Disparus en Mission, Prisonniers du FLN, mais déclarés déserteurs pendant la Guerre d'Algérie de1954 a1962

Bonne Lecture,  et, Merci, de me dire par un petit mot en fin de cette page, si vous avez  appris des choses sur cette période de Guerre d'Algérie, en lisant celle-ci

lien -- http://www.ina.fr/audio/PHD94017840   sur passation de pouvoirs de la Force Locale 21/04/1962

Audio a écouter de la 8 minutes a la 11 minutes, ce qu'on peut voir sur www.ina.fr/video/CAF90002960

Je mets sur cette page, de ce  site, une photo de prisonniers prise en 1958 et qui m'a été envoyé, le 4 novembre 2016 par leurs geôliers (??)

 Ceux- là peuvent dire qu'ils ont eu de la chance ! d'être prisonniers en Tunisie

Car pour ceux qui étaient Prisonniers au Maroc à Oujda, et, qui pouvaient espérer être libérés avec les entretiens d'Evian ?

- le 19 février 1962. L'O.A.S a utiliser deux avions T28, français basés à la Senia prés d'Oran, pour bombarder le cantonnement F.L.N. d'Oujda au Maroc (site OAS)  Combien de DCD ?????,

 

Prisonniers

"Le devoir d'une Nation c'est de protéger tous ses citoyens,

L'honneur d'une Armée c'est de récupérer tous ses soldats et

 d'avoir une reconnaissance pour ceux qui furent fait prisonniers pendant cette période de guerre de 1954-1962 et  en particuliers ceux qui furent fait prisonniers le 11 janvier 1958, qui furent libérés par Le FLN en Tunisie  en Décembre 1958, après 283 jours de captivité. !! 

 Des photos de ceux-ci (ci-dessous) viennent  de mettre transmises par la famille de leurs géoliers, le 4 novembre 2016. 

Voir fin de page - l'Article concernant les quatre prisonniers qui furent  libérés,(deux de ceux ci sont encore en vie.)

Prisonniers du fln

Prisonniers zbiri

Interogatoire des 4 prisonniers

Libération de prisonniers détenus par l’ALN

Au début de l’année 1958, pour la première fois, deux délégués du CICR sont autorisés à visiter des prisonniers détenus par l’ALN : le 30 janvier 1958, Jean de Preux et Georges Hoffman, venus de Tunis, rencontrent à proximité de la frontière tunisienne, mais sur sol algérien, quatre prisonniers français capturés dans la région

Le bombardement de Sakiet Sidi Youssef

Les quatres prisonniers

Ces photos m'ont' été envoyé d'Algérie, il y a quelques jours. Ces militaires Français ont été fait  prisonniers par le responsable de la Wilaya 1 des Aurès à la frontière Tunisienne ,le 11 janvier 1958

Photo de ce responsable Militaire ci-dessous avec la photo du Responsable Militaire Français. Ces deux adversaires se sont rencontrés le 3 Avril 1962 a Rhoufi  Aurès en presence de mes camarades de la 3ème Compagnie du 4ème BCP de Tifelfel, et en presence de la garde rapproché du responsable de la Wilaya 1  (source  Algérienne confirmé ? ) 

 Pour ???  Contacts techniques a suivre en prévision de la suite des événements !

 Tahar zbiriLe dernier capitaine de tifelfel goetz

 

 Et je mets sur cette page, tous les Témoignages, que nous avons eu connaissance, sur ces Anciens Combattants, anciens Militaires  Prisonniers du FLN, pendant la Guerre Algérie 1954-1962. 

 -  et, tous ce que nous apprennons encore sur le Web par les vidéos 

  - Pour tous ceux qui m'ont fait croire, et qui nous ont fait croire pendant plus de trente ans,  

qu'il n'y avait pas eu de militaires prisonniers du FLN pendant la Guerre  Algérie 1954-1962.
  "- Qu'ils avaient tous, été fusillés "

Pourtant j'avais la preuve formelle que ce n'était pas vrai.  Car concernant mes camarades, prit en otages. J'avais obtenu un rapport  du 5 juillet 1962 en 1993 qui est resté "lettre morte"  Et maintenant un vidéo radio confirme

« 28 militaires européens, sous-officiers ou gendarmes appartenaient pour la plupart, a des unités de la force locale de l’ordre Algérienne qui ont désertés dans la nuit de dimanche a lundi. Ces militaires étaient manquants, hier soir.    Ces militaires appartenaient pour la plupart, à une unité stationnée à Guyotville, dans la banlieue, à l’ouest d’Alger."

Explication de ces disparitions,- Ces sous-officiers ont été fait prisonnier par leurs troupes »

On a put lire dans la Presse 

 -  un premier contingent, composé de 22 européens, dont 6 sous-officiers

de l'unité 434 de Guyotville, ont été libérés a 2 ou 3 km de cette localité.

Ils avaient été détenus à proximité et n'ont subi aucun sévices ?????

Etre emmenés en slip, les canons de fusil dans le dos où dans la pointrine, et ensuite, mis en joue à chaque passage d'un avion de recherche, c'est quoi ????

Et, être prisonniers et  assister a la montée des couleurs Algériennes. c'est quoi ?????

Il a signaler que les responsables de cette prise d'otages  "se sont fait remonter les bretelles"  par les autorités Militaires de l'ALN.

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Source         La Voix des Combattants  UNC AFN

-   Le 16 Mai 1962, une liste de 298 noms de militaires qui avait été,(où) été encore prisonniers, des fellagas,   a circulé

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Source Télévision     Le 1er novembre 1956, 40 militaires  Français, disparaissaient,  prisonniers des fellagas  vers Oran Les Andellys.

            Grâce à des plans, bien précis du cantonnement que possédaient les fellagas, les 20 militaires d’origines européennes furent emmenés en slip, attachés ensemble, dans la direction du Maroc, qu’ils ne purent rejoindre vivant.  Cause «  opérations de l’armée française) précisés par un de leur geôlier retrouvé 50  ans  après   Télévision Novembre 20007  F 5       Rediffusé le 14 Décembre 2007 

            Le Journal, L’ancien D’Algérie précise les adresses dans son numéro 460

Disparu avec le  Numéro 377  VIGNON Jean  Romain, caporal 55 2/B, né le 9/11/34 à Saint-Jean-la-Bussière (Rhône) a été déclaré « Mort pour la France » par jugement du 29 novembre 1963

Une liste  alphabétique avec le N° 387 dernier de la liste, qu'on peut apercevoir, a été partiellement censurée.

TELEVISION
FRANCE 5
Lundi 12 novembre 2007 à 20h40 (TNT) 

Vendredi 14 décembre 2007 (Hertzien)

Documentaire de Christophe Weber

DISPARUS EN MISSION


Le tragique destin des militaires français prisonniers du FLN

Le lundi 12 novembre 2007 à 20h sera diffusé sur France 5 (TNT) le documentaire réalisé par Christophe Weber " DISPARUS EN MISSION - LES OUBLIES DE LA GUERRE D'ALGERIE " sur le tragique destin des militaires français prisonniers du FLN. A l'aide de documents rares, de photos, d'extraits de films et de témoignages, Chrisophe Weber reconstitue les enlèvements de soldats français par le FLN, durant la guerre d'Algérie. Son enquête le mène jusque sur le sol algérien, où il recueille les paroles des derniers témoins de ces événements. Il revient ainsi sur le destin de ces centaines d'hommes dont on n'a jamais retrouvé ni la trace, ni le corps. Avec les accords d'Evian, en mars 1962, ces hommes sont déclarés «disparus en mission». Depuis, une chape de plomb pèse sur ces enlèvements, comme si les ministères de l'Armée et des Affaires étrangères ne voulaient apporter aucune réponse.

 

Prisonnier du fln 2

Prisonniers de fevrier 1958

Pri

Trois photos reçus, ou capturés sur Internet 

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 A voir et a écouter 

Guerre d'Algérie - Prisonniers du FLN - YouTube

▶ 58:10

https://www.youtube.com/watch?v=3-NezRrG4qo

30 avr. 2016 - Ajouté par greg du66

Prisonniers du FLN pendant la guerre d'Algérie (1954-1962), quelques ... Production vidéo CHS (Centre d

De preux

You tube prisonnier du fln

Echange de prisonniers

Sur le même sujet avec d' autre  informations  complémentaires sur l'échange de Prisonniers prévue

A voir et a écouter, le témoignage vidéo de Raphaelle Branche reçu et vu  le 03/04/2015

https://www.youtube.com/watch?v=GTaPmUsYx04

Durivault

El Moudjahid, de juin 1959, ou la photo d'un prisonnier, le Soldat Durivault  est visible dans cette vidéo. Et nous pouvons comparé avec la Presse Française de la même époque

  Redha Malek sera de 1957 à 1962 le directeur du journal clandestin du FLN, El Moudjahid

Copie)   Article  de  Centre –Presse du   4 Mai 1959,  annonçait lui  le 30 avril 1959 que dans la région de Munier,  Département de Bône en Algérie la disparition d’un militaire de la commune de Ligugé 86, canton de Poitiers. Il s'appelait Durivault .Un mois plus tard,  ce même journal annonçait la libération par le F.L.N de ce parachutisme blessé, où à la gare de Poitiers, il était accueilli chaleureusement  par toute sa famille et une délégation du conseil municipal de sa commune.

Durivault 1

Photo papy 005

  ***************************************************************************************************************************         La chance m'a poursuivit.............          

  J'ai appris en l'an 2000 ce que je ne n'avais jamais su,  et que je n'aurais jamais su, si je n'avais eu une certaine chance avec moi.

- Un journal  de 1959 tombé a côté de la benne de la Déchetterie de Vouneuil sous Biard, attira mon attention   ( Depuis un certain temps,  cette Déchettterie de Vouneuil Sous Biard est fermée malgré une remise aux normes très onéreuse)

  (Copie)  L' Article de  Centre –Presse du   4 Mai 1959,  annonçait, le 30 avril 1959 que dans la région de Munier,  Département de Bône en Algérie la disparition d’un militaire de la commune de Ligugé 86, canton de Poitiers. 

Un mois plus tard,  le même journal  de Centre Presse ( lu aux Archives Départementales de la Vienne à Poitiers) - annonçait la libération par le F.L.N de ce parachutisme blessé, où à la gare de Poitiers, il était accueilli chaleureusement  par toute sa famille et une délégation du conseil municipal de sa commune.

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J y jaffres

Extrait du livre : STATISTIQUES:.

147 ex-prisonniers du FLN.

493 militaires disparus,:prisonniers du FLN et autres disparitions : crash, noyades…

51 noms de prisonniers dont les corps ont été retrouvés.

Autres que ceux déjà cités

  24 noms du corps enseignant

  11 noms d’un service de santé

  15 civils ou militaires ?

  31 civils (avec les militaires),

  15 policiers.

787 prisonniers recensés

A la page 66 de ce livre on peut se faire une idée du calvaire qu'on vécus ces 147 militaires avec le nombre de jours qu'ils ont été fait prisonniers, que l'auteur de ce livre s'est procuré 

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Copie extraite de la page 66 du livre

Prisonniers du FLN ou disparus en Algérie

de Jean Yves Chaffrés

Pour les autres qui ne sont pas revenus, on ne connait pas le temps et le calvaire qu'ils ont endurés

Ce n'est pas l'avis d'un Ministre des Anciens Combattants

Quelle que soit l'hypothèse retenue, la reconnaissance de nouveaux avantages en faveur des militaires français prisonniers du FLN ne pourrait être envisagée, que dans la mesure où il serait établi que cette catégorie de victimes de guerre aurait subi des préjudices physiques et moraux particulièrement  graves et dont la réparation n’est pas assuré par la législation en vigueur.   Or, force est de constater que tel n'est pas le cas. En effet,  d'une part les éléments transmis par Monsieur Huel, à l'appui de son intervention, sont particulièrement lacunaires puisqu'ils se  limitent à un article de presse  relatif à la situation de Monsieur  Yvon Jacquet, daté du 23 février  1959 ; d'autre part, les informations contenues dans cet extrait de presse, loin de légitimer la  revendication de l'intervenant, mettent l’accent sur l’absence de sévices physiques et moraux durant la détention, en même temps que sur celle de privation de nourriture

Francis faucher

Transcription du jugement déclaratif de décès N° 9 .  - Le 14-10- 1963 le T.G.I.de Poitiers, a, dans son audience publique de ce jour rendu le jugement suivant.   Vu la requète qui précede présentée par Monsieur le Procureur de la Republique, et après avoir délibéré. Attendu que le militaire Faucher ........a été porté disparu le 22-06-1960, alors qu'il effectuait comme sergent une opération dans la forêt de Litama, commune de  Sidi-Namane, Algérie.  -  Attendu que le sergent Faucher n'a pas donné de nouvelles depuis sa disparition ; qu'il paraît résulter des pièces communiquées par le Ministère des Armées que ce militaire a été tué le 03-07-1960. - Attendu qu'il importe en conséquence, de déclarer judiciairement le décès de l'intéressé dont le dernier domicile était Vouneuil-sous-Biard . Par ces motifs: Le tribunal statuant en Chambre du Conseil: Vu le dossier joint..........Déclare que le militaire Faucher Francis né le 02-09-1938 à Vouneuil sous Biard est décédé le 03-07-1960 à Sidi Namane, Algérie.                        Trancrit à Vouneuil sous Biard le 20-11-1963

Sur d'autres documents officiels, il est DISPARU le 3 juillet 1960

Il figurait au numéro 330 sur une liste  de 387 noms qui a défilé sur l'écran de télévision "censurée"  en 2007 

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Des démarches pour éclaircir le mystère des vingt disparus des Abdellys      

Publié le 09/05/2014 à 03:48   

 Copie)     La Dépêche du Midi

Anciens combattants

        

                La délégation menée par Guy Darmanin, président de la Fnaca, reçue dernièrement par Kader Arif, secrétaire d'Etat chargé des anciens combattants  pour lever le voile sur ce drame de la guerre d'Algérie./ Photo DDM                                                                           

                            La délégation menée par Guy Darmanin, président de la Fnaca, reçue dernièrement par Kader Arif, secrétaire d'Etat chargé des anciens combattants  pour lever le voile sur ce drame de la guerre d'Algérie./ Photo DDM                                                                                                                                                                                                             

L'année 2014, année de mémoire plurielle, sera marquée par de nombreuses commémorations avec le Centenaire de la grande guerre, le 70e anniversaire du débarquement, le 60e anniversaire de la fin de la guerre d'Indochine et le 60e anniversaire du début de l'insurrection algérienne le 1er novembre 1954. Pour chacun des conflits, il y a toujours eu, hélas, des disparus. Pour la guerre d'Algérie, ce sont, entre autres, les disparus des Abdellys.

Dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre 1956, 20 jeunes soldats métropolitains du 1er Groupe de Compagnies Nomades d'Algérie sont enlevés par l'ALN, dans la région des Abdellys, entre Tlemcen et Sidi Bel Abbès et emmenés vers la frontière marocaine. Personne ne les reverra jamais.

Pendant six ans, jusqu'à la fin de la guerre d'Algérie, leurs parents ont vécu dans l'angoisse et l'espoir de retrouver leur enfant vivant. La plupart des pères et mères de ces soldats sont morts sans avoir pu faire leur deuil de cette perte irréparable. Depuis de nombreuses années, leurs frères et sœurs se sont regroupés pour faire avancer les recherches et, savoir s'il était possible de récupérer les pauvres restes de ces victimes oubliées de la guerre d'Algérie. Un journaliste a mené l'enquête, en Algérie et des témoignages fiables ont permis de localiser l'endroit où ces soldats ont été exécutés quelques jours seulement après leur enlèvement. Les familles tentent, depuis des années, de sensibiliser les plus hautes autorités, pour un peu de reconnaissance de leur vécu.

Le 29 avril dernier, une délégation conduite par Guy Darmanin, président national de la Fnaca, accompagné des représentants des familles des disparus des Abdellys a été reçue par Kader Arif, secrétaire d'État en charge des anciens combattants. Les familles des disparus lui ont témoigné leur reconnaissance pour l'action qu'il mène auprès des autorités algériennes afin de poursuivre les recherches pour essayer de retrouver les restes des corps de leurs frères. Le secrétaire d'État a écouté avec attention et émotion les témoignages des familles des disparus avant de redire tout l'intérêt qu'il porte à l'aboutissement des recherches qui doivent mobiliser l'Algérie et la France de même que l'hommage officiel qui doit être rendu à ces victimes.

«Plusieurs pistes sont ouvertes pour échanger des informations avec nos interlocuteurs algériens, tel qu'il résulte du dernier voyage effectué par le précédent premier ministre, Jean-Marc Ayrault, à Alger» a indiqué Guy Darmanin.

Quant à l'hommage qui doit être rendu aux disparus, le ministre a exposé plusieurs hypothèses qui seront approchées plus précisément dans les semaines qui viennent.

Les responsables de la Fnaca et les familles des disparus ont été particulièrement sensibles à l'intérêt que porte notre ministre de tutelle à ce dossier tragique des 20 disparus des Abdellys.

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Rappel)    Le 1er novembre 1956, 40 militaires  Français, disparaissaient,  prisonniers des fellagas  vers Oran Les Andellys.

            Grâce à des plans, bien précis du cantonnement que possédaient les fellagas, les 20 militaires d’origines européennes furent emmenés en slip, attachés ensemble, dans la direction du Maroc, qu’ils ne purent rejoindre vivant.  Cause «  opérations de l’armée française) précisés par un de leur geôlier retrouvé 50  ans  après   Télévision Novembre 20007  F 5       Rediffusé le 14 Décembre 2007 

            Le Journal, L’ancien D’Algérie précise les adresses dans son numéro 460

Disparu avec le  Numéro 377  VIGNON Jean  Romain, caporal 55 2/B, né le 9/11/34 à Saint-Jean-la-Bussière (Rhône) a été déclaré « Mort pour la France » par jugement du 29 novembre 1963             Madame Odette Bidolin,  sa  sœur a envoyé au Journal « L’Ancien d’Algérie »  SA DERNIÈRE LETTRE    datée du 7 novembre 1956 avec deux tampons 

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L'auteur de ce site avait mis  quelques lignes , ci- dessous, sur Champignoux du 8ème Régiment de Shapis copiées sur Mémorial Genweb,  pour rendre hommage a un militaire mort en captivité, comme l'avait été son camarade  d'école de Vouneuil Sous Biard,  il ne savait pas qu'il y avait un rapport entre ces deux disparitions.

A la date du 26 Avril 2014, il a appris que c'était la même équipe de l'ALN,  qui aprés avoir attaqué le poste de El-Horane de Michel Champignoux et, le faire prisonnier le 4 Février 1958, et qui avait des comptes a rendre  ensuite, aux militaires du  9ème RIMA, qui n'avaient pas respecté un échange de prisonniers, alors que l'ALN avait libérait ceux qui étaient encore vivants.(Source Franco-Algérienne)9ème RIMA qui eu deux disparitions, un Lieutenant au mois de Décembre 59 et mon camarade Sergent le 22 juin 1960.

Copie)    Nouvelle République du Centre Ouest du Vendredi 9 Mai 2014

migné-auxances            Devoir de mémoire pour Michel Champignoux

Le comité d'entente des as­sociations d'anciens com­battants de Migné-Auxances vient d'organiser une exposi­tion suivie d'une soirée débat au centre socioculturel de la Comberie. Le thème en était la condition des prisonniers du FLN (Front de libération natio­nale) pendant la guerre d'Algé­rie (1954-1962).

L'exposition et la soirée débat avaient pour but d'honorer la mémoire de Michel Champi­gnoux, appelé du contingent, originaire de Charrais près de Neuville dont le destin a fait l'objet d'un travail de re­cherche mené par Jean Barrault et Claude Brochet, deux cheminots anciens combat­tants. Tous les deux animent la Fédération nationale des che­minots anciens combattants de la Vienne.

Des nuits durant dans la montagne de l'Akfadou

Michel Champignoux, comme dix-sept de ses compagnons d'armes en Algérie, a été fait prisonnier à la suite de l'at­taque du poste d'El Haourane par l'ALN (Armée de libéra­tion nationale) algérienne le 4 février 1958. Il marcha pendant plusieurs mois, et des nuits durant, dans la région montagneuse de l'Ait-fadou. Souffrant du froid et de la malnutrition, Michel Cham­pignoux est décédé dans la nuit dù 13 au 14 mars 1959. Il traversait un oued (une ri­vière) en crue. Son corps ne sera jamais retrouvé. Jean Barrault et Claude Bro­chet n'ont pas ménagé leur peine pour s'approcher au plus près des faits. Ils ont recoupé les sources, recueilli les témoi­gnages des acteurs des deux camps de l'époque. Us ont ainsi collaboré étroitement avec Djoudi Attoumi, un ancien co­lonel de l'ALN et Mohammed Gouffi, un universitaire algé­rien, qui, tous les deux, travail­lent sur le sort des prisonniers pendant cette guerre. Cette démarche s'inscrit dans l'histoire hors de tout préjugé. L'épilogue de ce travail se tra­duira peut-être par la publica­tion d'un ouvrage sur le destin des hommes du peloton d'El Haourane.

Copie Mémorial Genweb

  Nom : CHAMPIGNOUX Prénoms : Michel René Edgard Conflit : Guerre d'Algérie Grade, unité : Spahi - 8e R.S.A. [Cavalerie/A.B.C.] - R.S.A. Régiment de Spahis Algériens Complément :

Date de naissance : 01/10/1936  Département ou pays : 86 - Vienne Commune de naissance : Charrais Genre de mort : Mort en captivité Mention Mort pour la France : Oui Date du décès : 13/03/1959

Département ou pays : 9352 - Algérie Commune du décès : Tizi-Ouzou (Grande-Kabylie) Lieu, complément :

Autres informations : Appelé du contingent - Disparu en captivité - Médaille Militaire, Croix de la Valeur Militaire avec Palme -

  "Toute mon admiration a Madame Champignoux Soeur de Michel, qui avait six ans, a l'époque de la disparition de son frere et qui a eu toute sa vie pertubée. Sa famille n'avait  jamais pu avoir de renseignement crédibles, et, correctement, par l'Armée et les autorités Françaises, sur la disparition de son frére a l'époque

 Mémorial Genweb (,Copie)

Nom : LÉGLISE Prénoms : Albert Conflit : Guerre d'Algérie Grade, unité : Spahi - 8e R.S.A. [Cavalerie/A.B.C.] - R.S.A. Régiment de Spahis Algériens Complément : Matricule, recrutement : 

Date de naissance : 06/03/1937
Département ou pays : 33 - Gironde
Commune de naissance : Captieux 

Genre de mort : Disparu   Mention Mort pour la France : Oui 

Date du décès : 04/02/1958
Département ou pays : 9352 - Algérie
Commune du décès : Akfadou (Dpt De Bougie) Lieu, complément : 

Autres informations : Appelé du contingent - Médaille Militaire, Croix de la Valeur Militaire avec Palme - 

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SUR PLUS DE 400 SOLDATS FRANÇAIS, CONNUS, FAITS PRISONNIERS PAR LE FLN SEUL UN PETIT NOMBRE FUT LIBÉRÉE

Contre des centaines de prisonniers FLN ayant été condamnés par des tribunaux.

200 Autres sur les 400 dénombrés ne revinrent jamais

Fusillés en Tunisie ou au Maroc, disparus à jamais ou morts dans les lieux de captivité en Tunisie, au Maroc ou dans des grottes en Algérie.
Ils furent oubliés par la mémoire collective de toute une nation, sauf par leur épouses, enfants, familles... qui depuis plus de 40 ans essaient d'obtenir des autorités des renseignements sur leur mort et dans quelles conditions.
Leur mort, reconnue, officiellement après quelques années, leur donna le droit de se voir attribuer la mention ''Mort pour la France'' sur les monuments aux Morts. Les veuves devinrent des veuves de guerre. Elles n'ont toujours pas fait le deuil de leur mari, les mères de leurs fils, ...
Ces familles furent davantage éprouvées et le sont toujours lorsque les ''libérés'' et ''évadés'' que nous avons rassemblés se sont mis à décrire leur détention leurs tortures, les sévices subis, Indescriptibles, que la morale réprouve.
Elles ne purent s'empêcher d'imaginer le sort qu'avait réservé le FLN à ces pauvres prisonniers disparus et oubliés.
- Devant le silence fait sur le sort des anciens prisonniers du FLN, devant tant d'oublis de toutes les autorités Françaises, la Presse, certainement mal informée sur ce chapitre de la guerre, ne s'est jamais préoccupée des atrocités et sévices subis par nos propres soldats.
-D'ailleurs les assassinats auxquels nous assistons actuellement, quotidiennement, sont révélateurs de vérité quant au sort réservé à l'époque aux populations musulmanes, européennes et à nos soldats, et harkis faits prisonniers et égorgés sans jugement.
- Le responsable national des Anciens Prisonniers du FLN, a décidé de parler avec leur accord et souhaite que les médias rétablissent l'égalité dans leurs informations et qu'ils se préoccupent davantage du sort des prisonniers français en rétablissant ainsi l'honneur des soldats d'AFN, qu'ils ont un peu entaché par leurs informations incomplètes...''.       
D'autre part les prisonniers, Français, du FLN ont vu toutes leurs demandes rejetées.
Le fait qu'ils ne soient qu'une centaine ne pose pas problème à l'administration des ACVG. 
Si les Prisonniers de Guerre de 39-45 purent obtenir maints avantages, y compris un pécule de retours c 'est qu 'ils étaient plus d'un million et demi... et qu'ils surent, par des manifestations considérables bloquer la capitale et obtenir de la IV ème République ce qu'ils demandaient.

La détention en Afrique du Nord fut pourtant beaucoup plus terrible que celle, des stalags allemands

C'est pourquoi le Président de I'UNC des Vosges mène une mobilisation en faveur de ces camarades, qui ont eu à connaître les geôles du FLN. Les différents témoignages déjà publiés dans les colonnes du Journal du Combattant, sont terribles. Et les anciens d'AFN ne pourraient comprendre que le secrétaire d'État aux AC, continue à rester insensible devant ce dossier.         
 Selon les témoignages des anciens prisonniers :
- La nourriture était rare, ils devaient manger des pissenlits, de l'ail sauvage et des caroubes (quelques prisonniers ont perdu plus de 20 kg lors de leur détention).
- Les mois de captivité en Algérie se sont passés avec les mains entravées.
- Lors de leurs déplacements ils avaient les mains attachées dans le dos, une corde les reliant à d'autres prisonniers. De ce fait si l'un d'entre eux chutait les autres étaient entraînés.
- Ils couchaient à même le sol, sur un sac de toile.
- Ils étaient envahis par les poux et les puces. Ne pouvant se laver que très rarement
.
- Les plaies s'infectaient, par manque d'hygiène et de médicaments, et provoquèrent chez certain la gangrène et la mort.
- La dysenterie était chose courante.
- Certains prisonniers ont pu écrire, très rarement à leur famille, les rassurants en leur disant être bien nourris, bien traités, mais bien sûr ce n'était pas toujours le cas. Ceci afin que leur courrier puisse arriver à destination sans être censuré ou détruit...''.
- Etc. ….
- Certains ont perdu la raison ….

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19 février. L'O.A.S. utilise deux avions T28, français basés à la Senia prés d'Oran, pour bombarder le cantonnement F.L.N. d'Oujda au Maroc

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Ce que j'ai écris et qui ne sera peut-être pas publier ? Sur les Prisonniers

Chapitre   7    Disparu    Prisonnier des fellagas

J'avais toujours la conviction, dans tous les secteurs du djebel lorsqu’on ratissait, qu’il fallait faire attention lorsque nous faisions irruption dans les grottes, et les caches,  que nous explorions.

J'avais toujours une grosse pensée,  pour les militaires de ma région et surtout celui de ma commune fait prisonnier «  et qui a été toujours porté disparu jusqu’en 1963 ».

Dans une de ces  nombreuses cavités de ces nombreux monts, où dans ces mechtas détruites un peu partout, en zone interdite et d’insécurité, F… F… qui été porté disparu (ou un autre  x… )  y étaient peut-être en détention ?  J'avais comme obsession qu’on aurait pu,  le ou (les libérés) des fellagas qui les avaient fait prisonnier pour avoir une « rançon » ; Où, je pensais retrouver aussi quelques indices,  abandonnés dans ces nombreuses cachettes

            Il a été  regrettable de m'entendre dire, de retour a la vie civile dans ma commune, ensuite jusqu’un 1992, encore, dans les bureaux d’une des principales associations d’anciens combattants de la Vienne  à Poitiers.

-  que cela avait été,   que « des événements,  en Algérie » et .........« du maintien de l’ordre »

et donc, qu’il n’y avait pas eu de guerre !

-   (donc qu’il n’y avait pas lieu de commémoré le cessez le feu du 19 Mars 1962)

  - qu’il  n’y avait pas eu en Algérie, de prisonniers Français métropolitains !

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Pourtant     en  Mars 2000                                                   La Voix du Combattant

26 Prisonniers du F.L.N  sont morts en 1962,  dont 13 après le Cessez le Feu

Le 19 février 1962  L'O.A.S. a utiliser deux avions T28, français basés à la Senia prés d'Oran, pour bombarder le cantonnement F.L.N. d'Oujda au Maroc

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De même qu’il m'a fallu  attendre  2003  pour lire  dans le Journal  « L’Ancien  D’Algérie » du mois  d’octobre 2003  -         UN AVIS DE RECHERCHE

-          pour connaître exactement le nombre d’ex-prisonniers militaires en Afrique du Nord

-          ainsi que - le nombre des disparus

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Il est vrai que dans le camp disciplinaire français de Timfouchi il y eu aussi deux disparus ?

Pour ceux,  qui avaient un peu refusé les ordres, une section spéciale les attendaient à Timfouchi  dans un camp  disciplinaire

 Jean Clavel  qui a retrouver 3 de ses camarades de ce camp   -   dans une émission sur  ARTE « la Pacification » août 2005  «   80 soldats se retrouvait dans ce camp,  où, en se réveillant le matin on ne savait pas si on passerait la journée »« où, parti avec un capitaine,   un jour deux camarades ne sont pas revenus !  »

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Je n'ais jamais eu peur de contredire et d’écrire. Car des chiffres sont pourtant évoqués dans plusieurs ouvrages et permettent de suspecter  « des incroyables mensonges »   

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En décembre  1963  L’Union nationale des Combattants remit une liste nominative, que les autorités françaises tenaient secrètes, au Ministre des A.C.V.G. Alexandre Sanguinetti, qui minimisait les chiffres des détenus que le FLN aurait dû rendre à la France au nom des Accords d’Evian           

                La Croix Rouge internationale avait étable une liste de 80 noms identifiés sur  180 prisonniers et disparus annoncés dans le cadre des Accords d’Evian dont on ne parlait plus de l’échange, un an et demi plus tard.

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Comme dans le livre Autopsie de la Guerre d’Algérie  Editions  France- Empire de Philippe Tripier 1972  page 559                     Epilogue    (Copie)

 « A l’époque des négociations finales, 348 militaires français* pour la plupart jeunes soldats du contingent métropolitain, étaient tenus officiellement pour prisonniers de guerre de l’A.L.N..

 En exécution des accords d’Evian, le F.L.N, en restitua cinq.  Les autres avaient été « liquidés »           

 -   * Chiffre pourtant  indiqué par Mesmer, ministre des Armées, le 12 décembre 1961 devant le Sénat »

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Un de mes camarade d’école étaitt parmi ceux-ci ?

Un Vouneuillois incorporé au 9ème Régiment d’Infanterie de Marine  était  fait prisonnier, en Algérie et était donc  parmi les (330 disparus*) 387

Pour le département de la Vienne,  ce n’est que le 25 septembre 2003  que  j'ai appris,   par la télévision régionale.

-   …. Que 152 de mes camarades habitant mon département  avaient laissé leurs vies en Algérie et brisé la vie de leurs familles ?      dans la presse en 1997 il avait lu  - 163, 160 sont évoqués maintenant

 - 156 noms sont inscrits maintenant, au Mémorail de la Roseraie à Poitiers

…et que 8  camarades incorporés  dans le même  bataillon de chasseurs, que moi, habitant aussi le département de la Vienne sont morts pour la France, en Algérie

Pour  ma commune j'ai récupéré une photo (page d'accueil) où  « Les quatre décédés  se retrouvent sur une même photo d’école »

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J'ai toujours regretté,  que l’armée n’a pas fait le maximum, le moment venue, et ensuite après,  pour ses « prisonniers » et anciens prisonniers

 Pourquoi ne voulait-elle pas qu’on en parle ?

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Dans   le livre      Témoignages   Michel Sabourdy   (copie)

                - Voici le récit,  de   témoignages de deux prisonniers capturés,  le 12 Août 1956,  qui ont été libérés, le 24 décembre 1956

Les récits de la presse de leurs libérations (ou leurs libérations) n’avaient pas plut à l’autorité militaire

     -    Ceux-ci furent reçus  au siége du Commandement en chef, d’abord par le Commandant Rodier ( tué en  janvier 1957  dans l’attentat au bazooka) puis par le Général Salan -      Qui leurs a dit  -

- «  Et n’allez pas chanter cela sur tous les toits ! »

«  Nous n’avons pas put le chanter sur tous les to