Pour la paix en Algérie en 1956

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MEMOIRE A VIF - Limoges - Net 1901

www.net1901.org/association/MEMOIRE-A-VIF,433037.html

Objet : défendre la mémoire des condamnés pour l'exemple de la Villedieu et tous ceux qui ont été victimes des guerres coloniales

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Divers mouvements furent créés pour la Paix en Algérie, en particulier  aussi en 1958

- les footbaleurs Algériens jouant en France (Voir Wikipédia  L'équipe du Front de libération nationale algérien de football, surnommée aussi le onze de l'indépendance, est une formation constituée principalement de joueurs professionnels qui évoluent en France métropolitaine avant de rejoindre le mouvement révolutionnaire pour l'indépendance de l'Algérie, le Front de libération nationale (FLN), et de l'aider en organisant entre autres des matchs de football.

Le , Mohamed Boumezrag annonce aux joueurs leur départ vers Tunis, où siège le Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) et où ils seront présentés au public. Il leur donne aussi des conseils concernant les comportements à adopter, en particulier lors des rencontres avec les gardes frontières français34. Les 13 et , douze footballeurs algériensnote 5 désertent leurs clubs en France35. Le lieu de rencontre avec Mohamed Boumezrag est convenu à Rome. Un groupe de joueurs prend le train, l'autre groupe traverse la Suisse en voiture. Cependant, deux joueurs, Hassen Chabri et Mohamed Maouche, ont des difficultés à passer les frontières françaises en voiture, à cause des services secrets français qui veulent empêcher le départ des joueurs jusqu'au 20 avril.

Mohamed Maouche veut rencontrer le groupe suisse à Lausanne, mais comme il est encore dans l'armée française, et qu'il est longtemps retenu aux frontières françaises, il doit faire marche arrière quand les informations sur les joueurs fugueurs sont publiées, de peur d'être interpellé aux frontières. Il préfère retourner en France où un procès devant la cour martiale lui est évité36. Hassen Chabri est lui arrêté à Menton à la frontière franco-italienne, où il fait l'objet d'une audience. Il est soupçonné comme la plupart des algériens arrêtés aux frontières de faire passer des armes et de l'argent pour le FLN. Comme il ne peut donner une explication convaincante à la police, il est emprisonné à Marseille et sera plus tard condamné pour atteinte à la sûreté de l'État. Il purge cependant sa peine dans un camp de prisonniers à Alger37.

Les autres joueurs arrivent à temps à Tunis. Ils sont accueillis par Ferhat Abbas et le président tunisien de l'époque, Habib Bourguiba, avant d'être présentés à la presse. La couverture médiatique de l'évènement est réussie, comme le prévoyait le FLN38. L'Équipe titre ce jour-là « Neuf footballeurs algériens portés disparus »39, France Football aborde le sujet quatre jours plus tard avec quatre pages sur l'évènement40. Un débat public sur ce sujet controversé est lancé et les clubs des joueurs annoncent la rupture des contrats des fugueurs41. En outre, la FFF publie une déclaration dont voici le passage le plus important42 :

« La foi dans l’avenir du football dans nos chères provinces nord-africaines pénètre leurs dirigeants… Les joueurs indigènes mordent à pleines dents dans le pain du football que nous leur distribuons. »

Plusieurs voix s'élèvent en sympathie à l'action des joueurs du FLN, telles celles de Raymond Kopa, de Just Fontaine et de Roger Piantoni, qui envoient une carte postale de soutien à Mustapha Zitouni depuis la Suède43.

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 A une première réunion d’anciens combattants, dans ma commune ou j’avais été invité dés mon retour d’Algérie, dans le Café Boutin de la Commune - -  Donc j’avais été considérer  Ancien Combattant  (et donc qu'il y avait eu une guerre)   -  J’avais appris que  « certains militaires du contingent» avaient été avantagés. Cela je le savais déjà !.Mais j’appris aussi au cours de cette réunion,  qu’aucun militaire du contingent, de deux cantons de France, situés près de ma région, n’avaient pas été envoyé en A.F.N pour participer aux opérations de maintien de l’ordre en Algérie ?.

 Ce devait être la  « région ? » de Robert Lacoste ? Délégué français en Algérie 

Le représentant français en Algérie  Robert  Lacoste fut décoré de la médaille du mérite le 8 Mai 1958

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Mais pour d’autres appélés, il suffisait d’habiter,  une « certaine » et bonne « circonscription »  et d’avoir un « Elu » très  bien placé et, (ou) avoir de  très « bonnes relations »

De  ma commune, moi j’étais donc  encore « désigné ? » moi aussi,  pour y aller 

-              « Suite à un tirage, ou au grattage ? » 

-                   -  «  mais, non (ou) au hasard ! ». « Ce n’était pas bizarre »

Devant cette situation, sur cette terre d’Algérie, quand  je débarquais, je m’étais  juré de tout faire pour ne pas y rester

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Christian  Fouchet Haut-commissaire en Algérie    dans son livre    Au service du Général 1962

    «  En rajoute (une couche) officielle en plus »

      « Combien en ai-je vu, par contre, de ces Métropolitains « Algérie française » fanatiques, qui faisaient tout cependant, pour que leurs enfants ne fassent pas leur service en Algérie! »

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Au mois de novembre 1959, un Député avait demandé sous les applaudissements et des rires

- «  je voudrais savoir qu’elles mesures le gouvernement compte prendre pour que toutes les recrues soient traitées sur un pied d’égalité, même quand qu’ils sortent de la haute couture ou des bras  d’une vedette »  ( B B  « Jacques Charrier ») 

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«Dans  la Mare aux Canards, du Canard Enchainé   d’octobre 1994         «   minimares »                                « Un rejeton d’une vedette de la télé a fait un passage remarqué à la caserne Mortier. Incorporé le 4 octobre dans le 1er régiment du train pour y faire son service, il en est ressorti, une heure plus tard, libéré de ses obligations militaires, sur intervention du Cabinet du ministre de la Défense. (Léotard)

                Léo, qui est contre le service à six mois, le préfère  à soixante minutes ? »

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                Pour ceux,  qui avaient un peu refusé les ordres, une section spéciale les attendait à Timfouchi  dans un camp  disciplinaire

 Jean Clavel  qui a retrouvé 3 de ses camarades de ce camp   -   dans une émission sur  ARTE « la Pacification » août 2005  «   80 soldats se retrouvait dans ce camp,  où, en se réveillant le matin on ne savait pas si on passerait la journée »« où, parti avec un capitaine,   un jour deux camarades ne sont pas revenus

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Date de dernière mise à jour : 14/08/2017

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