 1962, petit déjeuner et à 7 h 00 rassemblement pour la levée des couleurs Algériennes, le Lieutenant Benhati ayant reçu l’ordre de présider cette cérémonie.

Aux alentours de midi deux responsables de l’A.L.N de la commission mixte de contrôle nous emmènent. en camionnette et nous remettent à la Gendarmerie de Boufarik après nous avoir demandé si nous avions été bien traités.

                Cette affaire s’est heureusement terminée le même jour par la visite de notre Chef de Corps qui nous à fait le plus grand plaisir, en fin de soirée le 3 juillet 1962 nous avions rejoint notre unité. 

                                                                                              Signature ;  Illisible

Préfecture de la Vienne

Ce matin, Isabelle DILHAC a présidé la #cérémonie à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc :

"Se souvenir, se recueillir, rendre hommage, faire mémoire ! Le 19 mars 1962, c’est la fin tant attendue des combats".

DISCOURS COMPLET
19 mars 2019 : Journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc.
Message de Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Armées

<<<Se souvenir, se recueillir, rendre hommage, faire mémoire ! Tel est le sens de la journée nationale du 19 mars. Telles sont les raisons pour lesquelles les Français se rassemblent aujourd’hui.

Nous nous souvenons de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc ; de la souffrance ; des drames qui ont endeuillé de part et d’autre la Méditerranée.

Nous nous recueillons en mémoire des victimes militaires. Ils étaient appelés et rappelés du contingent, militaires de carrière, forces de l’ordre, de métropole ou d’Afrique du Nord. Ils étaient aussi membres des forces supplétives et assimilés. 25 000 sont morts pour la France, 70 000 ont été blessés. Tous ont fait leur devoir avec courage et dévouement.

Nous nous recueillons également en mémoire des victimes civiles : hommes, femmes et familles, de toutes origines et de toutes confessions.

Le 19 mars 1962, c’est la fin tant attendue des combats. C’est la promesse d’un retour dans leurs foyers pour des milliers de soldats français. Près de deux millions d’appelés et de rappelés ont servi en Afrique du Nord, pendant 18, 28 ou 30 mois. Etudiants, jeunes cadres, ouvriers, paysans, employés, ils venaient de toutes les strates de la société française.

Aucun d’entre eux n’a oublié. Ceux qui en sont revenus sont souvent restés marqués par ce qu’ils ont vu, par ce qu’ils ont vécu, par la spirale dramatique de la guerre d’Algérie.
Le 19 mars 1962, l’indépendance d’un pays se préparait.

Au soulagement des uns fait écho la détresse des autres. La violence se transforme mais frappe encore. Des drames se nouent, des représailles éclatent.

La déchirure se concrétise pour des familles entières. Elles quittent leur terre natale - une terre aimée - pour refaire leur vie dans un pays que, pour la plupart, elles ne connaissaient pas.

Ces événements ont profondément bouleversé notre pays et notre société. Nous en sommes les héritiers aujourd’hui.

Certes, la mémoire de la guerre d’Algérie est plurielle et complexe. Certes, elle est parfois encore brûlante. Mais, elle est une part de notre identité commune. En la considérant avec vérité, nous y trouverons des leçons d’espérance ainsi que des appels à la paix et à la tolérance.

Voilà pourquoi il est essentiel que nous continuions à apporter à nos enfants, aux jeunes générations, des clefs de compréhension.

Voilà pourquoi il faut continuer, inlassablement, à témoigner, à expliquer, à faire savoir.

Voilà pourquoi nous nous réunissons aujourd’hui.>>

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Des photos ci-dessous, pour ceux qui ne se rappellent plus

19 mars 1962

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Pierpaoli

Le 10 janvier 2019, sur ce site  - créé il y a  5 ans,  il y a eu- 

  66 414 visiteurs et 190 504 pages vues et

107 705 visiteurs et 235 798 pages vues sur l'autre site

 

Le 26 octobre 2019 sur ce site  il ya eu 

75 000 visiteurs et 120 000 visiteurs sur l'autre site 

Extrait du message reçu le 23 Mars 2013 de l'historien Guy Pervillé, qui confirme l'utilité de ce site. 

 << j'ai eu tort de ne pas parler des soldats du contingent français qui ont été affectés dans ces unités 

 (Unités de la Force locale de l'ordre Algérienne) et qui ont eu le sentiment  d'y être des sortes d'otages.

 A ma décharge, je dois dire que ce sujet à fait l'objet d'une véritable conspiration du silence.>>

 

Ce qui n'empêche pas de voir sur internet 

TEMOIGNAGE INEDIT : une unité de la Force locale collabo des fells.???? 


J'avais 21 ans, sous-lieutenant du contingent détaché depuis le 6è RTA de Tlemcen à la Force Locale à ORAN de mars à juillet 1962. Ma compagnie commandée par le capitaine NEVEU, dont j'étais le seul officier adjoint, était basée dans une école désaffectée, dont j'ai oublié le nom, située près du ravin "Ras El Ain" Nous avons passé trois mois avec nos 200 hommes, tous Français-Musulmans recrutés d'office dans les régiments de tirailleurs, à faire le tampon et la police entre les deux communautés arabe et européenne. Dans la nuit du 4 juillet 1962, vers 3h du matin, notre compagnie a été investie par un détachement de l'ALN arrivant du Maroc. Nous avons été désarmés manu militari et, sans explications aucune mais avec des regards menaçants, emmenés les mains en l'air dans une banlieue lointaine du quartier arabe. Nous nous sommes arrêtés vers 5h du matin dans un endroit désert. Le capitaine et moi même avons été séparés de nos hommes et tout laissait présager que nous allions être exécutés car les conciliabules entre les chefs de l'ALN de notre groupe semblaient ne faire aucun doute sur leur issue. Nous avons été sauvés par l'intervention in extremis des chefs locaux du FLN que nous connaissions bien pour avoir été en contact quotidien avec eux. Ils ont pu témoigner de notre travail de trois mois pour contenir les débordements de l'OAS ainsi que de notre parti pris pour l'indépendance de l'Algérie. Le jour même le général Katz nous a fait tous deux embarquer définitivement pour la métropole. Margolis Gérard,

 

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Farès à Goléa - Vidéo Ina.fr

www.ina.fr/video/CAF90010726

En effet, un discours du Président de l'Excécutif Provisoire Algérien , a été pronnoncé pendant la Période Transitoire ( 19 mars-1er juillet 1962) de la PACIFICATION le  23 mai 1962,  et le son a été supprimé (censuré?) de cette vidéo, dont voici le texte ci dessous

Dépêche A.F.P. du  23 mai 1962.  du  ROCHER  NOIR  publiée par    La Charente Libre

- L'Algérie indépendante coopérant avec la France, grâce a la volonté et a la détermination de tous les algériens  dignes de ce nom, naîtra dans 38 jours et vivra. a déclaré M. Farés   en conclusion de  l'allocution qu'il a prononcé ce matin à Koléa  a l'issue d'une prise d'armes d'une unité de la force locale  

                - Dans allocution qu'il adressa aux officiers, sous-officiers, et soldats le président de l’exécutif provisoire à  déclaré...

             -   des accords signés à Evian au nom du peuple Français par le gouvernement Français et au nom du peuple algérien par le gouvernement provisoire de la République Algérienne constituent les bases nouvelles des rapports entre les deux pays .  Nous avons tous, a dit    M  Farés  l’impérieuse mission de réaliser l’étape de transition qui nous conduira à partir du 1 juillet à la constitution d'une Algérie libre, souveraine et indépendante coopérant avec la France.

   Le rôle qui nous est assigné, avec toute l'autorité conférée par le gouvernement  Français et le GPRA  à  l’Exécutif provisoire Algérien est d'une importance historique

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Une violation du principe d'égalité, pour la mutation d'office de certains militaires FSE de l'armée Française, dans cette force locale de l'ordre Algérienne,après le 19 mars 1962 pendant la période transitoire, qui ont essuyer une énorme humiliation.

 

Nous cherchons toujours le nombre, pour en connaitre le nombre de disparus ?? Par un message recu d'un ancien, nous savons que les noms et les prénoms de tous les FSE  étaient sur une liste. Je pense que dans toutes les unités de la force locales mises sur pied au 15 avril 1962  une  liste a été constitueé? Avec celles-ci, peut-être retrouverions-nous tous les disparus "morts pour la France " dans la Force Locale Algérienne"

Message d'un ancien Ex-force locale

    <<  Malheureusement tout n'a pas encore été dit sur cette triste période.  56 ans se sont donc écoulées sans que personne ne s'émeuvent sur le sort des  +/- 3500 militaires FSE (Officiers, Sous-Officiers, et Hommes du Rang) ayant encadrés les UFL mises à la  disposition de l'exécutif "Algérien".. Cet effectif a dû depuis subir de sérieuses "pertes en ligne" et doit être réduit de façon significative !.. Le règlement de la situation de ces "oubliés" de la nation n'a donc toujours pas été réglé -  voire pris en compte. C'est d'autant plus lamentable que les finances du pays n'en souffriraient  pratiquement pas ou peu !

 

... La reconnaissance du Pays n'est pas encore pour aujourd'hui !!!>>

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Copie pris sur le Web Les 9 et 14 juin 1962 « La Dernière heure de  Bruxelles »  ouvre se colonnes

"Quant aux officiers français qui sont censés encadrer la force locale, ils sont invisibles et ont peur pour leur peau.»

   Problème aussi,  pour le ravitaillement de la force locale 

Pour les autres produits, nous devions nous approvisionner auprès de l'intendance militaire de Bône ou des commerçants de la ville. Le nom de la Force locale n'y était pas en odeur de sainteté et mes camarades de la cuisine constataient que, lorsque le camion de la 403 UFL se présentait, les stocks étaient généralement épuisés. Heureusement, nous avions conservé les tampons au nom de la 3ème compagnie du 3ème Zouaves et nous les avons réutilisés astucieusement sur les bons de commandes, surchargés UFL ensuite. Les livraisons reprirent comme par enchantement.

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Suite aux nombreux témoignages et livres sortis en 1972 sur la Guerre d'Algérie, Il y eu aussi  le devoir de réserve d'une instruction ministérielle publiée par le ministre de la Défense, Michel Debré, le 29 septembre 1972

La liberté d’expression des militaires est régie par deux textes distincts. Le statut général des militaires qui rappelle dans son article 7 le socle des démocraties, à savoir que « les opinions ou croyances, philosophiques, religieuses ou politiques sont libres ». Mais c’est pour ajouter aussitôt que « les militaires en activité de service doivent obtenir l’autorisation du ministre lorsqu’ils désirent évoquer publiquement des questions politiques ou mettant en cause une puissance étrangère ou une organisation internationale ».

Le second texte de référence est une instruction ministérielle publiée par le ministre de la Défense, Michel Debré, le 29 septembre 1972. Il précise que les militaires sont tenus, comme tous les fonctionnaires, au devoir de réserve.

Dont l’appréciation est laissée pour une large part à l’analyse personnelle : « L’étendue de ce devoir varie évidemment en fonction de la situation personnelle de chacun, caractérisée notamment par le grade détenu et par l’emploi occupé, en fonction aussi des circonstances et en particulier de la diffusion qui est susceptible d’être donnée aux points de vue exprimés. Mais chacun, en fonction de ces différents éléments, doit être en mesure d’apprécier ses respon­sabilités propres. Dans tous les cas aussi, chacun veillera à ce que l’usage de sa liberté d’expression n’aboutisse pas à franchir le seuil de la polémique sur le plan des personnes ou des différentes catégories de personnel que comprennent les armées. »

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https://www.youtube.com/watch?v=EUvs6nGVqe8&list=PLrue8Bwxn0PRdsilrZM8YehN-4LTHOEkJ&index=3

Sur la Vidéo ci-dessus M Jean Monneret signale, a la date du 17 septembre 2018, qu'il y avait bien deux force locale a ORAN  la 502 UFO  et la 430 UFO le 5 juillet 1962 dont le Commmandement était le lieutenant Khelif Rabah pour la 430 UFL-UFO  et  BECHOUCHE pour la 502 UFO 

Les unités de la Force Locale ont fait leur travail sous la direction des lieutenants Khellif et Bechouche.

Christian Fouchet Haut commissaire de France en Algérie a bien dit le 21 Avril 1962  (Voir une Audio INA  de 1962)

 << La France conformément aux Accords d'Evian, mets sous l'autorité de l'Exécutif Provisoire  cette force locale, dont l'Exécutif Provisoire disposera comme elle l'entend >> 

 

 <<< On nous demandait de faire en trois mois, ce qui n'avait pu l’être en cent trente ans>>>

 "La mise en place du personnel FSE est réalisable car ils sont désignés d'office."

 "Elle ne posera que des problèmes psychologiques"

"Par ailleurs je vous précise que les difficultés auxquelles ont été confrontés les militaires des unités de force locale ne sont pas niées"".   -  Ministère de la Défense 

   << Sommes-nous aujourd’hui condamnés à vivre à jamais dans l’ombre de ce traumatisme pour nos deux pays. Il est temps de clôturer ce deuil. Il faut pour cela avoir le courage de dire les choses et de ne céder à aucune simplification. »

Colonisation en Algérie : Emmanuel Macron s... par LeNouvelObservateur

« Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique (…) le droit de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. » (Article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, adoptée à Paris le 10 décembre 1948.)

Courrier envoyé a la Direction de  l'ONACVG  le 20/06/ 2016, restait sans réponse 

 

Monsieur satre

SUITE..........

Courrier envoyé par mon Député dont j'attends toujours une réponse au 12/11/2018 

Courrier interpellation g darrieussecq 2

La  Loi  99- 882 du 18 octobre 1999 - Guerre d’Algérie

  du  1/ 11/ 1954 au  2/ 07/ 1962  fut décidé par le parlement Français

  modifiant,  « la loi 74 - 1117,  opérations de maintien de l’ordre » ..-,«  en  Guerre »,

 -  sans modifier les dates !.

Et il est  à signaler    «Que l’intelligence avec l’ennemi  et la collaboration sont, en temps de guerres, considérés comme crimes de guerre  et donc passible de la peine de mort ! »

« Il y a deux histoires, l’une que l’on enseigne et qui ment, l’autre que l’on tait parce qu’elle recèle l’inavouable » (Honoré de Balzac)

Inavouable, NON - car enfin dans le N° 1836 de juin juillet 2018 de La voix du Combattant de l'UNC, page 36, une phrase a retenue toute mon attention <<dans le témoignage de Georges Coquilhat  UNC 17 - 9ème compagnie du 5ème régiment d'infanterie  - Le 7 avril (1962) les appelès musulmans partent en "force locale" >>   < Une Première ?? > 

  ENFIN l'Association de  l'UNC-AFN  -  RECONNAIT QU'IL Y A EU UNE FORCE LOCALE

Et un General  qui est contre le cessez le feu du 19 mars 1962,  a écrit aux sénateurs de la Dordogne 

l'Association Départementale Harkis Dordogne Veuves et Orphelins et le Général Henry-jean Fournier Dordogne (2s) écrivent aux deux sénateurs de la Dordogne.

Octobre 2012      Extrait d'un article, d'un courrier envoyé par le Général Henry-Jean Fournier aux Sénateurs de la Dordogne
  << j'observe également que, administrativement il conviendrait alors de retirer le statut de "combatttants"
 à tous ceux qui ont servi en Algérie entre le 19 mars et le 4 juillet 1962, date officiellle de la fin des combats >>

 

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Combien de temps  faudra-t-il  encore attendre ?? - pour entendre parler des 10% de miitaires français de souche européenne qui furent mutés d'office dans la force locale Algérienne??? après le cessez le feu  du 19 mars 1962 (Accords d'Evian du 18 Mars 1962)

En ne voulant pas tout dire ?? Certaines choses pourraient choquer  des "Français" Certains se posent encore des questions  comme Benjamin Stora <<Comment écrire la guerre d'Algérie??>>

Comment écrire l’histoire de la guerre d’Algérie ? Débat avec Benjamin Stora

Fondation Jean-Jaurès   sur You tube 

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Vous avez été a ce jour (24juillet 2018)  60001   sur ce site.   MERCI !

Avec tout mes remerciements à l'Ami Michel et à Monsieur le Maire des Rousses    http://www.micheldandelot1.com/la-mairie-des-rousses-a-tenu-sa-parole-voici-la-video-concernant-l-inauguration-de-la-stele-pres-du-yeti-qu-elle-vient-de-me-faire-parvenir-a145423814

https://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Yves-Roland-Billecart-artisan-des-negociations-d-Evian-_EP_-2012-03-16-779184 

Le lundi 19 mars 2018 - commémoration du cessez le feu  en Algérie 

 Minute de silence

En Algérie, le 20 Mars 1962 dans les Aurès à Rhassira, un drapeau vert flottait sur toutes les mechtas.

 Tous ces drapeaux Algériens peuvent choqués certains visiteurs, mais l'auteur de ce site, en montant la garde à Tifelfel après le cessez le feu  du 19 mars en Algérie, pouvait en voir sur toutes les mechtas du village de Tifelfel. Il se sentait pris en otage, du fait du retrait de certains régiments d'Algérie. Mais il le fut ensuite pour de bon,  muté comme militaire FSE d'encadrement dans la force locale Algérienne.

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General ailleret

Par contre dans cette commune de  Ver sur Mer, aucune cérémonie n'a été organisé pour le 19 Mars,a ce jour, par les Anciens Combattants de la Commune, qui,  pourtant aurait fait plaisir a son fils Michel Ailleret qui est récemment  DCD en décembre 2016   

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A toutes les forces de l’ordre

Cessez-le-feu lundi 19 Mars  midi. Stop  Instruction pour application exécutoire même jour, même heure.   Signé   Ailleret, commandant en chef

Ordre du jour 1

« Le cessez-le-feu qui vient d’intervenir met fin à plus de sept années de combats au cours desquelles notre armée avait la mission de s’opposer aux actes de force d’un adversaire souvent exalté mais toujours courageux. Elle a combattu les bandes armées des djebels. Elle les a réduites à de petits groupes acculés à la défensive. Elle a tenu à distance les forces rebelles de l’extérieur. Elle a étouffé la menace d’une guérilla généralisée. Ainsi ont été assurées les conditions militaires nécessaires à la solution d’un très grave problème politique. La mission est donc remplie. L’Armée peut être fière des succès remportés par ses armes, de la vaillance et du sens du devoir déployés par ses soldats, réguliers et supplétifs, de son œuvre d’aide aux populations si durement éprouvées par les événements. Son rôle, ici n’est pas terminé. Elle doit, par sa présence et, si cela est nécessaire par son action, contribuer à empêcher que le désordre l’emporte quels que soient ceux qui tenteraient de le déchaîner de nouveau. Aujourd’hui comme hier, dans la paix comme dans les combats, l’Armée française reste fidèle à la tradition du Devoir. »

<< L'Armée française reste fidèle à la tradition du Devoir. >> Ce n'est pas le cas pour des Anciens  Officiers à la retraite, dont, un  Général m'a envoyé comme  seule réponse 
 

L’UNC ne commémore pas le 19 mars !

Pourtant cette journée commémorative est prévue par une loi, et non un décret 

Lundi 19 mars

Memoire

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56 ans après........... une cérémonie !!

Yeti les rousses jura

Les rousses

Le representant de la fnaca commission memoire serge drouot a perdu la memoire

Ce cesssez le feu du 19 Mars 1962 n'a pas été respecté et ce fut le drame du 23 mars 1962

*Le 26 mars, avant le drame

Le 26 mars 1962 était un lundi.

Le matin, le préfet d’Alger, Vitalis Cros, diffuse un communiqué interdisant la manifestation :

La population du grand Alger est mise en garde contre les mots d’ordre de manifestation mis en circulation par l’organisation séditieuse.

Il est formellement rappelé à la population que les manifestations sur la voie publique sont interdites. Les forces du maintien de l’ordre les disperseront, le cas échéant, avec toute la fermeté nécessaire

La tuerie de la rue d’Isly du 26 mars 1962 a effacé, dans l’esprit des Européens d’Algérie, volontairement, le meurtre des soldats du contingent du 23 Mars 1962.

Liste des morts pour la France le 23 Mars 1962

  • BAUMANN         Paul       26-09-1932                                        
  • BELMILOUD        Saïd       21-12-1940                                        
  • BOREL   Paul       07-10-1921                                        
  • DOUTRE               Daniel 03-05-1942                                        
  • EGUIENTA           Marie    27-05-1930                                        
  • FECIH    Messaoud          05-05-1941                                        
  • FRANCOIS          Philippe              30-05-1942                                        
  • GRASSET             Jean      03-05-1943                                        
  • LE FEVRE             Yves Marie Joseph         08-05-1930                                        
  • MARSOIN           Claude Marcel 19-01-1939                                        
  • MAUFFREY         Jeannot Léon Clément                 02-11-1927                                        
  • NOGRETTE          Robert 22-04-1942                                        
  • OUDIN Roger    19-04-1942                                        
  • RODRIGUEZ        François              25-05-1912                                        
  • THERY   Camille Jean     14-02-1940                                        
  • TRANQUILLIN    Armand               02-05-1940                                        
  • VICARI Victor Roger      28-08-1940

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Des chiffres qui nous rappellent qu'ils y a eu plus d'un million  de blessés ou malades.

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Jusqu'au 1 juillet 1964, nos camarades militaires seront reconnus anciens combattants, mais il faut savoir que des camarades militaires sont DCD après (liste ci-dessous)

Il est vrai qu'en 1968, vu la lettre du Ministre du 19 novembre 1968,  il y avait eu 1 043 465 militaires malades soignés en infirmerie ou hopital militaire 

Girardot André               1928    25             09.07.1964.   

Alibert Robert                1944                      11.07.1964

Witkoski   Michel           1927                    14 .08.1964

Canone Marcel                1933                     18.09.1964           

BALLOT Claude                                              27/12/1964

Forter Heinz                     1927                     29.12.1964  

Romuald Jean                  1940    21             19.05.1965

Faivre Gilbert                 1931                       18.03.1969

Lagarde  Madeleine         1919                     10.01.1970

Vignal Georges                1940      24           11.01.1972.   suite de blessure  Coursac

Laine Jean                         1935                     27.12.1972

Delarbre  André                1938                     22-07-1974

Delannoy  jean               1933                     06.01.1975

Laine  Robert                    1932                    11.01..1975

Marty claude                       1935                     09.05. 1976

Macron   Claude                  1932                     04.01.1977

Delaporte josephe                1915                   19-06-1979         DCD  Algérie

Tozza Rene                           1936                    06.04.1989.     23 RI

Schmist Christian                 1938                     1991

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Dans ce site - Des documents officiels, des témoignages précis, et,  des commentaires confirmés, qui "dérangent" tous ceux qui n'étaient pas nés en 1962,et ceux qui n'ont jamais su, du fait -

<< que ce sujet à fait l'objet d'une véritable conspiration du silence>>   

  Message reçu de l'historien Guy Pervillé du 23 Mars 2013

 

« La voix de l’Algérie française », l’insaisissable radio pirate de l’OAS

Voir ce qui s'est passé avec l'OAS en 1961-1962 -  qui a empécher la force locale algérienne de faire correctement la mission qui lui était dévolue, pendant la période transitoire        http://www.radiotsf.fr/radio-pirate-oas

 

INTERVENTION DE JEAN-PHILIPPE OULD AOUDIA sur l'oas

COLLOQUE ENHMGA DU 20 12 2017 : INTERVENTION DE JEAN-PHILIPPE OULD AOUDIA

david beau

A voir et entendre sur Youtube < Le mercredi 20 décembre 2017, l'auditorium de l'Hôtel de Ville de Paris > 

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Liste opérations de l'OAS - adimad

adimad.info/historique.php?cible=liste_ope

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Par le lien -- http://www.ina.fr/audio/PHD94017840   voir, la preuve de la mise sous l'autorité de  l'Exécutif provisoire Algérien, la force locale de l'ordre Algérienne

  • (dont 10% de militaires FSE, mutès d'office, par l'armée Française aprés le 19 mars 1962 ) 
  • Ecouter  l'Audio de la 8 minutes a la 11 minutes, (à la 8 m 51 exactement, pour la passation des Pouvoirs à l'exécutif provisoire algérien  306 vues) ce que  vous pouvez voir avec le lien sur www.ina.fr/video/CAF90002960   qui ne parles qu' impection de la force locale 1108 vues 
  • Il est vrai que sur une vidéo du 1er janvier 1970 , il n'est question que d'une inspection <<Institut national de l'audiovisuel – Ina.fr, « Force locale Alger » [archive], sur Ina.fr <<Faux >>

  • Christian Fouchet Haut commissaire de France en Algérie a bien dit le 21 Avril 1962

  •  

<< La France conformément aux Accords d'Evian, mets sous l'autorité de l'Exécutif Provisoire  cette force locale, dont l'Exécutif Provisoire disposera comme elle l'entend >>

 <<< On nous demandait de faire en trois mois, ce qui n'avait pu l’être en cent trente ans>>>

 

Une violation du principe d'égalité, pour la mutation d'office de certains militaires FSE de l'armée Française, dans cette force locale de l'ordre Algérienne, après le 19 mars 1962 pendant la période transitoire, qui ont essuyer une énorme humiliation.

 

Et quel était le statut??de ces Militaires Métropolitains du Contingent (FSE)pendant cette période 

 

2018 force locale

10 avril 1962

Pompidou 21 avril 1963

 

- 23 mois dans la grande Muette  1961- 1962

 - 30 ans de souvenirs,enregistrer dans ma tête, et, ne pas pouvoir en parler

 - 20 ans  a questionner ensuite, pour avoir les preuves, de mes affirmations

 - 5 ans a mettre sur ces sites des documents originaux et des témoignages précis

  • (10/10/2017) - Je vous prie de m'excuser pour les "redites" et les doublons, qui proviennent "d'un effacement "sur le site, indépendant de ma volonté, et que, j'ai remis ensuite a une place  "différente??" par mes soins.
  • Redites oû doublons,qu'on ne peut pas enlever sans détruire l'original ???
  •  J'en suis désolé  pour vous,  nouveau visiteur de ce site au 9 mars 2018 (Saint Françoise) et j'ai une pensée, et,  un Merci aux 150.000 visiteurs qui sont dèjà venus, pour les 375.000 pages vues, sur les deux sites !! 

  • Ci-dessous,  enfin un article de presse sur les UFL- UFO  de Jean-Louis Cerceau, qui a paru sur le journal l'Ancien d'Algérie de la FNACA N° 561 de Novembre 2017.

  •  - Voilà donc pourquoi ?? il ne fallait pas parler, des Accords d'Evian du 18 Mars et du Cessez le feu du 19 Mars 1962.
  • - Avec la constitution des Unités mixes de militaires des deux camps, rassemblés dans la force locale Algérienne, pour la période transitoire en Algérie, la guerre était bien finie le 19 Mars !! - Pour que l'armée française constitue ces 114 unités de force locale, dans toute l'Algérie.

  • Ces 114 unités ont été mises au service de l'Exécutif Provisoire Algérien du Rocher Noir  le 21 avril 1962, sous la surveillance du GPRA de Tunis  qui nous avait envoyé un émissaire de Tunis (un lieutenant de l'ALN ?) que je recevais tous les jours au poste de Tkout Aurès, pour l'accompagné a notre commandant, le Capitaine de la 434 UFL-UFO

c'était votre unité

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Beaucoup de militaires et d'historiens n'ont pas voulu voir, et ne veulent pas revoir, la vérité sur cette fin de guerre de guerre d'Algérie et surtout, n'ont pas voulu révéler et veulent pas encore témoigner sur cette période de la  Force Locale?

           Pendant cette période de transition, après le 19 mars 1962, militaire du contingent FSE muté d'office, dans la force locale Algérienne, j'avais honte pour la France, et son drapeau tricolore, en contemplant les dégats occasionnées par des hommes de l'OAS (se disant français), qui voulaient tout détruire, pour laissé "une terre brûlée" aux Algériens !!

          Pourtant, cela s'est bien passé comme je le raconte dans mes sites et cela est confirmé par plus de 50 témoignages précis  d'anciens camarades militaires FSE de cette FORCE LOCALE, que je remercie bien chaleureusement, et qui ont bien représenter la Nation Française, en faissant honneur aussi, je pense a notre drapeau tricolore, pour cette période transitoire.

          - Moi je crois, que je l'ai fait de mon mieux  ! En ayant été un "diplomate", "ambassadeur" de la Nation Française, avant l'heure, le 10 juin 1962.

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« La seule défaite irréparable, c’est l’oubli » (Jean BRUNE)

 

« Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique (…) le droit de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. » (Article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, adoptée à Paris le 10 décembre 1948.)

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Copie prise sur Internet   

19 mars : pas de commémoration nationale

  A l'occasion du 50e anniversaire du cessez-le-feu de la guerre d'Algérie, le lundi 19 mars 2012, Marc Laffineur, secrétaire d'État auprès du ministre de la Défense et des anciens combattants, a tenu à préciser que l'Etat n'a organisé aucune commémoration nationale.

 

  « Si le 19 mars évoque la joie du retour des militaires français dans leurs familles (?),

 il marque également l'amorce d'un drame pour les rapatriés, contraints au déracinement, et le début d'une tragédie pour les Harkis, massacrés dans les semaines qui suivirent, au mépris des accords d'Evian. Loin de réconcilier les mémoires, le 19 mars est une date qui les divise et ravive les plaies profondes d'une page douloureuse de l'histoire récente de la France. La Nation ne peut et ne doit se rassembler en ce jour anniversaire. La date officielle de l'Hommage aux morts pour la France durant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de Tunisie reste fixée au 5 décembre. Cette date résulte d'un large consensus obtenu en 2003 par la commission Favier, réunissant l'historien Jean Favier et les principales associations d'anciens combattants »,     a rappelé le secrétaire d'Etat.

 Par respect pour les victimes et leurs familles encore en vie aujourd'hui, pour leur rendre hommage, je continuerais a écrire sur ce site !

 

Depuis l'écriture de cet article, le 19 mars 1962, a été reconnu et une loi fut votée

Car ce n'était pas le retour pour tout le monde !

  et combien étions nous  de soldats  non gradés ? (volontaires ? - versés d'office)

  et de gradés *²  dans la situation inconfortable de militaires qui ont obtenu comme réponse, des autorités Françaises, des responsables des Anciens Combattants, et de plusieurs ministères 

  " - ont été versés  dans  la Force locale de l'ordre Algérienne

ont été détachés  dans la Force locale de l'ordre Algérienne

 ont servis  dans  la Force locale de l'ordre Algérienne

 ont été affectés  dans la Force locale de l'ordre Algérienne

 ont été mutés   dans la force  locale de l'ordre Algérienne 

  muté le  1-4-1962 dans la 470 UFL comme Rousseau Jean Claude libérable le 1-5-62 maintenu sous les drapeaux comme tous les militaires (décret 61-316 du   6-12-61 J.O 7-12-1961.(Inscription Livret Militaire)

   -  furent intégrés   dans la force locale Algérienne

 - ou - les services accomplis .... - dans la Force locale de l'ordre Algérienne ?

 -  et, certains militaires FSE, ont parlé d'intégration dans ces unités,

Depuis le 1er Janvier2019 on parle des soldats déployés en 1962

 

Qui sont les Soldats F.S.E de la force locale Algérienne de 1962 ?

  • A quand la constitution d’une commission d’experts  Français ?,  pour l'envoyer en Algérie,  et,  établir un listing nominatif de tous les  Militaires Français européens mutés d’office,  dans les 114 unités de  la force locale Algérienne, à l’issue de la Guerre d’Algérie, après le 19 Mars 1962 pendant la période transitoire.
  • Merci de cliquer sur le lien ci-dessous pour comprendre qui étaient les soldats F.S.E. de la force locale algérienne après le 19 mars 1962 et vous verrez en photo Yvon Priou, qui aussi, sur ce site, pose la question !. 
  • Qui étaient aussi les Soldats FSNA de la force locale Algérienne en 1962 ?

http://www.dandelotmije.com/article-mes-cent-jours-dans-la-force-locale-on-m-a-appele-fellagha-on-m-a-appele-deserteur-et-pourtant-c-123865739.html

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Un article, une photo et un lien pour l'autre site

marienoelyvonpriouforcelocale19mars1962 e.monsite.com

 (La Nouvelle République du Centre Ouest du 14 /05/2017) 

Vienne - Vouneuil-sous-Biard - Vouneuil-sous-biard 14/05/2017 05:33

Medailles 2

3 juillet 1962 1

Oublié ! Oublié ! Toujours OUBLIE !  - l'issue de trois mois de la période transitoire ??  le bidasse métropolitain, qui a eu la mission d'acceuillir un militaire Lt de l'ALN de Tunis, pendant trois mois en 1962, a Tkout et à Guyotville, pour le présenter a son Capitaine Goetz Lucien  commandant la force locale 434 

Oublié en Algérie !?? mais comptabilisé (DESERTEUR) En effet le 1er juillet 1962, à 23 heures ??nous étions plus dans les effectifs de notre régiment d'origine   (voir rapport sur la désertion de la force locale 434 pour l'heure) .

Lorsque le Capitaine Lucien Goetz, Commandant la 434 UFO, appela par le téléphone, le PC du 4ème BCP à El Biar pour venir à notre secours, en renfort, il avait obtenu un refus. Les Militaires FSE dans la Force Locale, avaient complétements disparus de leurs effectifs et surtout de leurs soucis. 

Il avait fallu que notre Capitaine décroche et apppelle le 4ème RIMA (je crois), pour obtenir de l'aide. Pendant ces quelques instants nous avions eu le temps d'être ensuite submergés au PC de Guyotville des armes automatiques tiraient dans toutes les directions dans un vacarme assourdissant  

Car moi  j'avais été réveillé le Capitaine au PC,  Ces cadres militaire FSE (8)  laissés sur place, suite a la prise d'otage des militaires FSNA et, à l'abandon des militaires FSE sur place a plusieurs endroits autour de Guyotville, où ils étaient cantonnés,  nous ayant alertés au PC de la 434èmeUFO à la Permanence téléphonique, tenue par A.B..qui était accompagné, ce soir là par deux autres beloteurs et moi même.

Ces huit militaires FSE, durent rentrés par leurs propres moyens, a pied, au PC de l' UFO de la 434 (dont 4 au moins peuvent toujours témoignés) et ne furent pas comptés parmi les 28, les 22 ou les 19 Militaires FSE déserteurs (pris en otage) annoncés par toute la presse, la Radio ou la télévision les jours suivants début juillet 1962, mais furent aussi très traumatisés.

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- Inter actualités de 07H15 du 3 juillet 1962

Force locale — Wikipédia

La force locale de l'ordre algérienne est d’abord organisée par le général de gendarmerie Corberant, à partir du mois d’avril cette responsabilité est confiée au colonel Ghenim et au commandant Yazid, attachés au cabinet d’Abderrahmane Farès. Son commandement est quant à lui, assuré par le préfet de Saida, le commandant Omar Mokdad et par son adjoint le lieutenant colonel Abdelkrim Djebaili, nommés au début du mois d’avril par l’Exécutif provisoire

.Enfin la force locale est supervisée par Abdelkader El Hassar. (source Laribi Soraya page 84   », Guerres mondiales et conflits contemporainsno 259, 29 septembre 2015, p. 77–92 ( (ISSN 0984-2292)DOI:10.3917/gmcc.259.0077lire en ligne [archive])

Abdelkader El Hassar nommé délégué de l'exécutif provisoire Algérien pour l'ordre public par le décret du 6 Avril 1962 intervient le 1er Mai 1962

( Source - message aux préfets d'Oran) Transmission un message                NR 1458/60 Secret Urgent

Exécutif provisoire algériendélégation à l’ordre public

Direction de la force de l’ordre.

A.P.I.G.R  Oran – Préfet de police Oran –

Inspecteur G.M.S OPAN (pour exécution)

Préfets : Mostaganem, Saïda, Tiaret, Tlemcen

NR 0034/DF0 du 1er mai 1962

Honneur vous faire connaître que suite à visite effectuée à votre inspection le 30 avril par M. le Lt-colonel Djebaili et M. Lucas, j’ai décidé :

Primo :      d’accepter à compter du 1er mai les démissions de MM Raspail, Audon, Robert, Sabater tous du cadre des personnels supérieurs d’encadrement des G.M.S.   Ainsi que celles des personnels subalternes de l’inspection qui en feraient la demande.

Secundo :   de prononcer, également à compter du 1er mai, pour refus d’exécuter les ordres reçus et incitation à la désobéissance, la suspension en attendant leur comparution à la commission paritaire de discipline de leurs corps respectifs de : MM Navarro du GS// GMS 33, Martinez du GMS 81. Tous deux officiers de groupe ainsi que personnel subalterne d’encadrement du GMS 79.

Tertio :      de prononcer, sur la demande de M. le Préfet de Tiaret et pour les mêmes raisons, la suspension en attendant leur comparution devant commission paritaire de discipline de :  MM Jubier, Vigneron, Caparos, Pailla, du cadre des personnels subalternes tous du GMS 87.

Quarto :    de prononcer le licenciement immédiat des gardes  Fouché, Lopez, Huarte également du GMS 87.

Quinto :    de mettre en route, à destination GMS 33, des personnels actuellement en stage, qui devront être affectés d’urgence dans les groupes mis provisoirement à la disposition préfet police Oran.

Sexto :     de donner immédiatement fonctions s/officiers aux personnels proposés à la commission d’avancement franco-musulmane. Personnel nécessaire à fonctionnement inspection vous sera affecté dans meilleurs délais

Septimo :   un C.R d’exécution sera adressé sous présent timbre dans meilleurs délais.

Signé : El Hassar 1230/01/05

Abdelkader El Hassar  qui avait été nommé officiellement délégué à l'Ordre public dans l'Exécutif provisoire algérien par le décret du 6 avril 1962 pour la période transitoire après les Accords d'Evian du 18 mars 1962. " Source (Décret du 6 Avril 1962 de la République Française)

 

Exécutif provisoire — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Exécutif_provisoire

Extraits des Recueils des Actes administratifs  de 1962 en Algérie

Cabinet du president fares au 8 avril 1962

Cabinet delegue ordre publice

Cabinet delegue ordre publice 1

Pompidou 21 avril 1963

Delegations de signature

Personnel ordre public

Extraits des Recueils des Actes administratifs  de 1962 en Algérie 

Force locale jpg

Sfja 9 juin

Gouvernement provisoire de la République algérienne — Wikipédia

 
 

Je suis donc désolé qu'il a fallu attendre 55 ans après la fin de la Guerre d'Algérie,

pour retrouver des informations sur la Force Locale - l'Exécutif provisoire

Algérien, et, - le Gouvernement provisoire de la République Algérienne 

 dans les sites Wikipédia !!.  

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Cabinet militaire c fouchet 19 avril

Colonel buis

Secretariat du commissairejpg

Une première décision de Bernard Tricot  pour les S.A.S à Rocher Noir  le 29 Mars 1962  dans les recueils des Actes administratifs  de 1962 en Algérie 

29 mars 1962

Un document du livre de Ferhas Abbas 

29 juin 1962 

Merci aux 53150. 56.000,72 000 visiteurs qui sont venus sur ce site depuis 2013

Merci aussi aux 88444.92000 116 000 visiteurs de l'autre site créé le 6 juin 2011

j'espère qu'ils auront trouvé tous les documents qu'ils recherchaient où,

qu'ils voulaient voir,et si cela n'était pas le cas, pour vous, écrivez moi

un petit message en privé, par Mail - je vous répondrais avec plaisir.

"A plusieurs nous trouveront plus facilement" et n'oubliez pas de mettre

en commentaires sur le site, le peu d'information que vous avez eu, où

que vous possédez de vos unités, et, ou, vous avez été mutés 

 ( Régiment, N° de l'UFL-UFO,nombre de militaires FSE dans l'unité,

lieu du cantonnement,circonstance de la dissolution ?). 

Et avec mon ami Camille ancien Militaire du contingent qui fut

aussi muté d'office,pendant sa permission AFN, dans l'unité 514 de

la Force Locale,qui avait écrit sur Historia magazine en 1972 N°369

 "son calvaire" nous possèdons peut-être des renseignements sur

certaines UFL - UFO,sur les 114 que je n'ais pas mis sur ce site.

Photo avec le drapeau Algérien  de Mai 1962

 446 ufl landry

 

21 avril

Christian Fouchet Haut commissaire en Algérie a bien dit le 21 Avril 1962

<< La France conformément aux Accords d'Evian, mets sous l'autorité de l'Exécutif Provisoire  cette force locale, dont l'Exécutif Provisoire disposera comme elle l'entend >>

 

Par contre au journal télévisé le même jour, il est simplement annoncer une impection !!

http://www.ina.fr/audio/PHD94017840  ????? Les commentaires ont été modifié depuis 3 jours 

 

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Dans l'extrait du discourt du représentant de la Nation Française en Algérie -  le Haut-Commissaire Christian Fouchet  à bien dit - le 21 avril 1962 -   à Alger  

<<<La France, conformément aux accords d'Evian, mets sous l'autorité de l'Exécutif Provisoire  cette force locale, dont l'exécutif provisoire disposera comme elle l'entend >>>

Installation et Inspection, ce n’est pas la même chose -voir ci-dessous l'Installation

Il est vrai qu'il y a eu les deux  !!   - Après l'nspection des troupes de la force locale à Rocher Noir (prise d'Arme) il y eu lieu la passation des pouvoirs de l'installation

Radio- Extrait de l'Audio de 27 minutes INA.Fr « Inter actualité de 19h 30 du 21 avril 1962 » consulté de la 8 a la 11minute en 2011et 2013.

Exrait   "Algérie- Rocher Noir 21 avril 1962 il est 11 heures et c’est l’installation officielle de la force locale en présence de  Monsieur Fouchet Haut- Commissaire, Monsieur Farès Président de l'exécutif Provisoire,Monsieur le Préfet Mokdad Directeur de cette force locale, ainsi que tous les membres de l’exécutif provisoire.

21 avril 1962 3

A compter du 10 juillet 1962, Mokdad Omar n'était plus Directeur des Forces Locales, il était  délégué dans les fonctions de Préfet, Inspecteur Général Régional de Constantine

Le Préfet Mokdad Omar qui avait été nommé Directeur des Forces Locales le 9 avril 1962 par décret, est par arrêté du 21 Août 1962 nommé délégué dans les fonctions de Préfet, Inspecteur Général Régional de Constantine
Arrête :
Article 1er. – M. Mokdad Omar est délégué dans les fonctions de Préfet, Inspecteur Général Régional de Constantine à Compter du 10 Juillet 1962
Art. 2 – Il sera procédé par un arrêté ultérieur à son classement
Art. 3 – Le délégué aux affaires administratives est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au Journal Officiel de l’Etat Algérien.
Fait à Rocher- Noir, le 21 Août 1962
Pour le Président de l’Exécutif Provisoire Algérien
Le délégué aux Affaires Administratives,
Signé : A. Chentouf. 

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 << Sommes-nous aujourd’hui condamnés à vivre à jamais dans l’ombre de ce traumatisme pour nos deux pays ?

Il est temps de clôturer ce deuil. Il faut pour cela avoir le courage de dire les choses et de ne céder à aucune simplification. »

Colonisation en Algérie : Emmanuel Macron s... par LeNouvelObservateur

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Guerre d’Algérie : cinquante-cinq ans après.

Copie du Message (erronné) du Secrétaire des Ancirens Combattants auprès du Ministre de la Défense, envoyé aux préfectures

Qui confond Les Accords d'Evian signés le 18 mars 1962 et le Cessez le Feu du 19 Mars 1962

19 mars 2017 1

Sur le journal de la FNACA l'Ancien d'Algérie,  le 18 Mars figure bien à la place du 19 Mars 

P1010275

Compte tenu qu'aucune personnalité politique  n'a  été se recueillir, a la cérémonie du 19 mars 2017 au Mémorial Départemental de la Vienne à la Roseraie de Poitiers Dimanche matin 19 Mars 2017 ( 156 noms de Camarades y sont pourtant inscrits maintenant (149 au début 2007)  je me permets de mettre  ci-dessous le circulaire  du 16 Mars 2017 

.19 mars 2017

Par contre une cérémonie a bien eu lieu aux Monuments aux Morts de Poitiers Boulevard de Verdun

(Copie Nouvelle République du Centre Ouest page 8 du 20/03/2017)

 Vienne  Actualité   Cérémonie

Gerbes, marseillaise et minute de silence de rigueur, hier matin, sur le boulevard de Verdun bloqué à la circulation, à Poitiers. Les officiels, dont la préfète, Marie-Christine Dokhélar et le député-maire Alain Claeys, ont participé à la cérémonie en présence d'un détachement de combattants du RICM. La préfète a lu le discours du secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants en rappelant que le cessez-le-feu était la résultante des accords d'Evian, signés le 18 mars 1962, entre la France et le gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA). Il y a exactement 55 ans, cette guerre qui ne disait pas son nom prenait fin.

Plusieurs anciens combattants d'Algérie ont été décorés à Poitiers, hier matin : Yvon Priou a reçu la Croix du combattant, le titre de reconnaissance de la nation et la médaille d'Algérie ; Marcel Dumas-Delage a été décoré de la Croix du combattant ; Jackie Clément, Raymond Denis et Bernard Peraudeau ont reçu le titre de reconnaissance de la Nation ; Jean-Louis Pasquier a été décoré de la médaille d'Algérie. En fin de journée, au monument aux morts de Buxerolles, Christian Cerclet et Jacques Perillaud ont reçu également le titre de reconnaissance de la Nation.

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Aujourd'hui 22 Mars 2017, cela fait 55 ans aussi  que le 22 Mars 1962

22 mars. - L'O.A.S. tire 6 obus de mortier, sur la place du gouvernement, au bas de la Casbah, à Alger, faisant 24 morts et 55 blessés parmi les civils musulmans.

- Une patrouille blindée de la gendarmerie mobile est attaquée en plein centre d'Alger, par un commando O.A.S., 18 gendarmes sont tués et 25 autres blessés.

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Copie extraite d'un article retrouvé sur le Web, le 12 avril 2015, en rapport avec l'article ci-dessus)

   " J’ai 88 ans , né en Algérie et je me mords les doigts pour avoir fait confiance aux criminels de l’OAS . Et pourtant , dans cette mascarade qui a duré 7.5 ans , j’ai eu le malheur de perdre 2 de mes enfants qui avaient fait l’ignoble erreur de suivre ceux qui ont ensanglanté l’Algérie en Mars 1962 : l’Organisation des Animaux Sauvages."

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Merci d'avoir choisi ce site d'Yvon Priou,  pour en apprendre d'avantage sur la fin de la Guerre d'Algérie.

Quoique on écrit sur Wikipédia. -   Il arrive un moment où il ne sert à rien d'expliquer que les copies de sources primaires brutes ne sont pas les bienvenues.

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(l'autre site a au compteur ?? - 74 844 visiteurs et 180 000 pages vues )   ( N°4 du 4ème BCP. - le 4 de la 434 UFL-UFO.) Et le 4 dans ma VIE.

Site ufl ufo

 

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Bienvenue sur cette  page.  - Bonne Lecture,  et, Merci de me dire par un petit mot, en fin de cette page (trop longue), que je vous conseille de lire jusqu'a la fin, afin de me dire, si vous avez  appris des choses sur cette période de Guerre d'Algérie

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Je fais appel aux anciens militaires des forces locales en particulier, les gradés, pour savoir s'ils portaient tous  un badge à gauche sur leurs poitrines pendant cette période.

Un comble pour un militaire d'avoir son nom épinglé a sa poitrine, ( en période de guerre ? )

Car  dans notre unité UFL - 434 Je me rappelle que le militaire lieutenant de l'ALN, qui devait la prendre en charge au 1er juillet  1962 cette unité 434 (ce qu'on m'avait dit ? ) portait un badge sur la poitrine  a droite. Et lorsque je le saluais; pour l'emmener au Capitaine FSE au rassemblement de la 434. ( je revois maintenant un nom inscrit)

Tous les gradés de la 434 UFL- UFO  portaient un badge avec leurs noms, sur leurs poitrines à gauche, c'est pour cela, que, de mon unité, je les ais tous retrouvés.

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   -  Pour ceux qui ne veulent pas du 19 Mars1962 comme fin de la Guerre d'Algerie.

    - Pour ceux qui ont décrété une loi pour la Guerre d'Algérie, sans modifié les dates.

En effet, une loi adoptée par le parlement le 1er décembre 1999 ne modifie pas la date du 2 juillet qui était en vigueur depuis 1974 qui désignait la fin du maintien de l'ordre (et non la fin des combats en Algérie).

    - Pour  ceux qui ne savait pas, car ils n'étaient plus la-bas et qu'ils nous avaient oubliés

     - JORF du 10 décembre 1974 page 12284   Loi n°74-1044 du 9 décembre 1974 DONNANT VOCATION A LA QUALITE DE COMBATTANT AUX PERSONNES AYANT PARTICIPE AUX OPERATIONS EFFECTUEES EN AFRIQUE DU NORD ENTRE LE 1 JANVIER 1952 ET  LE 2 JUILLET 1962

    -Loi relative à la substitution, à l'expression "aux opérations effectuées en Afrique du Nord", de l'expression "à la guerre d'Algérie ou aux combats en Tunisie et au Maroc" (n° 99-882 du 18 octobre 1999), parue au JO n° 244 du 20 octobre 1999.     Avec toujours cette date du 2 juillet 1962 qui a bien aidès les "retraités Généraux et autres" de l'armée en Algérie, pour le calcul de leurs retraites 

  - Pour nos responsables Nationaux qui ne veulent pas abroger le Décret du 26/10/2003, car pour eux, la Guerre n'était pas finie !

Je leurs signale à tous, que nous tous, militaires du contingent, nous avons été mutés d'office dans les forces locales algériennes, avec un badge avec notre nom "en temps de Guerre"

   Déserteurs nous avons été accusés !!  Nous étions quoi ??  Cadres ??,  Sacrifiés ?? Otages ?? ou, prisonniers de Guerre ??)

  Témoignage de Christian Fouchet  Haut- Commissaire en Algérie  de la République Française   représentant la Nation Française en Algérie en 1962 a Rocher Noir Bourmerdés

Copie extraite de son livre    Au service du Général De Gaulle -  de Christian Fouchet -1971

Algérie 1962    page 131 à191 (Fin des Empires)

- Témoignage de Christian Fouchet  Haut-Commissaire en Algérie- mars-juillet 1962      

         Pendant ces cent cinq jours           Algérie 1962

     « Le parachutiste français, le plus typé, au visage net et viril, à l’allure martiale dans sa tenue bigarrée, et souvent combattant en Algérie depuis des mois ou même des années, était maintenant affecté au peloton chargé de la sécurité du général commandant supérieur.

          Il côtoyait le combattant de l’Armée de Libération Nationale algérienne (A.L.N.), venu des maquis du bled, et devenu garde du corps des « chefs historiques » du F.L.N.    (Ou des chefs F.L.N. non « historiques » mais non moins importants, car souvent plus au fait que leurs aînés des problèmes de l’administration moderne que le gouvernement algérien indépendant de demain allait avoir à affronter et à résoudre).

          Le brillant sujet frais émoulu de l’E.N.A. est maintenant affecté, tout jeune, avec souvent de grosses responsabilités et beaucoup d’initiatives, à des directions où il n’avait jamais envisagé de servir, côtoyait le jeune Algérien, du même âge, dont l’apprentissage s’était fait dans la guerre clandestine ou dans l’action révolutionnaire des maquis et qui se préparait à devenir, presque du jour au lendemain, directeur de Cabinet des ministres.

       Tout cela avait commencé par se regarder avec curiosité, sinon avec méfiance, puis avait, très vite, fait bon ménage >>

Autre témoignage 

"Le sous-lieutenant Seillières de Laborde est affecté au 2ème Spahis d'Oran.(Le 2ème régiment de Spahis  pendant la guerre d'Algérie

Après le cessez le feu Christian Fouchet, proche de Charles Morazé, est nommé haut commissaire en Algérie, il fait de Seillières son chef de cabinet, cette nouvelle affectation va durer  jusqu'a la l'indépendance.

Seillières travaille également avec Geoges Buis alors Colonel et directeur du cabinet militaire de Fouchet

 "j'ai vu deux souverainetés se substituer" se souvient le baron soldat  -  Ancien Président National du MEDEF

 Le 2ème régiment de Spahis, après son départ a eu la perte le 30 Avril 1962,  de 6 militaires FSE (Français de Souche Européenne) assassinés par trois musulmans de l'Armée Française du même régiment le  2ème Spahis, qui montaient la garde avec eux (récit d'un Slt  du 2ème Spahis et Procés Verbal de la Gendarmerie de Tlemcem

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Ministère de la Défense   ""Par ailleurs je vous précise que les difficultés auxquelles ont été confrontés les militaires des unités de force locale ne sont pas niées"".

Dernière réponse du Ministère "qui regrette?"

Capture courrier du ministere

Mais officiellement à la date du 04/02/ 2017, personne n'a encore voulu le reconnaitre !

Courrier envoyé a la Direction de  l'ONACVG  le 20/06/ 2016, sans réponse au 4/02/2017

Monsieur satre

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 Ici vous ètes sur un site de 115 pages (Menu de droite) dédié aux Anciens Combattants  Militaires FSE de métropole qui en 1962, ont été mutés d'office dans les 114 unités des Forces Locale de l'ordre Algérienne - Surtout  les militaires FSE du contingent, dont certains, ensuite ne sont pas revenus vivants en 1962, dans leurs régiments d'origine, et qui furent classé déserteurs, portés "Disparus" avant d'être déclarés "Mort pour la France" en 1963-1964.

Même l'auteur de ce site se souvient d'avoir vu son nom figuré sur un document officiel militaire début juillet 1962.- Document officiel comportant le mot DESERTEUR,  destiné a nous dédommagé pour les affaires civile qui nous avaient été dérobées lors de la prise d'otage du 1 juillet 1962.

Pour le site

Extrait du message reçu le 23 Mars 2013 de l'historien Guy Pervillé, qui confirme l'utilité de ce site. 

 " j'ai eu tort de ne pas parler des soldats du contingent français qui ont été affectés dans ces unités 

 (Unités de la Force locale de l'ordre Algérienne) et qui ont eu le sentiment  d'y être des sortes d'otages.

 A ma décharge, je dois dire que ce sujet à fait l'objet d'une véritable conspiration du silence.  ???

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« car le silence est un mensonge - n'a pas été, et - n’est pas un remède ».

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Les derniers Négociateurs le 18 Mars 1962 a Evian

Délégation du FLN

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Les onze des accords

https://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Yves-Roland-Billecart-artisan-des-negociations-d-Evian-_EP_-2012-03-16-779184 

Evian les signataires

Le monde entier etait informe sur le cessez le feu

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Appel du Président Ben Khedda au peuple algérien
Après plusieurs mois de négociations difficiles et laborieuses, un accord général vient d’être conclu à la Conférence d’Evian entre la délégation algérienne et la délégation française. C’est là une grande victoire du peuple algérien dont le droit à l’indépendance vient enfin d’être garanti. En conséquence, au nom du Gouvernement provisoire de la République algérienne, mandaté par le Conseil national de la révolution algérienne, je proclame le cessez-le-feu sur tout le territoire algérien à partir de lundi 19 mars 1962 à 12h.

J’ordonne, au nom du Gouvernement provisoire de la République algérienne, à toutes les forces combattantes de l’armée de libération nationale l’arrêt des opérations militaires et des actions armées sur tout le territoire algérien.

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Décret du 19 Mars 1962   Organisation des pouvoirs publics en Algérie   (Force locale) article  19  et article  21 Titre  IV  journal  officiel  du 20 Mars 1962

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 Pour ceux qui n'étaient pas nés et ceux qui ne savaient pas, et qui se rassemble  un 5 décembre (- et seulement depuis  2003)

-   lisez le Journal Officiel de la République Française du 20 mars 1962

                  Accords d'EVIAN du 18 Mars 1962

Décret N° 62-306 du 19 mars 1962 portant organisation provisoire des pouvoirs publics en Algérie

TITRE  IV                                                      De la force de l'ordre. 

Art. 19. — Il est créé une force de l'ordre propre à l'Algérie. Cette force de l'ordre est placée sous l'autorité de l'exécutif provisoire, qui décide des conditions de son emploi.

Art. 20. — La forcé de l'ordre aura un effectif global de 60.000 hommes. Son effectif initial sera de 40.000 hommes. Il comprendra :

Les auxiliaires de la gendarmerie et les groupes mobiles de sécurité actuellement existants ; Des unités constituées par les appelés d'Algérie et, éven­tuellement, par des cadres pris dans les disponibles. L'exécutif provisoire a le pouvoir de compléter la force de l'ordre par rappel de réserves instruites. 

.Art. 21. — Le directeur de la force de l'ordre est nommé par décret en accord avec l'exécutif provisoire

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Arrêté  Interministériel du 30 Mars 1962 

pour

L application du decret capture

Composition de l'Exécutif provisoire Algérien

Président : Abderrahmane Farès, notaire.
Vice-président : Roger Roth, avoué.
Délégué aux affaires Générales : Chawki Mostefai, docteur en ophtalmologie, représentant le GPRA.
Délégué aux affaires économiques : Belaid Abdesslam, étudiant, représentant le GPRA.
Délégué à l’agriculture : M’hamed Cheikh, agriculteur et éleveur.
Délégué aux affaires financières : Jean Mannoni, docteur en médecine.
Délégué aux affaires administratives : Abderrazak Chentouf, avocat représentant le GPRA.
Délégué à l’ordre public : Abdelkader El Hassar, avocat. (force locale)
Délégué aux affaires sociales Hamidou Boumediène, docteur en radiologie représentant le GPRA.
Délégué aux travaux publics : Charles Koenig, professeur de CEG.
Délégué aux affaires culturelles : El Hadj Bayoud Brahim, chef religieux du Mzab.
Délégué aux postes : Mohammed Benteftifa, pharmacien, représentant du GPRA.

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 Chanson     -  Souvenir d'Algérie -  Paroles fin de la page

 

 

Yvon

- Mais, tu n’as pas fait la guerre Papy ?

  -   Si..!    -  Mais t’ai pas mort..!

Commentaires de mes petits enfants, alors qu'ils n’avaient pas  4 ans, au retour d’une cérémonie Nationale Commémorative, où,  ils avaient accompagnés  Monsieur le Maire,  pour le dépôt de la gerbe, devant le monument aux morts de la commune.Yvon avec le beret

P1010254

Cette plaque qui nous étés distribuée dans le paquetage, pour le départ pour l'Algérie.     Ce n'était que des événements, mais cette plaque sécable, était destiné a étre mis sur le cerceuil.

- Cerceuils qui n'ous attendaient en très grand nombre dans un hangar Arris Batna ? ou un camarade avait passer la nuit au retour d'une opération dans les Aurès

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Le silence est un mensonge - n'a pas été, et - n’est pas un remède.

Img20180626 20031210

Loi du 14 janvier

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Extrait de courriers Colonel BOISHERAUD Hospitalisé  Commandant le 153° R.I.M.  SOUK-AHRAS,  trouvés  sur Internet le 30 Novembre 2016, qui prouve aussi, que tous les Généraux, Colonels, et les Commandants de l'armée Française en Algérie …....c'est a dire les Commandants d'unité, les commandants des 13 divisions et les Généraux des 3 corps d'Armée  et leurs suite ....savaient bien ??

l'Histoire de cette force locale ! avant le 19 mars 1962

        9 Mars 1962     Mon Colonel     

<<<Le plus inquiétant n’est pas là – c’est plutôt l’approche du cessez le feu qui me tarabuste, et dans tout cela, c’est la constitution des compagnies de force locale qui risque d’être le plus dramatique, ( il faudra désigner les officiers, faute de volontaires )>>>            Commandant Lefevre   SP 86 167        Z.E.Constantine  

     17 Mars 1962      Mon Colonel

<<<Ici nous sommes toujours aux prises avec les problèmes que va poser l’application du cessez le feu, que l’on dit imminent (maintien de l’ordre, constitution de la force locale, etc..)>>>         Colonel Legas 

Note du Corps d'armée d'Oran : On  peut lire aux Archives Nationales de Vincenes. Cote N° 3040 DE

  Le 22 Mars   1962   Un responsable du Corps d'Armée d'Oran, chargé de mettre en place les unités UFO le 22 mars 1962 

Organisation provisoire des pouvoirs publics en Algérie (Accords d'EVIAN)

"".""Une note  824 CSFA/EMI/ORG  prévoyait expressément  la désignation d’office des cadres européens militaires Français pour encadrer les musulmans dans les Forces locales. ""

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Un document Officiel concernant la 420 UFL

420 ufl

Ufl sha
 

Ufl sha 1

Ufl sha 2

Ufl sha 3

Ufl sha 4

 "La mise en place du personnel FSE est réalisable car ils sont désignés d'office."

 

 "Elle ne posera que des problèmes psychologiques"

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Francois hollande

Merci, Monsieur le Président de la République, il y a 53 ans que j'attendais cette cérémonie officielle de reconnaissance, par un Président de la République Française !

Car, pendant combien d’années encore (jusqu’au seuil de la mort ?) allons-nous voir les anciens combattants, ayant fait la même guerre, s’opposer ainsi, devant les Monuments aux Morts, dans une confrontation ridicule ? 

 

Pour ne pas parler de la force locale ???

 et de cette période transitoire, qui n'était  pas à l'avantage de l'Armée Française, il ne fallait, surtout,  rien écrire sur ces Accords d'Evian, et de la transition.

"C'était  aussi des EVENEMENTS !"

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 L'ancien Vice Président de l'Assemblée nationale à la page 43 de son livre en 1964    "l'Algérie sans la France" Editons France Empire Le Bachaga Boualem raconte

 " - A la même heure, MM. Djebour et Abdesselam .......reçoivent du Colonel Mohand ou el EL Hadj *,

(commandant de la Wilaya 3 de Kabylie pendant toute la guerre) organisateur de la force locale, de l'Exécutif provisoire en Kabylie le message suivant; "

         AL.N. aux armées,        

         « Messieurs les valets du colonialisme,

         Au seuil de cette huitième année de combats, le gouvernement français vient de reconnaître le droit à

l'indépendance de notre peuple algérien.          Le mythe de l'Algérie française est détruit.

         Pendant plus de sept années, vous avez massacré des Musulmans, vous ayez participé aux arrestations de vos frères, vous avez collaboré avec un colonialisme sanguinaire et révolu Vous avez été des professionnels du crime et de la torture.

         Aujourd'hui, vous êtes condamnés à mort par le gouvernement provisoire de la République algérienne.

Cette sanction a été approuvée à l'unanimité par le C N SRA et le G.P.RA. réunis à Tripoli.

          Nous ne voulons pas d'assassins ni de traîtres dans l'Algérie indépendante.

         Vive l'Algérie indépendante.

         Vive l'armée de la libération nationale. »

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Yvon en 2007

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Journal Centre-Presse du Centre-Ouest  du 19 mars 2007

Depuis cette date, ce n'est plus 4 militaires de la Vienne de DCD, mais 7 noms ont été retrouvé, Un huitième de Queaux  86 est DCD en septembre 1961

4ème Bataillons de Chasseurs à Pied en Algérie   -   Juillet 1954 – 15 Juin 1964

                Liste des Officiers,  Sous-officiers et Chasseurs du  4ème B.C.P  Morts pour la France

au cours des opérations de guerre en Algérie du 1er Novembre 1954 – au  19 Mars 1962

 116 Militaires DCD dans ce régiment, dont huit militaires de la Vienne  au lieu des 5 dcd trancsrits sur l'article ci dessus 

17  1ème Classe      Savary            William Gilbert            86 La Roche Rigault              30 09 1956

19  2ème Classe      Garet             Yves René Marcel           86   Nouaillé                        13 01 1957

28  2ème Classe       Bibault          René Frantz                    86  Champagné St Hilaire    11 02 1957

33  2ème Classe       Naud              Jean René                        86   Cloué                          02 05 1957

39   Caporal       Compain               René                               86  Millac                             18  03 1958

40   Caporal         Bouroumeau    Hervé Lionel                      86  Chaunay                         23 05 1958

73   2ème Classe Fréjoux                  Pierre Jules                       86  Pouant                       12 12 1959

109  2ème Classe Venin                    Camille                             86  Queaux                        07 09 1961

J'avais bien dit, et il est écrit sur cette copie d'article de presse,  que le 10 juin 1962,  j'avais été acceuilli par une prise d'armes de l'ALN, et

je viens de lire  sur -   Facebook  que  le même geste, avait été effectué de l'autre côté .

Salah Ouzourou raconte

"<<<<Arrivés au portail d’entrée, nous fumes accueillis par une section, commandée par un colonel, qui nous a rendu les honneurs. Pendant un moment, je me suis dis être dans un rêve.>>>>>>>>

( Yvon l'auteur de ce site, s'étais dis la même chose, "des fellagas" présentant les armes a deux deuxièmes classes de l'armée française)

<<<<<<<Ce geste m’à marquée pour longtemps (un colonel de l’armée Française rendant les honneurs à un petit sous Lieutenant de l’ALN, qu’il traitait au paravent, de terroriste......>>>>>>>>>>>.

Moi aussi, je me revois au pied d'un HLM de Guyotville passant devant ces militaires adversaires avant le 19 mars 1962, nous presentant les armes (des armes qui brillaient de neuf qui ne ressemblés pas au Mas36

Salah Ouzrourou   19 novembre 2015 · 

Copie 

13) Le départ de l’armée Française

Dans notre région se trouvaient deux grandes garnisons de l’armée française, à Draâ El Mizan et à Boghni. Moi et l’Aspirant Sahnoun Abdallah, avions reçus l’ordre de notre hiérarchie pour les prendre en charge. En ce qui me concerne, je me suis occupé de celle de Draa el Mizan. Avec un groupe de djounoud, j’ai pris la route pour la caserne.

Arrivés au portail d’entrée, nous fumes accueillis par une section, commandée par un colonel, qui nous a rendu les honneurs. Pendant un moment, je me suis dis être dans un rêve. Ce geste m’à marquée pour longtemps (un colonel de l’armée Française rendant les honneurs à un petit sous Lieutenant de l’ALN, qu’il traitait au paravent, de terroriste. 
Sans tarder, nous nous mettions à la passation de services. Il fut procéder sur place à la constatation des matériels existants et un inventaire contradictoirement dressé, fut arrêté.

Nous avions procédé ensuite à l’inspection d’une compagnie de la force locale composée de près de 150 hommes, que nous devions prendre en charge. Les matériels étaient constitués d’armement léger, de fusils de chasse, de mortiers de 60 et 80 mm, de canons de 57 SR, de véhicules de transport de troupes (camions et jeeps) ainsi que des produits d’hygiène corporelle étalés sur les étagères du foyer.

Un procès verbal fut alors rédigé et signé par les deux parties. Après quoi, les militaires Français quittèrent définitivement la garnison de Draa el Mizan, pour se rendre à Tizi Ouzou.

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Suite, aux Accords d'Evian,  du 18 mars 1962, certains militaires français du contingent de Métropole  du 13ème  Régiment d'Artillerie, ont été honorés le 14 juillet 1962, pour le  travail accompli au cours des trois derniers mois, a partir du 19 mars 1962, pour la période transitoire, avant l'indépendance du 1er juillet 1962, pour la mission qui leur avait été confiés par la NATION FRAN9AISE, au service de l'Exécutif provisoire Algérien, sous la surveillance du GPRA (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne de Tunis, dans la force locale 446.

Pour les autres militaires français du contingent de souche européenne (FSE) mutés d'office dans les 113 autres unités de la force locale de l'ordre Algérienne, au 14 juillet 2016 , 54 ans après, ils attendent toujours ?   -  une reconnaissance de l'armée Française, et de la NATION FRANCAISE.

Moi -  j'attends toujours des excuses, et une rectification pour le mot "déserteur" employé par l'armée Française, (au lieu otage qui n'avait pas été employé)

et, une reconnaissance spéciale, de la Nation Française pour la mission exceptionnelle,  que nous avions accomplit dans une situation spéciale pendant la période transitoire en Algérie en 1962, et, anormale du fait que les membres  se disant "Français"  de  l'OAS n'avait pas arréter les opérations de la terre brûlée en Algérie avec le Cessez le feu du 19 mars. 

Ci-dessous une décision N° 19  qui a été octroyé a nos camarades militaires FSEde la 446 UFL-UFO du 13ème régiment d'Artillerie

14 juillet 1962

reconnaissance-recue-par-nos-camarades-de-la-446-ufl-2.jpg

"C'est en gardant le silence, alors qu'ils devaient protester que les hommes devinrent des lâches" A. Lincoln.

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Voir pour Guerre d'Algérie - Google - 7 juillet 2016  Michel Rocard, par Pierre Joxe    Mediapart‎ - 

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1juillet 1962

Des photos de cette foule exubérante de patriotisme , qui évoquent la situation

où je me  suis retrouvé - le 5 juin 1962 arrivant des Aurès avec la force locale 434,

et, surtout  le matin du 1 juillet 1962, lors de la visite aux bureaux de vote de Guyotville, qui m'ont hantés toutes ma vie.

Juillet 1962

1000 soldats

1er juillet

(Capture" de photos de  l'EPCA D.

Annee 1997 question sur la force locale

Annee 1997 question sur la force locale

http://fresques.ina.fr/independances/media/imagette/512x384/Indepe01002

Aucune photo de la force locale  sur la période de transition, n'avait été retrouvé en 1997 a ma demande.

Mais gràce a cette réponse négative, après avoir payé très chere les recherches et  a ma tenacité  depuis près de trente ans, j'ai retrouvé beaucoup de documents sur le sujet que j'avais vu et vécu ! et que je ne me prive pas de mettre à la lumière 

Installation de la force locale à Sebdou

JT 20H

video 18 mai 1962  2722 vues

Prefets png

Prefet force locale

3 juillet 1962

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Enfin sur le site Internet ci-dessous, on peut lire le commentaire de Jean Lanzi

http://guerredalgerie.pagesperso-orange.fr/index.htm  a la date du 3 juillet 1962

   " Jean Lanzi poursuit a la radio (france inter)"   « 28 militaires européens, sous-officiers ou gendarmes appartenaient pour la plupart, a des unités de la force locale de l’ordre Algérienne qui ont désertés dans la nuit de dimanche a lundi. Ces militaires étaient manquants, hier soir.    Ces militaires appartenaient pour la plupart, à une unité stationnée à Guyotville, dans la banlieue, à l’ouest d’Alger.

Explication de ces disparitions,- Ces sous-officiers ont été fait prisonnier par leurs troupes »

Quelques lignes ci dessous, pour rendre hommage à Jean Lanzi dont on apprend le dècès aujourd'hui 11octobre 2018.(Dont sa voie raisonne encore dans ma tête, - de l'annonce de la désertion des forces locales entendu il y a 56 ans à la Radio  )

  << Figure du petit écran pendant trente ans, Jean Lanzi, qui fut notamment animateur de "7 sur 7" avec Anne Sinclair, est décédé à l'âge de 84 ans, a indiqué mercredi à l'AFP le journaliste Claude Sérillon, un proche, confirmant une information de Midi Libre.

"C'était l'exemple même de l'excellent présentateur, il a pratiqué toutes les facettes du métier, a fait beaucoup de grand reportage, du sport, a été directeur de l'information à TF1. Il était très exigeant dans la vérification des faits", a souligné M. Sérillon.

Jean Lanzi est décédé mardi à l'hôpital de Montpellier, a-t-il précisé.

Le journaliste qui fut correspondant dans de nombreux pays dont le Japon, avait commencé sa carrière dans le service public en Algérie dans les années 60, avant de présenter en 1967 le journal télévisé de la deuxième chaîne de l'ORTF.

Au début des années 80, il entre chez TF1, qu'il quittera après sa privatisation. Au sein de la chaîne appartenant alors à l'Etat, il occupera de nombreuses fonctions: animateur de "La Maison de TF1" avec Evelyne Dhéliat, co-animateur de "7 sur 7" avec Anne Sinclair de 1984 à 1987 et directeur de l'information de 1983 à 1987.

Sa disparition "m'attriste profondément. Il était un journaliste rare dans l'audiovisuel, un homme "bien", loyal, droit, généreux, jamais narcissique. J'admirais son talent et j'estimais profondément l'homme", a tweeté Anne Sinclair.

Après son départ de TF1, il rejoindra France 3 dans les années 90 pour présenter le magazine de la santé "Comment ça va ?". Il a ensuite tourné le dos aux médias pour devenir  membre du Conseil économique et social.

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Mais avant ces événements,  à la réunion du CNRA qui débute le 27 mai 1962, la crise du FLN éclate au grand jour. Et, de nouveau, Ben Khedda va se retrouver au centre d’un autre conflit dressant, celui-là, l’état-major général (EMG), soutenu par Ben Bella, contre l’autorité du GPRA.

En fait, c’est la lutte pour le pouvoir qui s’exacerbe à l’approche du référendum d’indépendance.Lorsque le 30 juin 1962, Ben Khedda destitue les membres de l’EMG, la marche vers l’affrontement fratricide est déjà irréversible. Totalement impuissant devant l’accélération dramatique des événements, il s’efface peu à peu du devant de la scène. Le GPRA s’étant complétement éffiloché (démission d’Aït Ahmed et de Dahlab, arrestation puis libération de Bentobal et de Boudiaf, ralliement des autres ministres à Ben Bella ou à Krim), ce sont désormais deux groupes qui se disputent l’Algérie sans merci : e groupe de Tlemcen (Ben Bella, l’EMG, Ferhat Abbas et les wilaya I, V et VI) et le groupe de Tizi Ouzou (Krim, Boudiaf, les wilaya II et III, plus la Zone Autonome d’Alger et la Fédération de France), qui se sont constitués respectivement les 11 et 25 juillet 1962.

Profondément affecté par les confrontations sanglantes qui se produisent les 3, 4 et 5 septembre 1962, Ben Khedda se retire discrètement de la vie publique

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L application du decret capture

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-  Décret  -  62-306 du 19 Mars 1962  J.O du 10 Avril 1962  M  Omar Mokdad Ancien Cdt de l'armée Française, Préfet de Saida  était nommé Directeur des forces locales 

062-2-prise-d-armes-a-tadjerouna-oasis-l-9-avril-1962-color5-corrpanoratxt.jpg

Prise d arme

 

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"La naissance officielle  de cette Force Locale à Alger", et la prise en main par le Directeur  Le Préfet Omar Mokad au cours d'une cérémonie, à Alger le 21 Avril 1962,       

Voir aussi, où, plutôt  écouter " INA Fr  Inter actualité de 19 h 30 du 21 avril 1962"

( qui n'est pas classé dans Guerre d'Algérie

(123 vues seulement sur la naissance de la force locale à Alger)  entre la 9ème minute et la 13ème minute

431vues  le17/12/2018   - 459vues le10/03/2019 audio 21 avril 1962

Inter actualités de 19H30 du 21 avril 1962

Inter actualités de 19H30

audio 21 avril 1962 431 vues 27min 46s

Inter actualités de 19H30 du 21 avril 1962

Inter actualités de 19H30

21 avril 1962 142 vues 27min 46s
219 vues le 24/08/2017

- Les titres - Claude-Paul PAJARD : à la veille d'une offensive générale des forces de l'ordre en Algérie. Au sein de l'OAS on se bat pour savoir quel sera celui qui remplacera SALAN. Interrogatoire de SALAN. Rentrée parlementaire le 24 avril (2'05 "). - Jean-Pierre JONDEAU et Claude-Paul PAJARD : Mr POMPIDOU a reçu Mr GISCARD D'ESTAING, ministre des Finances. Mr Jean FOYER, garde des Sceaux et Mr JOXE, ministre d'Etat charge des affaires algériennes. Mr Christian FOUCHET a remis le commandement de la force locale a messieurs FARES et au Préfet MEKTA qui en est le directeur (1'45"). - Claude-Paul PAJARD et Jean-Pierre JONDEAU : libération, à Rennes, des détenues algériennes. Tunis : Réunion des membres de l'exécutif FLN. Activités OAS. Manifestation à la prison de Caen par l'OAS (3'50 "). - Jean-Pierre BIONDI et Claude-Paul PAJARD : Grèce : bagarres anti-gouvernementales. Sujet : dernières élections truquées (50"). - Pascal ROSSINI et Claude-Paul PAJARD : le pape donnera sa bénédiction ubi et orbi pour la fête de Pâques, de la basilique St Pierre. Informations générales. Faits divers. Exposition internationale de Seattle "La fenêtre ouverte sur le futur". Turin : expédition du "temps oublie" (4'). - Correspondant de Rome : 2 cas de troubles enregistrés. Une vingtaine de volontaires italiens sont restes une semaine sous terre. L'opération aurait pu durer plus longtemps, mais il y a eu des infiltrations d'eau (1'10 "). - Claude LAPLAUD : Lille : foire internationale placée sous le signe du Marché commun et de l'expansion départementale (1'40"). - Paul LAPORTE : football, tennis (45 ").

Émission Inter actualités de 19H30

Générique    journaliste

Pascal Rossini
Jean Pierre Biondi
Jean Pierre Jondeau
Claude Laplaud
Paul Laporte

présentateur  Claude Paul Pajard

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Voir la vidéo  " la force locale à Alger", qui n'a pas de son, en même temps "

 

Force locale Alger - Vidéo Ina.fr

www.ina.fr/video/CAF90002960 ( sans le son)

21 avril 1962 788 vues 01min 14s. Dans la cité administrative du Rocher noir à Alger, où s'est installé l'exécutif provisoire du GPRA, présidé par Abderrhamane Faré

Discours des trois principales autorités, représentant les forces de l'ordre en Algérie, à cette cérémonie. Monsieur Foucher  Haut- Commissaire, Monsieur Farès   Président de l'Exécutif Provisoire  Monsieur le Préfet Mokdad Directeur de cette force locale ainsi que tous les membres de l’Exécutif Provisoire

 

Radio-Télévision Française Vidéo INA.Fr « Inter actualité de 19h - 21 avril 1962»

"Algérie- Rocher Noir  21 avril 1962 il est 11 heures et c’est l’installation officielle de la  force locale"

Dans la cité administrative du Rocher noir à Alger, où s'est installé l'exécutif provisoire du GPRA, présidé par Abderrhamane FARÈS, le Haut commissaire de France en Algérie Christian FOUCHET et le responsable des Forces armées françaises à Alger, inspectent les troupes de la force locale

Fourquet et fouchet

M. Fouchet  et le Général de Mendite (Commandant le Secteur d’Alger) inspectent à Rocher Noir la Force Locale

.Capture alger

La naissance de cette Force Locale a Alger", et la prise en main

par le Directeur  Le Préfet Mokdad au cours d'une cérémonie, a Alger. 

 

Extrait des discours des trois principales autorités, représentant les forces de l'ordre en Algérie, a cette cérémonie

Radio-Télévision Française  Extrait de la vidéo INA.Fr « Inter actualité de 19h 30 du 21 avril 1962 »

"Algérie- Rocher Noir  21 avril 1962 il est 11 heures et c’est l’installation officielle de la  force locale

Monsieur Foucher  Haut- Commissaire 

Monsieur Farès   Président de l'exécutif Provisoire

Monsieur le Préfet Mokdad Directeur de cette force locale ainsi que tous les membres de l’exécutif provisoire

Le Haut-commissaire prend maintenant la parole

      -  Je salue vos formations gendarmes, dont la présence en ce lieu est l’émouvant symbole de  la naissance d’une force, dont nous attendons beaucoup de biens pour l’Algérie.

Vous serez avec vos camarades, et, à côté de l’armée française dont vous êtes issus, le garant de la paix et de l’ordre.

 Monsieur le Président – La France, conformément aux accords d’Evian, mets  sous l’autorisé de l’exécutif provisoire  cette force locale,

dont l’exécutif provisoire disposera comme elle l’entend 

Monsieur Farés - Président de l’exécutif provisoire algérien

Monsieur le haut- commissaire – C’est avec émotion, au nom de l’exécutif provisoire dont j’ai l’honneur de présider, que je prends en main cette force locale conformément

aux accords d’Evian Officiers sous- officiers  gardes et soldats, je compte sur vous pour être en effet  en Algérie le garant de l’ordre public et de la paix enfin d’assure sur

cette terre de nos frères, le bonheur de tous les algériens sans exception

Monsieur le Préfet Mokdad <<Ancien Commandant de l'Armée Française>> (ci-dessous)  Directeur de la force locale va lire son premier ordre du jour 

 Officiers, Sous- Officiers, Soldats, Gardes, Gendarmes de la Force de l’ordre,

Je prends aujourd’hui votre commandement

 

Molkad

 

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Farès à Goléa - Vidéo Ina.fr

 

www.ina.fr/video/CAF90010726

Vidéo pour "force locale à koléa"▶ 1:53

3 mars 2013

Le Président de l'exécutif provisoire algérien, Abderrhamane FARÈS s'est rendu à Koléa (Golea) pour y

Fares a kolea

Arrivé du Président Président de l’Exécutif Provisoire Algérien Farés à Koléa,a la descente de l'hélicoptère, reçu par 4 officiers supérieurs de l'armée française, pour une prise d'arme de la force locale

 

  Discours du Président FARES

Dépêche A.F.P. du  23 mai 1962 du ROCHER  NOIR  publiée par    La Charente Libre

            - L'Algérie indépendante coopérant avec la France, grâce à la volonté et a la détermination de tous les algériens  dignes de ce nom, naîtra dans 38 jours et vivra. a déclaré M. Farés   en conclusion de  l'allocution qu'il a prononcé ce matin à Koléa  à l'issue d'une prise d'armes d'une unité de la force locale      

            - Dans l'allocution, qu'il adressa aux officiers, sous-officiers, et soldats, le Président de l’Exécutif Provisoire à  déclaré......des accords signés à Evian au nom du peuple Français par le gouvernement Français, et, au nom du peuple algérien, par le gouvernement provisoire de la République Algérienne, constituent les bases nouvelles, des rapports entre les deux pays.

          Nous avons tous, a dit  M  Farés  l’impérieuse mission, de réaliser l’étape de transition, qui nous conduira à partir du 1 juillet, à la constitution d'une Algérie libre, souveraine et indépendante, coopérant avec la France. Le rôle qui nous est assigné, avec toute l'autorité conférée, par le gouvernement  Français, et le GPRA   a  - l’Exécutif Provisoire Algérien est d'une importance historique-Img339

Fares avec deux generaux

 

 

 

 

 

Le discours ci -dessous de l'AFP, a été retrouvé dans la presse régionale est a lire plus haut.

Fares avec sa suite

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Ce site concerne plus spécialement des informations  sur la situation des FSE mutés d'office dans " les 114 unités des forces locales de l'ordre Algériennes"  créés, après le cessez le feu du 19 mars 1962  dans toute l'Algérie par plus de 91 régiments

Créé en 2013,  ce site a eu  49309 visiteurs + de 146831 pages vues, à la date du 24/08/2017

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Copie du témoignage d'un Ancien Combattant d'Algérie sur le site

 - "Merci et, un grand Bravo pour l'immense travail accompli par l'ancien de la 434° UFL- UFO. L'histoire des Forces Locales Algériennes a été complètement occultée et est ignorée par le plus grand nombre. Je suis un ancien de la 422° UFO. 
J'invite les camarades anciens Combattants d'Algérie à consulter toutes les pages du sites du camarade de l'ex 434° UFL- UFO. Bien amicalement"   Jean Leroux  44600 Saint Nazaire

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Le monde entier etait informe sur le cessez le feu

Les Forces militaires présentes sur le terrain en Algérie

après le Cessez le Feu du 19 Mars 1962 à midi,  suite aux accords d’Evian du 18 Mars 1962

EPHMGA - VIDÉO DE MICHEL TRUYFFY - VIDÉO N°5

Militaires  de l’Armée Française

Encadrement  de métiers et Militaires du contingent maintenus

O.A.S   organisation de l’armée secrète    Civils Pieds Noir  + déserteurs Militaires Gradés de métiers ou engagés

A.L.N    Armée de Libération Nationale    responsables  et représentants militaires envoyés de Tunis,  aux ordres de l’exécutif provisoire Algérien du Rocher Noir et le G.P.R.A

F.L.N   Front de Libération Nationale    Militaires des six Wilayas (Fellagas) renforcées par  les Militaires Musulmans déserteurs, des Harkis et   des maquisards (marsoins) +les militaires de la Zone autonome d’Alger

U.F.L   Union des Forces locales  Militaires Musulmans de l’armée Française  Harkis et anciens de S.A.S   90% +  10%  Militaires Français européens du contingent  (dont des maintenus)  pour l’encadrement de cette future armée Algérienne, prévue par les accords d’Evian et aux ordres de l’Exécutif Provisoire Algérien du Rocher Noir

U.F.O  Unions des Forces de l’Ordre  (dénominations  des Forces  locales envoyés dans les villes)

La preuve par trois de ce passage en force locale - UFL puis UFO

Pour le site 1

Pour le site3

 

Pour le site 2De plus, une commission mixte pour contrôler l'application du cessez le feu  composéé de militaires des deux camps avait été constituée

 Témoignage Algérien

"  - Le 2 avril 1962, notre colonel nous invita à accueillir le commandant Mohammed Allahoum qui devait arriver par hélicoptère à Aït-Bouhini (Yakouren). Là, se tint une réunion pour définir le rôle et les attributions des commissions mixtes de cessez-le- feu, instituées à trois niveaux (national, wilaya historique et départementale). Ces commissions mixtes étaient composées, à nombre égal, d’officiers de l’armée française et d’officiers de l’ALN. Si le commandant Ahcène Mahiouz et le capitaine Hamel étaient installés le jour même, au niveau de la Wilaya III historique, nous le serons à notre tour – Izri Mohand Oubelkacem, Aït-Ahmed Ouali et Siagh Saïd — au niveau du département de la Grande- Kabylie (wilayas actuelles de Tizi-Ouzou, Bouïra et une grande partie de Boumerdès)). Il en sera de même pour ceux du département de Sétif, Béjaïa et Bordj-Bou-Arréridj (Hadi Ali Boubekeur, Ferhani Abdennour, Adjaoud Rachid, Atoumi Djoudi qui seront rejoints, par la suite, par Mouloud Ben Moufok).

 Du fait des réunions à tenir avec nos vis-à-vis français, le colonel nous a acheté des costumes, chemises, cravates et chaussures. Si nous avons installé notre PC chez Timsiline Mohamed au village Ath-Ziri (Aïn-El-Hammam) avec une section de protection, celle de l’est de la Wilaya III historique l’a été au niveau d’Igrane, chez Arezki Hmimi.

 En accord avec les trois officiers français, dont un capitaine, nous avons convenu de nous réunir, une fois par semaine, à l’école d’Aït-Hichem, récemment libérée par la SAS.

  En outre, les délégations seront renforcées une fois tous les quinze jours par deux officiers supérieurs du côté français (un commandant et un colonel) "

5avril 19625 avril 1962

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il n'y avait pas que le Chasseur Priou Yvon qui recevait un lieutenant de l'ALN à Tkout 

Par un journal du Jeudi 5 Avril 1962 ci-dessus, on peut lire  que Cinq Officiers de l'ALN étaient attendus a Rocher Noir, et dire qu'on nous a toujours dit que la guerre n'était pas finie au 19 mars 1962

5 avril 1962

Ces Officiers militaires de l'ALN ont bien été acceuillis à Rocher Noir, par des Officiers Militaires de l'armée Française ??? et, ont donc cotoyés des personnalités politiques Françaises pendant trois mois au moins??

Mais ils ont perdu la mémoire  ensuite...??

Manifeste des 521 officiers généraux ayant servi en Algérie - Lundi 18 Mars 2002.

Officiers ayant servi en Algérie de 1954 à 1962, en notre nom et au nom de tous les hommes que nous avons commandés, morts et vivants, nous voulons apporter notre témoignage sur le rôle de l'armée à cette époque. Cela dans le double but de dépassionner les débats et de rétablir la vérité historique, masquée aussi bien par les provocations que par leurs exploitations médiatiques

(voir suite sur Internet) les noms de ces 521 Officiers Français FSE

(qui ont "oubliés" les militaires FSE de la force locale de la période transitoire et qui ont surtout perdus la mémoire ensuite !

Pourtant toute l'armée le savait et  dans un article  Le dernier jour de l'Algérie française de 1972

Le Colonel Georges Buis sera chargé de mettre sur pied la force locale Algérienne prévue  par les Accords d’Evian. Ce ne sera pas une tâche facile

Pour cela, il faut avoir recours à l'armée et à ses cadres. On ne peut pas dire que l'idée de former une force algérienne soit agréable à l'armée française d'Algérie.  . Certes, les militaires ne tenteront pas un nouveau putsch de dernière minute, mais il ne faut pas leur demander de collaborer très étroitement à la politique du général de Gaulle. A tous les échelons, à chaque moment de son action, le colonel Buis se heurte à un sabotage instinctif de l'armée. Les hommes sont équipés de bric et de broc, les tenues ne sont pas pareilles, les casques datent de la guerre 14 et si on avait pu trouver à Alger des bandes molletières, il est pro­bable que la force locale en eût été dotée. Quant à la formation, les officiers objectaient : Faut-il enseigner nos méthodes de combat, notre école du soldat, transmettre les valeurs de disci­pline et de fidélité propres à l'armée française ? Bref, cette armée algérienne devant représenter la puissance de l'exécutif provisoire ne ressemble à rien, elle n'a aucune gueule.

Un point pourtant préoccupe en particulier Georges Buis, les liaisons radio. Il est indispensable que le Rocher Noir puisse donner ses ordres à cette force même disparate et qu'il contrôle efficacement les déplacements et les interventions. Alors le colonel Buis a tapé sur la table, la chose est arrivée jusqu'à Paris et un matériel moderne a bien vite été remis aux unités. Dans l'esprit du Cabinet de Christian Fouchet, ce matériel devait également servir à établir des liaisons avec les unités F. L. N. très peu nombreuses et très dispersées dans le pays. Le jour venu le Bocher Noir devrait pouvoir contrôler ces petites unités.

Malgré l'aide que lui apporte Mohamed Khemisti, frère de lait de Ben Bella, et le colonel Navelet, un polytechnicien remar­quablement intelligent, Buis ne peut que constater en ce mois de mai que la force locale n'est pas encore au point. Ah! si l'armée comprenait que renforcer l'équipe Farès, c'est éviter la cassure définitive entre l'Algérie et la France, tout serait pos­sible. L'armée pourrait par exemple aider à retrouver les élé­ments des katibas errant dans le pays, les informer, les conte­nir, les habituer à l'idée d'une Algérie algérienne. Elle pourrait aussi empêcher les désertions qui affectent la force locale. A peine recrutés et équipés, des hommes abandonnent leurs unités et vont rejoindre l'A. L. N. qui ainsi reprend peu à peu une vigueur qu'elle a perdue depuis les opérations conçues et exécutées par le général Challe. Hélas, l'armée boude dans son coin, elle pense au décrochage qui est pour elle un véritable déchirement...

Sur le plan civil, les choses ne vont pas beaucoup mieux. Des préfets musulmans sont installés un peu partout, mais, comme l'exécutif provisoire, ils sont dépourvus de toute autorité véri­table parce qu'ils n'ont pas de forces à leur disposition. Des villes comme Alger, comptant plus d'un million d'habitants, sont pratiquement sans police depuis des semaines. On a bien créé un nouveau corps de police, les A. T. O. (Auxiliaires Tem­poraires Occasionnels), mais ces hommes ont la détente facile et, faute de sang-froid professionnel, ils sèment un désordre indescriptible dans les quartiers où ils sont affectés.

Ainsi l'armée française rumine sa rancœur dans ses can­tonnements, l'A. L. N. des maquis est pratiquement inexistante, l'armée du colonel Boumediene est maintenue hors de l'Algérie par un barrage toujours hermétique, la force locale et les A. T. O. tout à fait inefficaces. L'Algérie est sans filet protecteur, tout va à vau-l'eau. La partie sera gagnée par ceux qui, les premiers, sauront se doter d'une force efficace. Le pouvoir est à prendre.

Le colonel Buis n'est pas très optimiste quant à l'avenir. Il conçoit pourtant sa mission de façon positive, sans être un romantique de l'Orient, il veut servir efficacement une politique qu'il approuve. Il sait qu'autour de Christian Fouchet, il n'y a que des hommes animés du même état d'esprit sauf peut-être Vincent Monteil, grand arabisant qui voit dans le réveil musul­man une des grandes chances de l'Occident civilisé et qui va même jusqu'à tout mélanger en laissant entendre que les ser­vices israéliens aident, en sous-main, l'O. A. S.

Equipe "" autour de Christian Fouchet, il n'y a que des hommes animés du même état d'esprit ""

Cabinet du Haut-Commissaire de la République en Algérie  à  Rocher Noir  Avril 1962

Est nommé  Directeur de cabinet  militaire  du haut- commissaire de la République en Algérie

M   le Colonel   Buis Georges

Est nommé Chef de cabinet militaire du  haut- commissaire de la République en Algérie

M   le Commandant  Poillot André

Attachés au cabinet militaire du haut- commissaire de la République en Algérie 

M le Chef d’escadrons Pont Jacques

M le  Chef de bataillon Monie Jérome

M le Chef de bataillon  Dauphin Gilbert

Chargés de mission  cabinet militaire du  haut- commissaire de la République en Algérie 

M le Colonel  Saint -Martin jean

M le Chef d’escadrons   Guyard  Raymond

Est  nommé  Directeur du Cabinet civil  du haut-commissaire de la République en Algérie

M  Jean Dours préfet de Bône

 Chargé de mission  auprès  du haut- commissaire de la République en Algérie 

 M Teyssot

Sont nommés   Conseillers techniques au cabinet civil

M Jonquères  procureur General militaire

M Monteil directeur de l’institut d’études islamiques de l’université de Dakar

M Marquis diplomé de l’école des hautes études

Est nommé Chef de cabinet civil

M Guillon secrétaire des affaires étrangères

Chargés  de mission  au cabinet civil

M Poujol  sous préfet hors classe

M Burlot sous préfet  2ème classe

M Bondoux auditeur au conseil d’etat

M Harel   secrétaire des affaires  étrangères

M Seillieres licencié en droit, diplômé d’institut d’études des politiques 

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Copie capturée sur le Web  - Un nouveau article de la Force Locale - Accords d'Evian, dans la revue du N° 259 de Guerres-Mondiales et Conflits Contemporains.

 Auteur : Guerres Mondiales Conflits Contemporains   € 22,00  Publié le 23-09-2015  Type de reliure : Divers impression pages 152 Publié par Puf  N° EAN : 9782130651048   Acheter le livre en magasin 

 Résumé   Sommaire Dossier : L'armée d'Afrique Michel Bodin. - Introduction Julie d'Andurain. - Les spahis, cavaliers de l'Armée d'Afrique André-Paul Comor.- L'impôt du sang des volontaires étrangers dans la Grande Guerre Yvan Cadeau. - Retrouver sa place, le rôle de la victoire du Belvédère dans l'armée française renaissante Claire Miot. - L'armée de l'Empire ou l'armée de la Nation ? Front et Homefronts pendant la seconde campagne de France (1944-1945) Michel Bodin.- Marocains dans la guerre d'Indochine (1947-1954) 

Soraya Laribi. - La force locale après les accords d'Evian

Varia Philippe Garraud.- La construction de la Ligne Maginot alpine et son emploi en 1940 : un système défensif novateur et efficace Jacques Valette.- Les premiers signes de la guerre terroriste en Algérie : 1er novembre 1954 Témoignage Jacqueline Bloch-Roynac. - La guerre : une résistance familiale.

Détail du produit     Auteur : Guerres Mondiales Conflits Contemporains

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Le livre de notre camarade chasseur du 10ème BCP Jacques GOUDROT parlant des sacrifiés d'Oran à celui des appelés de la Force Locale Algérienne, vient de sortir  Editeur Do Bentzeinger Jérome (petit résumé)

La Force Locale constitue le chapître VIII du bouquin et fait une cinquantaine de pages. Il contient principalement des témoignages que nous connaissons déjà . Par ex. l'article écrit dans le n° 379 d'HISTORIA magasine en 1973 du camarade de la 422 UFL.. Au verso de la couverture il écrit:" La signature le 18 mars 1962 des Accords d'Evian va mettre le feu aux poudres. OAS, forces de l'ordre, FLN vont s'affronter dans une lutte sans merci jusqu'à l'indépendance. Pour un million de nos compatriotes ce sera l'exil, le désespoir au coeur, et pour tout bagage ce qu'ils pouvaient porter avec eux. Pour les harkis, le temps des tortures et des exécutions. Pour les 3800 jeunes appelés, désignés d'office dans la force locale algérienne, le temps de l'angoisse, de la peur, des humiliations, de l'abandon, se terminant parfois tragiquement dans l'indifférence générale ". Ailleurs il écrit: " Ces désignés d'office allaient connaître une épreuve dont bon nombre en sortirons traumatisés à vie ". Puis :" Les derniers jours de Juin des chefs de corps se désintéressèrent totalement du sort des appelés affectés dans les UFL et ne prirent aucune mesure pour les rapatrier vers des unités de l'armée française. Certains furent séquestrés par des foules en délire, molestés par des " résistants " de la dernière heure. Certains dont le nombre est impossible à évaluer, furent enlevés et disparurent à jamais. etc.

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Aprés une occultation de  40 ans  de ce sujet - force locale de la période transitoire, car  dans un livre ancien  de 1972, retrouvé à Paris  dans le 93 à Romainville  - reçu le 7 Décembre 2015 - la force locale est cité 19 fois, nous apprenons aussi des " nouvelles" plus crédibles de cette période, que j'ai vécu 

« Le dernier jour de l’Algérie Française »  Ce jour-là 1er juillet 1962  de Gérard Israel  Imprimé le 23 Mai 1972 Editions Robert Laffont

 copie)  Le commencement de la fin  -  page 101  Georges Buis sera chargé de mettre sur pied la force locale Algérienne prévue  par les Accords d’Evian. Ce ne sera pas une tâche facile

Page 154 - En tout cas il y a une certitude. L’exécutif provisoire doit être fort, ne serait-ce que pour obliger les autres à faire des concessions. Pour cela il lui faut un bras séculier : la force locale.  Le colonel Georges Buis en apprenant que la partie se joueras dans  un mois et demi,  mesure la faiblesse des progrès accomplis depuis son arrivé Alger pour ce qui concerne la mise en place de la fameuse force locale.

Page 155 -  Il y a bien un chef responsable des unités plus ou moins constitués. Omar Mokdad Préfet de Saida et un Général de gendarmerie chargé du contrôle, le général Carberan mais le recrutement, l’entrainement et l’équipement de la force locale  laissent à désirer, c’est le moins que l’on puisse dire. (il manque la preuve ???)

Le Colonel Georges Buis dirigait le cabinet militaire du Haut-commissaire en Algérie, Christian Fouchet, en 1962

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Copie Extraits   (Canard Enchainé)  -  "Bref le sous-lieutenant Seillières de Laborde est un peu en famille. il est affecté au 2ème Spahis d'Oran.(Le 2ème régiment de Spahis qui a eu la perte le 30 Avril 1962,  de 6 militaires FSE (Français de Souche Européenne) assassinés par trois musulmans de l'Armée Française du même régiment le  2ème Spahis, qui montaient la garde avec eux (récit d'un Slt  du 2ème Spahis et Procés Verbal de la Gendarmerie de Tlemcem

Après le cessez le feu Christian Fouchet, proche de Charles Morazé, est nommé haut commissaire en Algérie, il fait de Seillières son chef de cabinet, cette nouvelle affectation va durer  jusqu'a la l'indépendance.

Seillières travaille également avec Geoges Buis alors Colonel et directeur du cabinet militaire de Fouchet

 "j'ai vu deux souverainetés se substituer" se souvient le baron soldat  -  Ancien Président National du MEDEF

 Du 12 avril 1962 au 2 juillet 1962 en Algérie

 Haut-Commissaire de France en Algérie -  Décret -  N- 62-306  J.O- 20 mars1962

  • Christian Fouchet
  •  

 

  • Directeur  de  cabinet-     Jean   Dours

Directeur  du  cabinet  Militaire    Colonel     Buis     Colonel  Viala   Commandant   Bourgés

Délégué - Bernard Tricot - Conseillers techniques chargés des contacts    Vincent  Monteil    Léon   Teyssot

 

Président du Gouvernement Provisoire  de  la  République  Algérienne   (  G.P.R.A     ) 

Ben Khedda   

  (désigné par le conseil national de la révolution     C.N.R.A     à  Tunis )

     

 Organisation des pouvoirs publics en Algérie

(Article 15 - Titre 3 )et  (Article -19 Titre IV )  Journal officiel de la République Française du 20 Mars 1962

  • Haut-Commissaire de France en Algérie    Christian Fouchet

 

- Omar  Mokdad     Préfet de Saida, ancien commandant de l'armé Française est  nommé

Directeur des  forces  locales

  • Lieutenant-colonel Djebaili  Adjoint  
  • Sécurité et maintien de l'ordre  à   (Alger)

          - Préfet  de  Police à  Alger     - Vitalis  Cros

         -Azedine et Omar Oussedik  membres  du  F.L.N   de  la  zone  autonome  d'Alger

 

Président de l'Exécutif provisoire Algérien

-Adhéramane  Farés  [journal officiel du 7 avril 1962

Composition de l'Exécutif provisoire Algérien

Président : Abderrahmane Farès, notaire.
Vice-président : Roger Roth, avoué.
Délégué aux affaires Générales : Chawki Mostefai, docteur en ophtalmologie, représentant le GPRA.
Délégué aux affaires économiques : Belaid Abdesslam, étudiant, représentant le GPRA.
Délégué à l’agriculture : M’hamed Cheikh, agriculteur et éleveur.
Délégué aux affaires financières : Jean Mannoni, docteur en médecine.
Délégué aux affaires administratives : Abderrazak Chentouf, avocat représentant le GPRA.
Délégué à l’ordre public : Abdelkader El Hassar, avocat. (force locale)
Délégué aux affaires sociales Hamidou Boumediène, docteur en radiologie représentant le GPRA.
Délégué aux travaux publics : Charles Koenig, professeur de CEG.
Délégué aux affaires culturelles : El Hadj Bayoud Brahim, chef religieux du Mzab.
Délégué aux postes : Mohammed Benteftifa, pharmacien, représentant du GPRA.

[ Journal officiel du 10 avril 1962]

(article  19  et article  21 titre  IV  journal  officiel  du 20 Mars 1962

- Omar  Mokdad     Préfet de Saida, ancien commandant de l'armée Française est  nommé

Directeur des  forces  locales

Lieutenant-colonel Djebaili Adjoint  

Le préfet  Omar   Mokdad est mis à la disposition du Ministre d'état chargé des affaires algériennes     ( journal. Officiel du 10 mai1962 )

Forces locales[article 20 - titre IV- j. o. du 20 Mars 1962)

114 unités sont créés a la date du 1 mai 1962, dont 

la -   434   - Union des forces Locales (UFL)  

       "S.P  86934     Installé à  Tkout"  le  12 avril  jusqu'au 3 juin 1962

-    434   -  Union des forces de l'ordre  (UFO)

                   "S.P. 89949 Guyotville-Alger"        5 juin- 1 juillet 1962

  • Commandant - Capitaine  Goetz    Lucien
  • Planton  l'auteur de ce site

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 Ci-dessous - Un article vient d'étre écrit sur le sujet Force Locale par un camarade, et publié enfin, sur un jounal des Anciens Combattants - La FNACA

-  Espéront que les autres associations d'Anciens Combattants nationales,  parleront enfin de cette triste période vécue, par leurs camarades de combat avec certains de leurs témoignages qui ont été enregistrés

Journal -  L'Ancien d'Algèrie  N° 539  de Août - Septembre 2015 

Photo papy 009

Force locale 2

Réunion comité des affaires algériennes

JT 20H

Video 24 Oct. 1961 197 Vues 00min 42s

Réunion à l'Elysée du Comité des Affaires algériennes, avec le Ministre de l'Intérieur Roger FREY, le ministre des Affaires algériennes Louis JOXE, le délégué général du gouvernement en Algérie Jean MORIN, le Ministre de l'Armée Pierre MESSMER et le Premier ministre Michel DEBRÉ.

Émission  JT 20H Producteur ou co-producteur  RADIODIFFUSION TELEVISION FRANCAISE

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Extrait de courriers  trouvés  sur Internet le 30 Novembre 2016, qui prouve aussi, que tous les Généraux, Colonels, et les Commandants de l'armée Française en Algérie …savaient ??

9 Mars 1962

<<<Le plus inquiétant n’est pas là – c’est plutôt l’approche du cessez le feu qui me tarabuste, et dans tout cela, c’est la constitution des compagnies de force locale qui risque d’être le plus dramatique, ( il faudra désigner les officiers, faute de volontaires )>>>

17 Mars 1962

<<<Ici nous sommes toujours aux prises avec les problèmes que va poser l’application du cessez le feu, que l’on dit imminent (maintien de l’ordre, constitution de la force locale, etc..)>>>

 Le 22 Mars  Un responsable du Corps d'Armée d'Oran, chargé de mettre en place les unités UFO

<<<La mise en place du personnel FSE est réalisable car ils sont désignés d'office.

Elle ne posera que des problèmes psychologiques >>>

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A voir et a écouter aussi, le témoignage vidéo de Raphaelle Branche reçu et vu  le 03/04/2015  

Ajoutée le 14 févr. 2014

L'historienne Raphaëlle Branche, spécialiste de la guerre d'Algérie, présente le contenu de son dernier ouvrage "Prisonniers du FLN". Première enquête historique sur les prisonniers de Front de Libération Nationale, page méconnue de la guerre d'Algérie.

 

https://www.youtube.com/watch?v=GTaPmUsYx04

Photo ci- dessous capturée et mise sur ce site, en souvenir et en hommage, a mon ancien camarade d'école de Vouneuil sous Biard fait prisonnier un an plus tard dans la même région et qui n'a pas retrouvé sa famille,ses amis et sa commune  (porté disparus le 22 juin 1960 ) Porté DCD le 3 juillet1960.

Il est  vrai que dans ce régiment le 9eme RIMA, un Capitaine de compagnie Louis Blanchot fut porté disparu le 21/09/1959  ""41 ans et deux enfants et demi""après maintes recherches 

Pourquoi n'a-t-il pas eu droit a la même faveur des autorités Françaises et Algériennes ?

Durivault

El Moudjahid, de juin 1959, ou la photo d'un prisonnier depuis 46 jours, le Soldat Durivault  est visible dans cette vidéo. Et nous pouvons comparé avec la Presse Française de la même époque

Redha Malek sera de 1957 à 1962 le directeur du journal clandestin du FLN, El Moudjahid

Copie)   Article  de  Centre –Presse du   4 Mai 1959,  annonçait lui  le 30 avril 1959 que dans la région de Munier,  Département de Bône en Algérie la disparition d’un militaire de la commune de Ligugé 86, canton de Poitiers.  C'était un voisin de l'auteur de ce site, il s'appelait Durivault .Un mois plus tard,  ce même journal annonçait la libération par le F.L.N de ce parachutisme blessé, où à la gare de Poitiers, il était accueilli chaleureusement  par toute sa famille et une délégation du conseil municipal de sa commune.Pour y 012

Durivault 1

Photo papy 005

Cprisonniers francais

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des captures du journal Algérien qui interrogent(encore) les AnciensCombattants de la Guerre d'Algérie

Prisonniers

Soldats prisonniers capturés par Zbiri responsable Willaya 1 dans les Aurès  (Frontière Tunisienne)

E monsite

 

Tahar zbiriLe dernier capitaine de tifelfel goetz

Ces deux personnes dont leurs photos respectives de 1967 et 1997, se sont rencontrés le 3 avril 1962 à Rhoufi à l'issue du cessez le feu du 19 Mars 1962.

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2 avril 1962

Il y a 53 ans  aujourd'hui 2 avril,  ce n'était plus une situation de guerre !  la photo le prouve

Ci -dessous lien pour une vidéo du Premier Ministre Georges Pompidou ( juillet 1962)

http://www.wat.tv/video/pompidou-independance-algerienne-74lrz_2ibgz_.html

Pompidou, 1er ministre de De Gaulle, résume avec la satisfaction du devoir accompli, l'indépendance de l'Algérie et l'exode des Français d'Algérie, dans une interview, après le 1er juillet 1962 

A peu près a la même date  une vidéo de l'INA 

Interview Pied-noir -14 Juillet 1962 - Oran - YouTube

www.youtube.com/watch?v=CHMT71SqBc8
10 juil. 2008 - Ajouté par fahd abdel
 
A partir du 10 juillet, tous les anciens harkis, moghaznis et autres partisans armées ou non de la France ont été arrêtés en masse, en Oranie en particulier." ( Le Figaro, 28 juillet.1962)
Il est a noter, que c'est en Oranie, que le cessez le feu n'a pas été  bien respecter

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Informations  du 27 Mars 2015, a voir  sur El Watan

http://www.elwatan.com/une/la-majorite-des-harkis-n-a-pas-quitte-l-algerie-27-03-2015-290886_108.php#

et  sur l'Express     publié le 21/08/2010 à 11:30 , mis à jour le 27/03/2015 à 10:10  

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/naissance-de-la-nation-algerienne_914689.html#gHGIIheDrIiArLxS.99

 Drapeau fDrapeau f

  53°commemoration du 19 mars a Poitiers 

19 mars 2015 poitiers

   (Cessez le feu en Algérie du 19 mars 1962)

( Accords d'Evian du 18 mars1962

( copie :  Site du Ministère de la Défense)  

 pour les communes qui ont oublié, ce jour de la Victoire pour la Paix, après huit ans de guerre en Algérie

 Emblème national, le drapeau tricolore doit être manipulé avec précautions et être dans un état conforme au respect qui lui est dû.

A l'occasion des cérémonies commémoratives officielles, les communes sont invitées par le préfet (sur instruction du gouvernement) à procéder au pavoisement des édifices publics. Cette directive est également rappelée dans la circulaire que le ministre délégué auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants, adresse aux préfets de tous les départements à l'occasion des onze journées nationales.

Le pavoisement doit être effectif pendant toute la journée de commémoration officielle. Il est donc conseillé d'y procéder la veille au soir et de retirer les drapeaux le lendemain de la cérémonie.

Le ministre de l'intérieur dispose du pouvoir de suspendre le maire en cas de refus de procéder au pavoisement, en vertu de l'article L.2122-16 du code général des collectivités territoriales, (réponse ministérielle Sénat du 10/11/2005, n° 18643).

Drapeau tricolore

JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE  

LOI n° 2012-1361 du 6 décembre 2012 relative à la reconnaissance du 19 mars comme journée  nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la  guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc

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Une association d'anciens Combattants ne veut pas de ce 19 mars

 -  Pourquoi ? Des membres de cette association, aidaient l'OAS. ( pour continuer la guerre en France et en Algérie, malgré les Accords d'Evian  du 18 mars 1962 et le cessez le feu du 19 mars 1962, signés devant les responsables du monde entier rassemblés a Evian. Les responsables de l'OAS continuaient a appliquer bètement, et, inconsciemment, la politique de la terre brulée en Algérie) 

A lire en entier ce Fichier PDF sur Internet

[PDF]ANNEXE 20 : L'AFFAIRE SAVELLI - unc44 

www.unc44.fr/IMG/pdf/ANNEXE_20_format_PDF.pdf 

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Sur Wikipédia on peut lire  - La guerre a mobilisé plus de 1,5 million de jeunes appelés entre 1954 et 1962 avec l'allongement de la durée du service militaire.

À ces effectifs, il faudrait ajouter les personnels de l'armée de l'Air, de la marine et de la gendarmerie, soit 56 000 hommes à la fin de 1959. Ce qui donne le chiffre, hors supplétifs, de 464.000 hommes en 1959 et qui estime les forces militaires françaises engagées en Algérie entre 735 000 et 805 000 hommes. Ces troupes sont encadrées par un nombre considérable d'officiers: 60 généraux, 600 à 700 colonels et lieutenants-colonels, 1300 à 1500 commandants.

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Medaille

Yvon

Vous êtes ici sur la page d'accueil d'un site réalisé par un ancien Combattant Militaire du contingent 1961-1962, 2ème Classe FSE de Métropole, dans la 3ème compagnie opérationnelle du 4ème BCP en Algérie.

Ce site concerne surtout, la recherche d'information,sur le destin de nos anciens camarades Militaires FSE, qui furent mutés d'office dans la Force Locale Algérienne pendant la période transitoire en Algérie après le 19 Mars 1962.

 - qui ne sont pas tous revenus vivants dans leurs régiments respectifs (comme le laisse pensé la décision N°19 ci-dessous) ou il est bien écrit sur ce document en date du 14 juillet 1962, que - Nos camarades -cadres et troupe française- de l'ex-3ème batterie -UFL446- sont tous revenus parmi nous à Laghouat le 6 juillet 1962.

 Cela concerne surtout, tous les régiments où bataillons qui ont installés les 114 unités de la force locale de l'ordre algérienne a partir d'Avril 1962 (Accords d'Evian du 18 Mars 1962) 91 régiments au moins ont crées et participés pour l'installation de ces 114 UFO.

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Suite aux courriers ci-dessous, ne pouvant me déplacer? J'ai créé ce site depuis !

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Pour y 006

 ""Par ailleurs je vous précise que les difficultés auxquelles ont été confrontés les militaires des unités de force locale ne sont pas niées"".

 

Quelques photos de l'année 1962 - sur le Président du Gouvernement Provisoire de la République Algérienne, Ben Khedda de Tunis en voyage au Maroc, sur la signature des Accors d'Evian du 18 Mars 1962 et sur le cessez le feu du 19 mars 1962

1 ben khedda president du gouvernement provisoire algerien g p r a au maroc

Le monde entier etait informe sur le cessez le feu

Evian les signataires

evian-18-mars-1962.png

Négociateurs le 18 Mars 1962 a Evian

Délégation du FLN
Délégation française

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Information concernant les épouses de ces deux anciens Présidents Algériens qui figurent sur les photos ci-dessus  ( Mai 2015 )

Anissa Boumédiène et Halima Bendjedid, veuves d'anciens présidents algériens, sont hospitalisées à Paris.

Veuve de l'ancien président algérien, Anissa Boumédiène, a été admise le  27 avril à l'hôpital américain de Neuilly-sur-Seine, près de Paris,  pour une opération de la hanche. Après une semaine     d'hospitalisation, elle poursuit sa rééducation dans une clinique     gérontologique privée, dans le 16e arrondissement de la capitale     française.

Depuis le début du mois de mai, Halima Bendjedid, l'épouse de     l'ancien président Chadli Bendjedid (décédé en octobre 2012), se trouve     elle aussi à Paris pour se soigner.


Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Algérie | Algérie : Boumédiène et Bendjedid, veuves illustres hospitalisées à Paris | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur

 

19

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TITRE  IV                                                      De la force de l'ordre. 

Art. 19. — Il est créé une force de l'ordre propre à l'Algérie. Cette force de l'ordre est placée sous l'autorité de l'exécutif provisoire, qui décide des conditions de son emploi.

Art. 20. — La forcé de l'ordre aura un effectif global de 60.000 hommes. Son effectif initial sera de 40.000 hommes. Il comprendra :

Les auxiliaires de la gendarmerie et les groupes mobiles de sécurité actuellement existants ; Des unités constituées par les appelés d'Algérie et, éven­tuellement, par des cadres pris dans les disponibles. L'exécutif provisoire a le pouvoir de compléter la force de l'ordre par rappel de réserves instruites. 

.Art. 21. — Le directeur de la force de l'ordre est nommé par décret en accord avec l'exécutif provisoire

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 Le MINISTRE DES ARMEES                         LE MINISTRE D'ETAT CHARGE DES 

 Signe : P. MESMER -                           AFFAIRES ALGERIENNES - Signe : L. JQXE  

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Uflufo

Img339

Le 7 avril 1962

 Il propose une solution pour la participation de l'Armée de Terre à la Force Locale 

    Il propose 17 appelés FSE par compagnie. 

    -  Une  note de service avec le tampon Secret du 3 mars 1962 

    Cote 3040 D2   à l'adresse du corps d'armée d'Oran de EM 1er Bureau Alger sur la composition de la Force Locale 

 Concernant les unités à base d'appelés musulmans avec un pourcentage d'Européens: 

 Composition de l'Unité type: 

 Effectifs : 202 

 Officiers : 3 dont 1 FNSA 

 S/officiers : 22 dont 6 FSE ( 4 sous contrat et 2 appelés) 

 Troupe : 177 soit 160 FNSA appelés et 17 FSE 

 Soit 1 section de commandement à 22 et 4 sections à 45 

 Mise sur pieds confiée au commandement de zone.

 

Apres 1446 ufl landry

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Periode transitoire en algerie

Img339

Periode de transition

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26° Division Infanterie

2° Brigade

Sous groupement 22

1/13° Régiment d'Artillerie

-°-Decision. N°19 -°-

Officiers, sous Officiers, Brigadiers et Canonniers du 13° Régiment d'Artillerie

-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-

Nos camarades - cadres et troupe française - de l'ex- 3° Batterie - UFL 446

         - sont tous revenus parmi nous à Laghouat le 6 juillet 1962

       Aux ordres de leur chef le Capitaine Laurent ils ont accompli totalement aux cours de ces trois derniers mois à Guenzet,Lafayette et Alger la mission délicate qui leur avait été confiée

Le 1er juillet à Alger le Capitaine Laurent a passé officiellement la totalité des personnels algériens placés initialement sous ses ordres, au lieutenant Chergui, aprés un dernier cérémonial à nos couleurs, sous l'estime et la confiance de tous

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Merci aux 49 000 visiteurs, qui sont venus sur ce site depuis juillet 2013, j'espère qu'ils auront trouvé tous les documents qu'ils recherchaient où qu'ils voulaient voir, et si cela n'était pas le cas, qu'ils m'écrivent en privé, un petit message par Mail, je  leurs répondrais de meme avec plaisir.

 "A plusieurs nous trouveront plus facilement" et n'oubliez pas de mettre en commentaires sur le site, le peu d'information que vous possédez de vos unités ou vous avez été mutés. ( Régiment, N° de l'UFL-UFO, nombre de militaires FSE dans l'unité,lieu du cantonnement, circonstance de la dissolution ?). 

Et avec mon ami Camille ancien Militaire du contingent qui fut aussi muté d'office, pendant sa permission AFN, dans l'unité 514 de la Force Locale, nous possèdons peut-être des renseignements sur des UFO, que je n'ais pas mis sur ce site, comme cette photo avec le drapeau Algérien de Mai 1962

 446 ufl landry

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A voir aussi- Http://marienoelyvonpriouforcelocale19mars1962 e.monsite.com  

Censure ina

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Couvrir le conflit algérien ou l’évoquer s’avère périlleux lorsqu’on veut être un journaliste impartial. Joseph Pasteur en fait les frais.

La veille du JT de 20h00 du 16 mars 1962 où il doit commenter la politique intérieure, on l’averti qu’il ne présentera pas le journal du lendemain : "Au même moment, on apprenait que Pasteur devait être suspendu incessamment à la suite d'un conseil interministériel au cours duquel on avait trouvé qu'il avait une façon provocante de donner des nouvelles...la dernière provocation qu'on lui reprochait était l'annonce, au JT du samedi 10 mars, de la révocation de M. Rouve, secrétaire général du Syndicat de la Police..."

Joseph Pasteur est « invité » soit à partir en reportage loin de Paris, soit à accepter le poste de correspondant de la Rtf à Milan (où il n'y a pas de poste !). Des raisons de sécurité sont aussi invoquées (l'OAS. menacerait de plastiquer son appartement) (télé 7 jours du 24 au 30/03/1962).

Mais, suite à une grève générale d'1/2 heure sur toutes les chaînes de radio et de télévision, le journaliste revient à l'antenne le 07 mai 1962. Il y donne ses impressions sur l'Algérie, puis présente les reportages qu'il a réalisés sur l'Algérie du 08 au 10 mai 1962. Ce reportage est le premier de cette série. Il s’agit d’une rétrospective sur les attentats perpétrés par l'OAS à Alger depuis la signature des Accords d'Evian sur le cessez-le-feu et l'autodétermination en Algérie.

INA.  ALGERIE : L'INDEPENDANCE  30 juin 1962 27min 59s 463034 vues

2 juillet 1962 1

Les événements du 1er juillet 1962, (racontés sur l'INA Fr  a la date du 30 juin) - Sur cette vidéo ils donnent les resultats des élections du 1er juillet, et, informe, la désertion effectuée dans la nuit du 1er juillet au 2 juillet

(a 23h de la Force Locale le 1er juillet à Alger)

 

  Je vous demande de cliquez surIna

Inter actualités de 07H15 du 3 juillet 1962

Inter actualités de 07H15

audio 03 juil. 1962 268 vues 23min 28s

Inter actualités de 07H15 du 3 juillet 1962, et ecoutez les 4 premières minutes pour tout savoir.++++""sur Les èvénements d'Algérie 1962"" 

Et aussi  sur

Inter actualités de 19H15 du 3 juillet 1962  (15 premières minutes) et les dernieres minutes 

 Il n'y a que que 161 personnes, qui ont cliquez sur les informations originales  qui ont été diffusés à la radio, le 3 juillet 1962  a 7 h 15 par Jean Lanzi

    - et qui avaient été reprises toutes les heures, au grand désespoir des familles de ces soldats FSE de la force locale de Guyotville.

  Ces évenements de début juillet 1962,  et, la fin de l'unité 434 de la force locale de l'ordre de Guyotville en Algérie ont été raconté dans ces informations radio sur Inter actualites de 07H15 du 3 juillet 1962 et qui nous font connaitre la situation de 28 Militaires FSE de métropole, Otages et Prisonniers de la (Wilaya 1 ?)

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En écrivant ces lignes, j'ai  toujours une pensée pour toute ma Famille      -   pour  mes six petits-enfants en particulier  les jumeaux.

 Ils  n’avaient pas  4 ans et au retour à la maison, à la suite d’une cérémonie Nationale Commémorative, où,  ils avaient accompagnés  Monsieur le Maire,  pour le dépôt de la gerbe, devant le monument aux morts de la commune.

  - Mais, tu n’as pas fait la guerre Papy ?

  -   Si..!    -  Mais t’ai pas mort..!

Donc, étant toujours en vie, n'en déplaise à certains*², qui non pas répondu a mes courriers au cours de ces dix dernières années, je vais continuer à écrire sur ce site nouveau.

 ..*² A 73 ans, j'ai bien été obliger de remplir derniérement, un imprimé, pour signifier que j'étais toujours en vie !

 J'ai toujours une pensée  aussi  - pour tous ceux, qui  pendant 50 ans,

  nous ont  pas dit    toute la vérité  - et qui, 

 - nous ont fait croire, par la presse, la radio, la télévision et tous les médias "qu'ils savaient tout"

   - alors qu'ils n'étaient plus en Algérie, pendant la période transitoire   du  19 Mars 1962, a l'indépendance de l'Algérie

- Ou bien , comme un certain historien, qui racontait encore en 2012 devant une vingtaine autres historiens et autres spectateurs responsables d'anciens Combattants,

   a  l’Espace Parisien Histoire Mémoire Guerre d’Algérie de Paris  

   "que la force locale était composée uniquement d'Algériens". et nous oubliés,- nous - militaires du contingent de métropole dans ces unités Algériennes

LES ASSOCIATIONS COMPOSANT L'EPHMGA ( l’Espace Parisien Histoire Mémoire Guerre d’Algérie de Paris) sont les cinq associations départementales des anciens combattants concernés par la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de Tunisie :

 ASSOCIATION DES COMBATTANTS PRISONNIERS DE GUERRE – COMBATTANTS ALGÉRIE TUNISIE MAROC (ACPG-CATM)

 ACPG de la Seine - 23 rue Dames 75017 Paris        - tel : 01 42 94 12 26  


 ASSOCIATION RÉPUBLICAINE DES ANCIENS COMBATTANTS (ARAC)


 FÉDÉRATION NATIONALE DES ANCIENS COMBATTANTS D'ALGÉRIE- MAROC ET TUNISIE (FNACA)

Fnaca de paris - 13 rue Edouard Manet - 75013 Paris 01 42 16 88 78


UNION DÉPARTEMENTALE DES ANCIENS COMBATTANTS (UDAC) 

UNION NATIONALE DES COMBATTANTS (UNC)

UNC - Groupe de Paris 15, rue de Richelieu 75001 PARIS - 01 42 96 08 13 

    -  Car, voici ce que j'écrivais le 12 Avril 1962 en prévision du départ pour Tkout, avec l'Unité 434 de la Force locale Algérienne nouvellement constituée a Tifelfel avec le 4ème BCP.

--- Tifelfel  Le 12 avril 1962  - "- et  là-bas j'espère que ce sera la même chose qu'ici, que je n'aurais pas plus de travail"        [Nous n'avons plus rien à faire surtout dans ce bled]    " - qu'ils nous renvoient en France "    - [le drapeau fell,   flottant dans tous les coins]  (C'était dans les Aurés) 

Img339                                                                                       Img339                                                                                        Img339
              

          

Les aures 4eme b c p 01

 

Vue du village 1961

 Village de Tifelfel 1961, la route d'Arris- Biskra N 31, la palmeraie, les écoles, et le Poste de garde N 3 du cantonnement

 

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De la Kabylie   Un commentaire parmi d'autres  !   André Guillot, "La guerre d'Algérie, témoignages d'appelés foréziens", Cahiers de Village de Forez  n° 101, 2011 Témoignage d’un appelé, officier en Algérie   (juillet 1961 – septembre 1962) André Guillot  Sous- lieutenant     Copie extraite  prise sur le Web  << Le 19 mars 1962, j’étais à Bordj-Bou-Arreridg pour le cessez-le-feu. Les drapeaux verts sont sortis de partout, vous auriez dit vraiment... un champ de verdure. Et des « fells », il y en avait partout. On passait en half-tracks, ils nous faisaient des bras d’honneur... Les « you-you » des femmes, c’était quelque chose ! C’était le cessez-le-feu... On avait une drôle d’impression.>>

la-commune-reconnaissante.jpg

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Ce site a été créé aussi, en souvenirs de tous mes camarades de régiment de la 61 1/A et de tous mes chefs, que j'ai cotoyé a Tours en France, pendant les classes où, en Algérie, dans le poste de cantonnement de la 3ème compagnie du 4ème BCP

 Tifelfel du 13 mai 1961, au 12 avril 1962, où, la guerre avait commençè en 1954

a Tkout ensuite dans la Force locale Algérienne, du 13 avril au 3 juin 1962,

a Guyotvile du 5 juin au 1er juillet 1962 aussi dans la Force Locale de l'Ordre Algérienne,

ensuite au Creps de Ben Aknoun d' El Biar et a la Caserne Arnaud de Vitrolles a Alger  

où j'avais rejoint le PC du 4ème BCP le 2 juillet 1962, aprés avoir échappé a la mutinerie de la 434 UFO et a la prise d'otages

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Les Oubliés de la République 

                Il est toujours plus facile de commencer une guerre que de la terminer. Si dès septembre 1959, à travers son discours sur l’autodétermination du peuple algérien, le général de Gaulle « comprit » l’inéluctabilité de l’indépendance de l’Algérie, il fallut encore plus de deux ans pour parvenir à la signature des Accords d’Evian. Plusieurs dizaines de milliers de jeunes Algériens, qui avaient répondu à la conscription, servaient alors dans l’armée française et ils constituèrent le noyau de la Force d’Ordre, dite Force locale, devant assurer le maintien de l’ordre sous les ordres de l’Exécutif provisoire, entre le cessez-le-feu du 19 mars 1962 et le vote d’autodétermination du 1er juillet 1962 dont le résultat ne faisait guère de doute. Faute de cadres indigènes compétents en nombre suffisant (même après 130 ans de colonisation), des militaires français, engagés et 3 000  à  4000 appelés du contingent, furent affectés à ces unités de Force locale. 

                Cent quatorze de ces unités furent constituées à partir de compagnies de l’armée française ; elles devaient conserver un lien organique avec les régiments dont elles étaient issues. Dans l’exemple que j’ai vécu, celui de la 403e UFL rattachée au 3e Bataillon de Zouaves, les choses se passèrent le plus correctement possible compte-tenu des difficultés présentées par une telle situation et, semble-t-il, il en fut de même pour l’ensemble des UFL du Constantinois. Le lien organique avec le 3e B.Z. ne fut jamais coupé, une section de la Légion étrangère fut placée en protection de l’UFL et, conformément aux ordres reçus, les appelés français furent retirés la veille du scrutin d’autodétermination. La transmission de pouvoir avec l’ALN se passa sans drame. 

                Les témoignages recueillis, notamment sur les sites créés par d’anciens appelés de la Force locale, semblent montrer qu’il n’en fut pas de même dans l’Algérois et l’Oranais où, il est vrai, la situation militaire s’était présentée d’une manière différente durant les sept années de guerre. Tout d’abord, les officiers ne prirent pas soin d’expliquer aux jeunes métropolitains qu’ils versèrent dans ces unités les enjeux nés de la conclusion du cessez-le-feu. Faute d’information, ceux-ci ne faisaient guère de différence entre les soldats des UFL, issus de l’armée française, et ceux de l’armée de libération nationale qu’ils avaient combattu pendant des mois en les considérant comme des terroristes. 

                Nombre de ces officiers eux-mêmes qui, s’ils ne rejoignaient pas l’OAS, en étaient néanmoins proches psychologiquement, n’avaient pas compris la nécessité de mettre fin à cette guerre et encore moins les modalités et la finalité de Accords d’Evian. Ils ne déployèrent donc aucun zèle pour promouvoir l’action de la Force locale d’autant que, dans cette situation de transition politique, une propagande très active en faveur du mouvement indépendantiste se propagea jusqu’au sein des unités de Force locale[1].

                 Mais le pire était encore à venir. Les derniers de jours de juin, certains chefs de corps se désintéressèrent complètement du sort des appelés qu’ils avaient affectés dans des UFL et n’organisèrent pas leur rapatriement vers les unités de l’armée française. Selon les témoignages rassemblés sur le site internet d’Yvon Priou, certains de ces militaires furent séquestrés par des foules en délire, molestés par des « résistants de la dernière heure »[2]. Surtout certains, dont le nombre est difficile à préciser, furent enlevés et disparurent à jamais. 

 [1].On ne peut que penser au grand élan populaire qui accompagna Napoléon 1er de Grenoble à Paris en mars 1815 lors de son retour de l’île d’Elbe !                                               [2]   Comme nous l’avons connu en France en août 1944.

                Un voile fut jeté sur ces disparitions et, non sans difficulté, l’autorité militaire accepta de considérer ces victimes comme « Morts pour la France », des morts comme les 28 000 autres de la Guerre d’Algérie. Il est même difficile de les dénombrer car il fut décidé de traiter l’appartenance à la Force locale comme un simple détachement et de ne pas la faire figurer sur les états signalétiques de services et les livrets militaires.  Ainsi, aujourd’hui, il est impossible de prouver avoir servi dans les UFL sans une longue vérification dans les archives régimentaires. 

                Les survivants de ce peu glorieux avatar de notre histoire militaire ont un devoir de mémoire envers leurs camarades tués et disparus. Cinquante ans après, le moment semble venu pour que, en-dehors de toute polémique, des historiens exhument les documents existants, éclairent les conditions de ces disparitions et apportent à des familles traumatisées, négligées jusqu’ici, la certitude que le sacrifice de leurs enfants, comme celui des tués du 10 novembre 1918 ou du 7 mai 1945, n’a pas été vain. 

 Jacques Macé, ex-sergent à la 403e UFL

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Rousseau

Simple plaque dans le cimetière de sa commune de naissance, d'un de nos camarades militaire qui avait été muté d'office, le 01/04/1962 dans la 470° UFL-UFO

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Jeune soldat courageux et dynamique de la 470ème compagnie de la force locale   Img339  (Algérienne) stationnée à Reibell  (Algérie)  Le 2 juillet son unité ayant été encerclée par des éléments rebelles, a fait preuve d'abnégation et d'un mépris total du danger en refusant de se laisser désarmer. A éte tué au cours du combat qui s'est engagé

 

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Tous ensemble pour la paix

  Priou Yvon Marie Noel Ancien de la 434 UFL-UFO, qui aurait souhaité en 2013, pouvoir consulter sur Internet le journal de marche, de tous les bataillons en Algérie, qui ont servi de support, pour constituer une unité de la force locale de l'ordre Algérienne, comme l'a fait le 22ème BCA sur un site.
 Merci aux anciens du 22 BCA qui ont fait cet ouvrage,  A voir la copie sur ce site   

 Merci a  Camille Renaud qui s'est déplacé aux archives nationales, et qui a pris des notes sur le 2ème RCA dont des extraits sont visibles sur ce site, la page de la 514 UFO 

 Merci encore,a Jacques Macé pour ce nouveau article ci-dessus " Les Oubliés de la République"  pour avoir cité mon site yvon priou dans le 5ème paragraphe que je vous demande de bien lire et relire pour  bien comprendre la situation des militaires français de métropole.

 << Mais le pire était encore à venir. Les derniers de jours de juin, certains chefs de corps se désintéressèrent complètement du sort des appelés qu’ils avaient affectés dans des UFL et n’organisèrent pas leur rapatriement vers les unités de l’armée française. Selon les témoignages rassemblés sur le site internet d’Yvon Priou, certains de ces militaires furent séquestrés par des foules en délire, molestés par des « résistants de la dernière heure». Surtout certains, dont le nombre est difficile à préciser, furent enlevés et disparurent à jamais  >>

La Nation Française encore en 2013, n’a  pas  voulu, et ne veut pas comprendre, et, elle considère  que tous les militaires ont tous été  traités,  avec  une même égalité. Notre situation pendant cette période de transition de trois mois, n’était pourtant  pas la même que celles des militaires musulmans du contingent et gradés,  de toutes tendances, qui étaient chez eux dans leurs pays de naissance, et qui,  avaient tous sans exception  un patriotisme exalté,  jusqu’à leurs discordes de fin juin 1962,  pour la prise du pouvoir.Nous en avons la preuve avec la décision N°19 du 13ème RA *  
* Voir la page de la 446 UFO avec le 13ème R.A  sur ce site

Merci aussi a celui qui nous a envoyer  un message  ( Extrait)  Nous avons failli aller au clash quant ils ont hissé le futur drapeau algérien au mât des couleurs et que j’ai ordonné de les descendre, l’Algérie étant toujours française tant que le vote n’a pas eu lieu. La pression devenant de plus en plus forte et après de difficiles négociations, j’ai transigé et obtenu que les deux couleurs soient levées en même temps. (je sais, ce n’est pas très glorieux mais que faire d’autre devant 35 français de souche algérienne très excités).

        Un survivant de ce peu glorieux avatar de notre histoire militaire qui avait un devoir de mémoire envers ses camarades tués et disparus dans cette situation et, dont nous ne pouvons pas encore avoir la liste et le nombre exact de morts pour la France dans ces circonstances, 52 ans aprés en....... 2014.  Yvon Priou

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Article mis sur cette page d'accueil le 1er juillet 2014, en hommage et en souvenir de ces merveilleux joueurs algériens, qui ont joués dans des équipes de footbal en France

"Aujourd'hui 52 ans après le vote de l'Indépendance en Algérie le 1er juillet 1962". Un grand bravo aux footballeurs Algériens qui ont été superbes hier soir, ils ont menés la vie dure, a l'équipe d'Allemagne, en 8ème de finale de la coupe du Monde.

  L’histoire du football algérien  a débuté par une drôle... d’histoire.

  Le premier match officiel de l’Algérie dans sa capitale le 12 septembre 1962

Dans le journal régional Georges QUÉRIN a écrit, le Samedi 6 et Dimanche 7 octobre 2001

(Copie) Une équipe du FLN   Le 13 avril  1958, dix joueurs professionnels algériens évoluant dans le championnat  d’Élite français quittaient l’Hexagone pour Tunis. Ils allaient former l’ossature de l’équipe du FLN (Front de libération nationale) en exil à Tunis. L’affaire fit grand bruit à l’époque. Parmi « les déserteurs », Mustapha Zitouni, parti de Monaco, était un défenseur central titulaire de l’équipe de France qui jouait le mercredi suivant contre la  Suisse. Rachid Mekhloufi et Maouche figuraient parmi les joueurs susceptibles de participer à la coupe du monde en Suède. Rouai avait abandonné Angers.La France sportive subissait l’affront de plein fouet.   L’Algérie se forgeait une identité avec une équipe non affiliée à la Fédération internationale (FIFA). Très vite, en novembre, sa sélection rassemblait trente-deux pros   On retrouvait le Niortais Zouba, le Lensois Ahmed Oudjani (qui avait débuté à Vendôme), les Angevins Benzefra, Defnoun et Benfadah.   Elle remporta son premier match (6-1) contre une sélection tunisienne. Elle battit sur le même score la Yougoslavie. En quatre années de tournées et de rencontres amicales, elle aligna 65 victoires, 13 nuls et 13 défaites.   Jusqu’au 12 septembre 1962 et le premier match officiel de l’Algérie dans sa capitale et sa victoire sur le voisin marocain (3-1).  (je crois que nous étions consigné  ce jour-là a la caserneArnaud de Vitrolles à Alger)

L’histoire du football algérien avait débuté par une drôle... d’histoire.    Depuis, Zitouni est revenu s’installer à Nice où il a appris que ses compatriotes ne s’étaient, pas qualifiés pour la prochaine Coupe du monde. Ses collègues de l’époque sont pour la plupart restés dans leur pays où la situation politique de ces dernières années n’a surtout pas favorisé le développement du sport de haut niveau.

Georges QUÉRIN. Samedi 6 et Dimanche 7 octobre 2001 

Une émission sur ce sujet a été  diffusée à la télévision sur la 5 en 2003 « Le 11 du F.L.N » « Une émission à revoir absolument ! » Pour les "footeux et les autres"

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Le 11 novembre 2014 j'avais mis un lien pour voir l'article, que m'a envoyé Bernard Deschamps de retour d'Algérie, de son blog

 JE REVIENS DE KABYLIE OU J'AI PARTICIPE AUX CEREMONIES DU 60e ANNIVERSAIRE DE L'INSURRECTION DU 1er NOVEMBRE 1954

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Paroles de la Chanson  -   Souvenir d'Algérie

 Refrain

Algérie pays de soleil, nous n’oublions pas

Ceux qui sous le bleu de ton ciel, sont tombés là-bas

                                1                                               2

 Quand le bateau quittait Marseille             Débarqué sur le sol d’Afrique

Longeant l’ilôt du château d’If                    Chacun rejoint son unité

Rassemblés sous le chaud soleil                  Il faut faire œuvre   pacifique

Tous sur le pont restaient pensifs.                 Maintenir l’ordre, le restaurer

Ils partaient pour une aventure,                     Sur la frontière tunisienne

Un autre monde, une autre terre,                   Dans les Aurès, comme à Alger

Présentaient tant d’incertitudes                     Jusqu’aux oasis sahariennes,

De l’autre côté de la mer.                              Dans le djebel, dans l’Oranais.

                                Refrain                                                  Refrain

                                 3                                                                4

Pour pacifier le territoire                               Sur le bateau qui rentre en France

Ils partent en opérations,                                On dit adieu à l’Algérie

Le fellaga dans la nuit noire                           Remerciant Dieu d’avoir la chance

Sème la peur, la désolation                              De revenir dans son pays.

Le feu nourri d’une fusillade                            Quand notre Dame de la Garde

Stoppe soudain la progression                          Se montre enfin à l’horizon

Le convoi tombe en embuscade                        C’est la joie et parfois des larmes

Des deux côtés, des jeunes mourront                  On rentre enfin à la maison

                Refrain                                      Refrain

5                                                                        Refrain

Aujourd’hui derrière leurs bannières                           Algérie pays du soleil

Ils défilent jusqu’aux monuments                               Il ne faudrait pas

Pour les unir a ceux de hier                                    Oublier ceux qui sont au ciel

Dans un même recueillement                                     sont tombés là-bas

Oui, mais voilà  dans l’avenir                                    Algérie pays du soleil

Quand il en restera aucun                                       Il ne faudrait pas

Qui va  se souvenir                                            Oublier ceux qui sont au ciel

De ceux qui sont morts pour rien                                Sont tombés là-bas 

 

 Un petit mot serait le bienvenu a l'Ancien.par couriel....... (ymn.priou@gmail.com) ou priou.yvan@orange.fr    

Merci d'avance 

 

Date de dernière mise à jour : 14/11/2021

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