Le 2ème Régiment de Zouaves et la 501°UFO

Rien sur cette unitée 501 de la Force locale

Merci de me dire par un petit mot en fin de page, ce que vous avez  appris sur votre régiment et de cette force locale de l'ordre Algérienne constituée vers le début avril 1962, que vous ne saviez pas.

Merci aussi, de me dire  si vous savez autre chose,  sur cette période transitoire de Mars 1962 à l'indépendance de l'Algérie 

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Yvon priou pour site

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Dès le début de la guerre d'Algérie, les zouaves, majoritairement composés d’appelés et de rappelés de Métropole ou des départements d’Algérie, sont affectés à la mission de maintien de l'ordre.

Ceux-ci démantèlent alors de nombreux réseaux du FLN et tentent d’assurer l'ordre et la sécurité en ville et dans le bled, jusqu’à la fin de la guerre et le départ des troupes françaises et leur dissolution en 1962.

Au cessez-le-feu du 19 mars 1962 marquant la fin de la guerre d'Algérie, les unités de zouaves en activité sont:

- le 8ème régiment de zouaves, qui forme une unité de la Force locale de l'ordre Algérienne, la 496°UFL-UFO, composé de 10% de militaires métropolitains et de 90 % de militaires musulmans à la Ferme Baujon et qui, pendant la période transitoire devait être au service de l'exécutif provisoire algérien, jusqu'à l'indépendance de l'Algérie,

- le 2ème régiment de zouaves, qui forme une unité de la Force locale de l'ordre Algérienne, la 501°UFL-UFO, composé de 10% de militaires métropolitains et de 90 % de militaires musulmans et qui, pendant la période transitoire devait être au service de l'exécutif provisoire algérien, jusqu'à l'indépendance de l'Algérie,

- le 3ème régiment de zouaves, qui forme une unité de la Force locale de l'ordre Algérienne, la 403°UFL-UFO, composée de 10% de militaires métropolitains et de 90 % de militaires musulmans, à la Cheffia et qui, pendant la période transitoire devaient être au service de l'exécutif provisoire algérien, jusqu'à l'indépendance de l'Algérie.

Ces unités forment, avec un total de 91 régiments, les 114 unités de la Force Locale prévues aux accords d'Evian ratifiés le 18 Mars 1962.

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Source Web (site  les Justes en Algérie)

Capitaine CROGUENNEC, Cdt la 2ème Cie du 2ème Zouaves à ORAN, le 5 juillet 62, il porte secours et fait libérer 400 civils retenus au Commissariat Central par les fells; Il les accueille dans son cantonnement sis à l'école Jules Ferry, les sauvant d'une mort certaine......

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Nous avons comme témoignage que Le caporal Chef Infirmier Alain Jarrigue qui a témoigner sur le Livre Témoignage de la FNACA 1986

Un témoignage sur Internet <<<<     Le capitaine Croguennec, commandant la compagnie du 2éme Zouaves cantonnée à l'école Jules-Ferry, rédige un rapport au soir du 5 juillet. Vers 12 heures, précise Croguennec, la compagnie "supporte sans broncher les coups de feu tirés par les Musulmans", et le capitaine n'a qu'une seule peur: "que des tirs touchent l'école et que les jeunes appelés ripostent avec une puissance de feu telle qu'un massacre aurait été inévitable". A 13 heures 20, de la terrasse de l'école, les militaires font part à leur capitaine que des "Européens sont conduits mains sur la tête, vers le commissariat central situé à 2 à 300 mètres de notre lycée". Croguennec sait qu'il doit intervenir malgré les ordres stricts de consigne. Il attend cependant que les fusillades s'estompent quelque peu. Entre-temps, vers 13 heures, le poste de garde aperçoit deux Français mains au mur en très mauvaise situation. Des militaires du 2éme Zouaves interviennent, les libèrent sans problème et les amènent dans l'école. Il s'agissait de deux reporters de Paris-Match dont Serge Lentz.

Profitant d'un moment de calme, Croguennec décide de se rendre en jeep, accompagné d'un sous-officier, Brénugat1, jusqu'au commissariat central. Le capitaine entre seul dans le commissariat où règne une grande effervescence. "Tout le monde est très nerveux, [remarque t-il] mais aucun musulman du FLN ne bronche". Il découvre dans le grand hall une foule de Français terrorisés, muets, et une grande inquiétude se lit sur les visages. Un arabe en civil "très bien habillé, s'exprimant dans un excellent français", s'approche de lui. Croguenec se présente et s'étonne de la présence de personnes raflées par les militaires de l'ALN: "les accords d'Evian [dit-il sur un ton autorisé] donnent à l'armée française le droit et le devoir de protéger ses ressortissants", puis se tournant vers les civils présents, il ajoute: "Veuillez rejoindre ma jeep à l'extérieur et la suivre s'il vous plaît". Sans attendre de réaction de la part de son interlocuteur, il se dirige vers la porte, l'ouvre et fait sortir toutes les personnes civiles présentes (environ 200) Au dernier civil sorti, il sort à son tour, s'assied dans sa jeep et dirige sa "colonne" vers l'école Jules-Ferry A l'abri, les civils reçoivent des rations de combat et de l'eau puis à partir de 18 heures ils sont ramenés chez eux par camions militaires. Croguenec a un double sentiment, celui d'avoir désobéi aux ordres et celui d'avoir agi selon sa conscience. Il précisera dans sa lettre que "la désobéissance est permise lorsque l'ordre donné est illégal >>>>

Liste n 1

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Date de dernière mise à jour : 14/08/2016

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