23ème RIMA 415°UFL-UFO

23ème RIMA et l'unité 415°UFL-UFO

Rien??? sur cette unité 415 de la Force locale, mais beaucoup de commentaires sur cette période

Nous n'avons rien de précis concernant cette unité UFO-UFL

Merci de me dire par un petit mot en fin de page, ce que vous avez  appris sur votre régiment et de cette force locale de l'ordre Algérienne constituée vers le début avril 1962, que vous ne saviez pas.

lien -- http://www.ina.fr/audio/PHD94017840   sur passation de pouvoirs de la Force Locale 21/04/1962

Audio a écouter de la 8 minutes a la 11 minutes, ce qu'on peut voir sur www.ina.fr/video/CAF90002960

Merci aussi, de me dire  si vous savez autre chose,  sur cette période transitoire de Mars 1962 à l'indépendance de l'Algérie 

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"Nous aimerions savoir, pour notre devoir de mémoire, si les informations que nous avons obtenus en 2013 sur notre camarade de la Vienne,(voir ci-dessous)  se serais pas passé ailleurs aussi  dans d'autres unitées, dont nous n'avons aucune information précise a ce jour pour cette période?"

 

Copie de documents officiels )

Rousseau Jean Claude (86)  libéré de ses obligations légales le 1-5-62  Maintenu sous les drapeaux le 1-5-62

Muté à  la 470 UFL à compter 1-4-62     Porté disparu   depuis le  2-7-62

Muté  CAR     101          23- 8- 62

Pris en compte   CAR  101 a/c   le 1-9-62   D.M  N°17903/ES CA/CH/ (illisible) en  date du 23-8-62

Affecté   CAR  4 Bordeaux  a/c du  1-9-62                                                       

Rectificatif à l’OM N° 18903/23 CA CH /p en date du 23- 8-62 a l’affectation à la CAR 101

Affecté  CAR/1   a/compter  du 26 -9-62   A.M 9105  ( illisible)  du 26-9-62

Déclaré décédé le 2- 7-62   Par jugement rendu le  18-6-63 par le TGI de Poitiers

 Jeune soldat courageux et dynamique de la 470ème compagnie de la force locale stationnée à Reibell  (Algérie)  Le 2 juillet son unité ayant été encerclée par des éléments rebelles, a fait preuve d'abnégation et d'un mépris total du danger en refusant de se laisser désarmer. A éte tué aucours du combat qui s'est engagé 

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1er   -   J'étais un des rares appelé sergent à l'ERA du 23ème RIMA et libéré en mars 1962.

Donc en relation constante avec le commando dirigé par l'adjudant RENZI. Le 23ème RIMA était basé à cette époque à MILIANA et non pas AFFREVILLE.

 2ème  - 1961-62, Algérie, Michel alors au Commando Capdeville, avec le LTN Poupineau

   Michel Delcayre est né en 1931. Poussé par son goût de l’aventure, il s’engage en 1949 dans les troupes Coloniales. Marsouin pour la vie, il participe à l’ensemble des « opérations extérieures » des années 50 et 60, avec les 1er RIC, Bataillon de Corée/GM100, 6e RTS, 5e RIAOM, 23e RIMa , 2e RIMa et 1er RIMa : Indochine (2 campagnes), Corée, Maroc, AEF, Algérie...Dans les dernières années de la guerre d’Algérie, dans un esprit « à la Hélie de Saint-Marc », refusant l'abandon des Harkis, il soutient le « putsch » des Généraux puis l’OAS.  Il quitte l’armée en 1965 et sillonne dès lors l’Europe comme chauffeur routier, tout en s’engageant politiquement à Dreux, ville où il réside toujours.

Michel Delcayre est titulaire des Médaille Militaire, Croix de Guerre des Territoires Extérieurs, Médailles commémoratives Indochine, Corée, Médaille du Maintien de l’Ordre Maroc, Algérie, Médaille Coloniale Extrême-Orient, Médaille des Nations-Unies Guerre de Corée, Combat Infantry Badge (USA), Médaille des Combattants de la Paix (Corée du Sud).

Il a été soutenu dans son projet d’écriture par son fils Philippe, ancien Marsouin lui-même, EVSOM (Engagé Volontaire pour Servir Outre-Mer), 23e BIMa, Sénégal.

 3ème -  Le cessez-le-feu approchant, nous avons quitté Affreville. Le Commando Capdeville a été regroupé, puis dirigé vers Alger pour la sécuriser.

On appelait ça « Intervention Chicago ». Ça voulait dire que dès qu’il y avait un attentat, nous établissions partout des barrages pour tâcher d’intercepter les « malfaiteurs », nos camarades de l’OAS. Que nous aidions à filer au lieu de les arrêter. 

S’il s’agissait de terroristes fellaghas, nous avions le remède tout prêt. (…) On voyait bien que c’était la fin des haricots. De Gaulle avait déjà trahi la France, vendu l’Algérie aux felles. Moi, j’étais encore à fond avec l’O.A.S. D’abord, j’étais dégouté depuis l’Indochine, depuis qu’on avait abandonné les Thau, les Nung, tous massacrés par les communistes. Et en Algérie,rebelote ! On laisse tomber les harkis, leurs familles…(source site internet 23ème RI)

 4ème - L'auteur de ce site ( avec ce commentaire ci-dessus, nous avons la preuve, pourquoi certains militaires de ce régiment "ont payés" très chers après le 1 juillet 1962 ? ces

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POMMERÉ Pierre Joseph
Sous-Lieutenant - 23e R.I.Ma
 1er Bataillon
+ 25/06/1962 Alger Algérie
Guerre d'Algérie 22 - Saint-Brieuc - Monument aux Morts
 
  22 - Plénée-Jugon - Mémorial A.F.N.

 

force-locale-de-l-ordre-algerienne-001.jpg   

Phone du 2012-03-26   17h

 André... dans le Vaucluse   Ancien du 23ème R.I  caporal

UFO 415 d'après  la liste

Me parle de El Milia  N’a pas de mauvais souvenirs : crapahut dans Alger. Sont partis début juillet

S’est retrouvé dans des unités désorganisées. Ne connaît pas l’histoire de la Force Locale

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L'arrivée du commando du 23e RIMA ne suscite aucun enthousiasme car le FLN a réclamé que la Force Locale vienne prendre ses quartiers là. La déception est vive de voir arriver des "marsouins".

Chef de bataillon Rolet du 23e RIMA qui soulevèrent ce problème auquel ils sont sensibilisés. Le commandant T. nous a affirmé (dans notre entretien enregistré) que la réponse qui leur fut faite était invariablement la même: le respect du cessez-le-feu doit primer. Voici le dialogue que nous avons eu avec le commandant sur ce point :

" J.M. : Vous assistiez aux conférences de la Zone Alger Sahel ?

Commandant T: : Oui.

J.M. : Vous faites allusion à cela dans notre témoignage (Au procès du capitaine Murat).

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André Mazeline

En 1961, il est Commandant du Bataillon du 23 RIMA en Algérie qu'il quitte en 1962 pour rejoindre Phnom Penh (Cambodge) où il sera Directeur des Études à l'École Militaire Khmère de 1962 à 1964. Rentré en France et nommé lieutenant-colonel, il est affecté à Caen (Calvados)

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Thago, Posté le jeudi 06 mai 2010 16:36     Voici le mail reçu de Joseph CASTANO le 20 avril :

Chers amis lecteurs, 20/04/10 21:4910 Ko
De : joseph.castano0508@orange.fr

Chers amis lecteurs,   Dans mon dernier envoi, je vous ai joint le lien relatif au calvaire de ce jeune appelé du 23ème RIMA, enlevé à Alger le 21 avril 1962 (un mois après les accords d’Evian instaurant le cessez-le-feu)  à l’âge de 20 ans. .

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 André Aussignac, appelé du 23e Rima à Alger, a été déclaré disparu le 21 juillet 1962 par l'armée française… André Aussignac, un militaire appelé en Algérie et originaire de Bordeaux a attendu l'âge de 68 ans pour oser relater son enlèvement par le FLN, après l'indépendance, et l'effroyable calvaire subi dans une mine de fer près de Miliana, son calvaire mais aussi celui d'autres Français civils et militaires qui eux n'en réchappèrent .

On peut voir aussi sur Internet une autre histoire avec d'autres témoins, sur le site du "26 Mars"

Aussignac 1

  "Nous n'avons pas d'accrochage avec le FLN jusqu'a l'Indépendance de l'Algérie"

" Sans avoir d'armes individuelle"   "et,  j'ai tirer sur eux"

Aussignac

1960-1962: Colonel Estadieu

Avant.....      Que s’est-il donc passé à SAKIET ? Et SAKIET, c’était quoi ?

SAKIET ? En avant de la ligne MORICE, deux collines qui s'observent de part et d'autre d'une frontière tracée au fond du vallon. Là passent aussi un oued, l'oued Zaghia-Sidi-Youssef, et une route, celle qui va de SOUK-AHRAS au KEF, en Tunisie.

Sur la colline française, installé dans un ancien bordj, le poste du 23e R.I., commandé par le capitaine René ALLARD, un Lorrain de quarante et un ans, petit homme brun, discret, précis. A deux kilomètres au Sud du poste, une piste d'envol. Sur la colline tunisienne, le village, dont on voit d'abord, à flanc de terrain, un cimetière et, au-dessus, des maisons jaunes, accroupies autour d'un minaret et d'une large bâtisse rose aux fenêtres vertes, celle de la garde nationale tunisienne, qui dépend directement du secrétaire d'Etat à l'Intérieur, MEHIRI, dont les sympathies inclinent plus vers l'Orient que vers l'Occident.

Vingt-quatre heures sur vingt-quatre, le village observe le poste et le poste observe le village, où les rebelles algériens déambulent au grand jour. Ceux-ci sont cantonnés dans les locaux désaffectés d'une ancienne mine de plomb, au sud du village. Il leur arrive souvent de descendre faire leur lessive à un abreuvoir, au fond du vallon où passe la frontière, à une vingtaine de mètres de la sentinelle française. Rien n'échappe aux gars du poste des allées et venues des «fells » de la forme et de la couleur de leur uniforme, des casquettes plates de la garde nationale tunisienne, du bruit des moteurs de ses G.M.C., et de la couleur bleue de sa camionnette. A l'ombre de ce face-à-face permanent, il y a l'écheveau des renseignements qui arrivent d'en face jusqu'au poste français.

Le récit du capitaine ALLARD

Dans les premiers jours de janvier, le capitaine ALLARD est ainsi mis au fait d'un petit trafic de contrebande, 8 km au sud de son poste. C'est ce qui va déclencher l'histoire.

Cette histoire, il nous en fait un récit détaillé quand je vais le voir, avec J.F. CHAUVEL, du Figaro, à SOUK-AHRAS, où il a été évacué après le combat. Il est blessé à une jambe et la balle qui a fracassé la crosse de sa carabine l'a également atteint au visage. Ce combat, les conditions dans lesquelles ses hommes ont été achevés, il n'est pas près de les oublier. « Le samedi 11 janvier, raconte le capitaine Allard, j'ai quitté le poste de SAKIET à 4 heures du matin, avec une section et le commando de la compagnie. En tout 43 hommes. « Je voulais monter une embuscade dans la région d'OUASTA, un djebel qui coupe la frontière perpendiculairement, à 8 km au Sud du poste. Depuis quelque temps, on me prévenait qu'un trafic de contrebande utilisait le sentier traversant la frontière à ce point précis. « A 7 heures, alors que nous nous trouvions à 600 mètres des pentes de l'OUASTA, j'ai repéré deux rebelles en armes qui se dirigeaient vers la Tunisie par un ravin. Comme des aboiements accompagnaient notre progression depuis 6 heures, nous pensions qu'une bande de " fells ", prête à passer en Tunisie, se trouvait dans le secteur et que les deux types aperçus pourraient être des " flanqueurs ". Donc, pour essayer d'accrocher le gros de la colonne, je me portai en avant, avec le commando, laissant la section derrière nous. « Arrivés sur un plateau situé entre le ravin suivi par les deux " fells " et les pentes de l'OUASTA, nous rencontrons une petite résistance et pensons qu'il pourrait s'agir d'un élément d'arrière-garde. Un quart d'heure plus tard, au moment où nous allons atteindre la mechta BELKACEM, un groupe de gourbis vides éparpillés sur un hectare environ, je me retourne et, soudain, je m'aperçois que toutes les crêtes qui dominent le plateau où nous avançons se sont garnies de rebelles, qui se mettent à lancer des ordres en arabe. Au moment où nous atteignons les premiers gourbis de la mechta BELKACEM, le feu se déclenche sur toute la ligne des crêtes, certaines positions de tir disposées sur la partie du djebel situé en territoire tunisien, pour couper nos arrières. C'est l'embuscade. Je donne au commando l'ordre de décrocher, sous la protection de la section de queue. Trente ou quarante rebelles dévalent alors du territoire tunisien et j'entends un ordre en français : « - Encerclez-les, nous les avons ! « Nous sommes dominés en nombre. Entre ceux qui opèrent depuis la Tunisie et ceux qui nous canardent au-dessus, il y a bien un faïlek (300 hommes). « Je lance alors un ordre de repli. Une partie de mes gars réussit à passer sans casse, dégringolant vers l'oued EL-KEBEUR, au fond d'un ravin profond de cinquante mètres. Malheureusement, le deuxième groupe, aux ordres d'un aspirant, ne parvient pas à se dégager, pris sous le tir d'un mortier, placé en territoire tunisien. Le tir est disposé en arc de cercle, de part et d'autre de la frontière. « Après avoir traversé l'oued avec mon groupe, j'essaie de gagner les pentes nord de la cuvette, en direction d'une autre mechta. Mais les rebelles nous attendent là aussi, et ouvrent le feu à bout portant. Nous sommes maintenant complètement encerclés. Avec 15 de mes hommes, je parviens à occuper un gourbi, que nous transformons en fortin. « A 8 h 15, le capitaine ALLARD demande des renforts par radio. Le deuxième groupe de sa section arrière ne peut décrocher et il l'entend résister pendant une heure. « Jusqu'à la dernière cartouche, dit-il. Il n'y aura pas de survivant ».

Poste Sonnette du 23e RI

Le village de Sakiet-Sidi-Youssef

A 8 h 45, les renforts arrivent de SAKIET. Une section, qui est prise, dès sa descente de camion, sous le feu des rebelles tirant depuis un piton tunisien, le djebel Arbained OULI. La 9e compagnie du régiment, venue de Bordj M'RAOU avec le lieutenant HUC, débarque à 2 km au nord du fortin où se trouve ALLARD. Elle aussi est prise sous le tir venu de Tunisie, qui la cloue au sol. ALLARD raconte : « J'ai très bien reconnu, dès le début de l'engagement, sur la route qui longe le point de la frontière où nous nous battions, la camionnette bleue de la garde nationale tunisienne. Du poste, en temps normal, nous la voyions toujours circuler dans le village. D'ailleurs, un gendarme de notre cantonnement, venu avec les renforts, a repéré les gars de la garde nationale près de leur véhicule. Tout le temps de l'embuscade, cinq ou six G.M.C. ont progressé le long de la piste, venant de SAKIET »

Au soir de l'opération, le lieutenant HUC, qui rejoignait le poste de SAKIET, roulera parallèlement au convoi de G.M.C. ramenant les rebelles algériens, jusqu'à leur base, au sud du village. Reprenant son récit, ALLARD ajoute : « A 18 heures, quand le piper-cub d'observation a survolé les lieux, il a immédiatement découvert, derrière un repli de terrain qui les dissimulait le temps de la bagarre, les G.M.C. que j'avais vus descendre. « A l'arrivée de nos renforts, les " fells " décrochent et remontent les pentes, vers la Tunisie, sous la protection de leurs bases de feu installées sur la frontière.

A un moment, un de leurs groupes, 7 ou 8 types, entraîna deux de mes soldats. Je n'ai pu rien faire, car ils s'en servaient comme de bouclier.

Le massacre rituel

« Quand nous avons repris le terrain et relevé nos morts, il y en avait 14, et les " fells " s'étaient acharnés sur eux selon le rituel qui leur est propre. Trois blessés, dont un mourra le lendemain, avaient réussi à se dissimuler au cours du combat. L'un d'eux a vu achever, à 20 mètres de lui, l'infirmier de la section, qui portait au dos sa musette marquée d'une grosse croix rouge ». Aux obsèques des victimes de l'embuscade, le 15 janvier, à SOUK-AHRAS, le capitaine ALLARD répétera violemment cette accusation : « Vous êtes morts, dit-il, dans un combat difficile, devant un ennemi supérieur en nombre aidé par ses amis tunisiens, nous le savons maintenant ». Il traduisait l'exaspération de l'armée, notamment à la frontière. Une question se posait alors, inlassablement, dans les conversations des popotes et des postes échelonnés le long de la ligne MORICE : « La Tunisie et le F.L.N. sont cobelligérants. S'il en est ainsi, qu'on nous donne, alors, les moyens de riposter. « Si, comme BOURGUIBA l'affirme, il n'en est rien, alors, le responsable de la garde nationale de SAKIET a désobéi à son gouvernement, ce qui appelle des sanctions publiquement appliquées et le renvoi immédiat des prisonniers de SAKIET, entraînés par les rebelles en territoire tunisien. « Si ces prisonniers ne sont pas rendus, c'est que la Tunisie couvre la rébellion algérienne dans cette histoire et donc que BOURGUIBA prononce des discours qui ne correspondent pas à la réalité. « Ou alors, on peut se demander si, aux frontières, la souveraineté tunisienne n'est pas débordée par le F.L.N ». En fait, dans les jours qui suivent l'embuscade, s'ouvre, autour des quatre prisonniers, la crise franco-tunisienne, que le F.L.N., imperturbablement, alimentera par d'autres incidents, jusqu'à l'exécution, à SOUK-EL-ARBA, le 25 avril, de trois prisonniers.

Et rien ne fut fait depuis ce jour du 11 janvier 1958 par l'Armée.

Le devoir d'une Nation c'est de protéger tous ses citoyens,

L'honneur d'une Armée c'est de récupérer tous ses soldats.

Et d'avoir une reconnaissance pour ceux qui furent fait prisonniers pendant cette période de 1954-1962 et  en particuliers ceux qui furent fait prisonniers le 11 janvier 1958, qui furent libérés par Le FLN en Tunisie  en Décembre 1958 dont, des photos de ceux-ci (ci-dessous) viennent  de mettre transmises par la famille de leurs géoliers, le 4 novembre 2016.

Prisonniers 1

Prisonniers du fln

Les quatres prisonniers

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Date de dernière mise à jour : 09/05/2017

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