Le 6ème BCA avec la 449° UFO constituée a MIchelet le 15 Avril 1962

Rien ????? mais des commentaires sur ce régiment

Yvon priou pour site

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Corps d’Armée d’Alger   Zone Est Alger  Michelet

 Au sujet du   6ème  BCA  Le Lieutenant-colonel Benoit Deleuze a évoqué son parcours dans une conférence

vidéo visible sur you tube

Le 6ème bataillon de chasseurs alpins en Algérie - YouTube

Vidéo pour "6ème bca algerie"▶ 25:49

www.youtube.com/watch?v=HztiBdvVbHc

  Voir  a partir de la 22 minutes -- Paroles retenues -  "" Sur les 4 mois .....aprés le 19 Mars.....on rassemble les FSNA....  sur place...., pendant cette périodes ..... qui font faire de la montagne...., allez a la plage .... prévus pour faire l'armée algérienne, ne  vont avoir aucunes activités militaires, paradosalement les cadres a l'indépendance vont rejoindre le 6ème BCA et les musulmans vont rester sur place, et  attendre...... l'AlN va les laisser retourner chez eux.""""???? FORCE LOCALE non prononcée

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Au sujet d la 449°UFL-UFO nous attendons un complément d'explication de la personne qui a écris cela sur le Web "nous sommes devenus UFL puis UFO. Nous avons voulu lui éviter cette triste et pénible période”. ?

Perrier Michon Paul Maurice du   6 ème BCA  - DCD le 18 /05/ 1962 Zoubga (Ford National)    Grande Kalylie    Algérie 

 78 morts pour la France 12 officiers 18 sous- officiers 48 chasseurs. 243 blessés

( 184 DCD sont inscrits maintenant sur Mémorial Genweb a la date du 24/08/2015)

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Pierre Descannevelle, e-mail : p.desca@free.fr

RECH. Anciens du 6e BCA, Kabylie, de 1960 à 1962, 2e compagnie. J'étais radio

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Histoire : guerre d'Algerie(1954-1962) :Appel

                                                                                                                              

Iferhounene lance un appel a tous les maquisards de la région de Michelet, iferhounene, illilten, imessouhal, en vue de témoigner sur les événements de la guerre de libération. De même que nous faisons appel aux temoins civils et moussebelines qui ont assisté aux faits de la guerre.Bte5 - HAdem060.jpg

 Nous lançons également un appel aux anciens  militaires français du 6 eme BCA, toutes compagnies confondues, qui peuvent disposer de photos, de témoignages ou livres qui traitent de cette période du conflit algero-francais

contacter : sihadj.abdenour@gmail.com

ou bien appelez au 00213771264337 pour rendez-vous sur le terrain

                                                   
 
      18:53 Écrit par abdenour dans 6°BCA, Abdenour Si Hadj Mohand, Algerie, France, guerre, Histoire
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 Mars 1962 :

            “Le barrage a lâché et pour cause, nous commençons la “drôle de guerre”. J'envie ceux qui sont loin… Le PMAH de réserve générale espère rentrer en France en septembre ou octobre”.

 Avril 1962 :

            “Toujours lieutenant en premier dans un escadron qui cherche à se regrouper, sans y réussir, j'attends avec philosophie la fin du séjour, seul dérivatif à toutes les bêtises que l'on nous fait faire actuellement”.

 Août 1962 :

            J'ai rejoint le… en Grande-Kabylie et ai été affecté à la 2° compagnie. L'ancienne compagnie de notre regretté B… Son souvenir parmi les cadres reste très vivace. Sa photo où, en alpin, il se détache sur les massifs kabyles enneigés, a toujours été à la place d'honneur jusqu'au jour où, contre la volonté de tous, mais avec l'esprit de discipline qui nous caractérise, nous sommes devenus UFL puis UFO. Nous avons voulu lui éviter cette triste et pénible période”.

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Gilbert Argeles est un ancien appelé français pendant la guerre d'Algérie. Communiste, il a très vite été catalogué au sein de l'armée. Il a contribué à travers plusieurs témoignages à la dénonciation de la torture. A 80 ans, le militant Gilbert Argeles a été l'un des rares à évoquer l'utilisation de gaz par l'armée française pendant la guerre en Algérie. A l'indépendance, il est retourné plusieurs fois en Algérie. Entretien.

Comment s'est effectuée votre incorporation dans les unités en partance en Algérie et quand êtes-vous arrivé en Algérie ?

J’ai été appelé "sous les drapeaux", selon l’expression, le 3 mars 1959 au 6° B.C.A. à Grenoble, à l’âge de 25 ans, ayant bénéficié d’un sursis pour mes études supérieures mais, en fait, surtout, pour essayer d’échapper à cette guerre d’Algérie, tant elle me paraissait injuste et contraire à mes idées. J’ai été dirigé, après quelques jours, pour préparer l’examen d’Elève Officier de réserve (E.O.R.), et contre mon gré, au 92ème R.I. à Clermont-Ferrand où j’ai subi durant 4 mois, des cours d’action psychologique – véritable tentative de lavage du cerveau – pour justifier cette guerre. J’ai connu le plus bas niveau des sergents chefs de carrière, arrivant d’Indochine, alcooliques, gueulards et incultes, qui n’ont pas eu prise sur mes convictions, alors que nombreux de mes collègues se laissaient prendre à cette rhétorique militariste, misérable et dénuée de toute valeur. A mon retour au 6ème B.C.A. le 3 juillet 1959, j’ai immédiatement été embarqué pour l’Algérie, avec, dans mon dossier la mention : "n’a fait preuve d’aucune bonne volonté ; ne peut être admis aux E.O.R." Je suis arrivé à Alger par bateau, dans des conditions infectes d’hygiène, le 5 juillet et immédiatement transporté par camion à Michelet (actuellement Aïn El Hammam, Kabylie) au PC du 6ème BCA où j’ai rencontré quelques instants le caporal Thomas, que je connaissais, et qui m’a dit à l’oreille : "Fais gaffe : j’ai vu ton dossier, marqué de 3 croix rouges avec la mention : individu très dangereux ; ne doit être mis à aucun poste où il puisse avoir connaissance de secrets militaires"… Cela commençait bien !

Vous aviez été affecté où et pendant combien de temps ?

J’ai effectué 24 mois dans ce bataillon, à la 2ème compagnie qui partait "pacifier" les villages de Taourirt Menguellet et de Tillilit sur des pitons face à la chaîne de montagnes du massif du Djurdjura. J’ai eu droit à une seule permission en France (après une hospitalisation à Tizi Ouzou pour infection hépatique) et j'ai été libéré fin juin 1961. En fait, j’ai eu deux infections hépatiques successives, mais la deuxième ne m’a valu qu’une convalescence dans un Centre militaire à Dellys, sur la côte… Je me suis retrouvé, brutalement, en section dite "opérationnelle" puis, jouant à l’incapable physique au désespoir de mes chefs, j’ai fait fonction d’instituteur durant quelques mois à l’école de Tillilit, sous le regard moqueur et épiant de mon adjudant chef, qui me méprisait profondément.

Quels rapports aviez-vous avec la population des villages ?

Nos rapports officiels avec la population étaient des rapports de force – donc forcément mauvais – mélangés à une suspicion permanente et avec des consignes de domination absolue, faite de violences gratuites et de mépris. Néanmoins, j’ai pu passer outre et me faire quelques rares relations, en particulier avec un homme kabyle plus âgé que moi et ancien journaliste à Alger Républicain, journal interdit puisque d’obédience communiste… Egalement avec quelques jeunes femmes qui travaillaient à l‘hôpital voisin, tenu par des Pères Blancs, mais dans lequel nous n’avions pas le droit de pénétrer. J’ai pu également avoir quelques contacts plus humains lorsque j’ai pris la responsabilité de soigner quelques personnes blessées par des éclats de grenades lacrymogènes… Mais ce n’est pas allé très loin, tant j’étais surveillé par les gradés de ma section ! 

D’autant plus qu’il y avait parmi nous, un sergent-chef harki nommé Tahar, chargé du renseignement en se mêlant à la population, individu odieux par ses méthodes et ses exactions nombreuses… et on ne pouvait pas demander à la population de ces douars de séparer le bon grain de l’ivraie ! Il a été assassiné au moment de l’indépendance et je ne le regrette pas !

Liste n 1

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Date de dernière mise à jour : 06/02/2016

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