Les militaires Français métropolitains dans les UFL- UFO

Ils étaient 10 % dans l'effectif de ces unités Algériennes

Encore oubliés en 2016, les militaires du contingent  mutés d'office dans les forces locales algériennes en 1962  

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Bonne Lecture,  et, Merci de me dire par un petit mot en fin de page, si vous avez  appris des choses sur cette période de Guerre d'Algérie

lien -- http://www.ina.fr/audio/PHD94017840   sur passation de pouvoirs de la Force Locale 21/04/1962

Audio a écouter de la 8 minutes a la 11 minutes, ce qu'on peut voir sur www.ina.fr/video/CAF90002960

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Les Oubliés de la République

Au sujet des Militaires Disparus de la Guerre d'Algérie

 " Parmi ceux-ci, quelques dizaines d'appelés de métropole transférés en mars 1962 dans les Unités de Force locale de l'exécutif provisoire (pour encadrer les appelés algériens (dits FSNA !) et non rapatriés par leurs chefs dans l'Armée Française la veille du scrutin du 1 juillet. Pour en savoir plus, consulter mon site http://jacqmace.wix.com/histoires , rubrique Zouave Écrit par : Mace | 11.04.2015 "

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Liberation de 4 militaires

Liberation de 4 militaires

On peut bien lire dans ce document officiel, extrait du livre (l'Algérie indépendante 1962-1963)  que quatre cadres européens d'unités de la force locale enlevés le 3 juillet dans la Wilaya IV viennent d'être restitués

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 Sur le site de Montréal (Tipaza Force locale) sur Internet,  on peut lire  "On se demande comment des officiers expérimentés et intelligents ont pu élaborer ce projet."

Tipaza: LA FORCE LOCALE

 tipaza.typepad.fr/mon_weblog/2015/03/la-force-locale.html

 Le général Maurice Faivre, qui dans son livre "Les archives inédites de la politique algérienne" a rassemblé entre autres, les documents concernant la Force Locale,  rapporte le texte fondateur de la Force Locale :  "Considérée comme un atout majeur de notre politique, elle participera au maintien de l'ordre  afin de représenter effectivement une force de sécurité proprement algérienne, sans laquelle le pouvoir algérien serait une fiction. Elle pourra constituer la structure de base d'une force algérienne si l'existence de celle-ci s'avérait rapidement nécessaire." Et il rajoute "in petto", page 71 :  "On se demande comment des officiers expérimentés et intelligents ont pu élaborer ce projet."

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Les Oubliés de la République 

                Il est toujours plus facile de commencer une guerre que de la terminer. Si dès septembre 1959, à travers son discours sur l’autodétermination du peuple algérien, le général de Gaulle « comprit » l’inéluctabilité de l’indépendance de l’Algérie, il fallut encore plus de deux ans pour parvenir à la signature des Accords d’Evian. Plusieurs dizaines de milliers de jeunes Algériens, qui avaient répondu à la conscription, servaient alors dans l’armée française et ils constituèrent le noyau de la Force d’Ordre, dite Force locale, devant assurer le maintien de l’ordre sous les ordres de l’Exécutif provisoire, entre le cessez-le-feu du 19 mars 1962 et le vote d’autodétermination du 1er juillet 1962 dont le résultat ne faisait guère de doute. Faute de cadres indigènes compétents en nombre suffisant (même après 130 ans de colonisation), des militaires français, engagés et 3 000  à  4000 appelés du contingent, furent affectés à ces unités de Force locale. 

                Cent quatorze de ces unités furent constituées à partir de compagnies de l’armée française ; elles devaient conserver un lien organique avec les régiments dont elles étaient issues. Dans l’exemple que j’ai vécu, celui de la 403e UFL rattachée au 3e Bataillon de Zouaves, les choses se passèrent le plus correctement possible compte-tenu des difficultés présentées par une telle situation et, semble-t-il, il en fut de même pour l’ensemble des UFL du Constantinois. Le lien organique avec le 3e B.Z. ne fut jamais coupé, une section de la Légion étrangère fut placée en protection de l’UFL et, conformément aux ordres reçus, les appelés français furent retirés la veille du scrutin d’autodétermination. La transmission de pouvoir avec l’ALN se passa sans drame. 

                Les témoignages recueillis, notamment sur les sites créés par d’anciens appelés de la Force locale, semblent montrer qu’il n’en fut pas de même dans l’Algérois et l’Oranais où, il est vrai, la situation militaire s’était présentée d’une manière différente durant les sept années de guerre. Tout d’abord, les officiers ne prirent pas soin d’expliquer aux jeunes métropolitains qu’ils versèrent dans ces unités les enjeux nés de la conclusion du cessez-le-feu. Faute d’information, ceux-ci ne faisaient guère de différence entre les soldats des UFL, issus de l’armée française, et ceux de l’armée de libération nationale qu’ils avaient combattu pendant des mois en les considérant comme des terroristes. 

                Nombre de ces officiers eux-mêmes qui, s’ils ne rejoignaient pas l’OAS, en étaient néanmoins proches psychologiquement, n’avaient pas compris la nécessité de mettre fin à cette guerre et encore moins les modalités et la finalité de Accords d’Evian. Ils ne déployèrent donc aucun zèle pour promouvoir l’action de la Force locale d’autant que, dans cette situation de transition politique, une propagande très active en faveur du mouvement indépendantiste se propagea jusqu’au sein des unités de Force locale[1].

                 Mais le pire était encore à venir. Les derniers de jours de juin, certains chefs de corps se désintéressèrent complètement du sort des appelés qu’ils avaient affectés dans des UFL et n’organisèrent pas leur rapatriement vers les unités de l’armée française. Selon les témoignages rassemblés sur le site internet d’Yvon Priou, certains de ces militaires furent séquestrés par des foules en délire, molestés par des « résistants de la dernière heure »[2]. Surtout certains, dont le nombre est difficile à préciser, furent enlevés et disparurent à jamais.

  [1].On ne peut que penser au grand élan populaire qui accompagna Napoléon 1er de Grenoble à Paris en mars 1815 lors de son retour de l’île d’Elbe !                                               [2]   Comme nous l’avons connu en France en août 1944.

                Un voile fut jeté sur ces disparitions et, non sans difficulté, l’autorité militaire accepta de considérer ces victimes comme « Morts pour la France », des morts comme les 28 000 autres de la Guerre d’Algérie. Il est même difficile de les dénombrer car il fut décidé de traiter l’appartenance à la Force locale comme un simple détachement et de ne pas la faire figurer sur les états signalétiques de services et les livrets militaires.  Ainsi, aujourd’hui, il est impossible de prouver avoir servi dans les UFL sans une longue vérification dans les archives régimentaires. 

                Les survivants de ce peu glorieux avatar de notre histoire militaire ont un devoir de mémoire envers leurs camarades tués et disparus. Cinquante ans après, le moment semble venu pour que, en-dehors de toute polémique, des historiens exhument les documents existants, éclairent les conditions de ces disparitions et apportent à des familles traumatisées, négligées jusqu’ici, la certitude que le sacrifice de leurs enfants, comme celui des tués du 10 novembre 1918 ou du 7 mai 1945, n’a pas été vain

 Jacques Macé, ex-sergent à la 403e UFL

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Rousseau jean claude

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Extrait du message reçu le 23 Mars 2013 de l'historien Guy Pervillé.

" j'ai eu tort de ne pas parler des soldats du contingent français qui ont été affectés dans ces unités

(Unités de la Force locale Algérienne) et qui ont eu le sentiment  d'y être des sortes d'otages.

 A ma décharge, je dois dire que ce sujet à fait l'objet d'une véritable conspiration du silence

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Et nous -  militaires du contingent métropolitains ,  mutés sans nous demander notre avis dans ces unitées  -   nous avons toujours ces événements dans nos mêmoires  depuis 51 ans, et, pendant ce temps-là,  nous n' avons  eu droit  a aucune reconnaissance de notre nation pour la mission effectuée

A ma connaissance, voici le seul  hommage fait a nos camarades.reconnaissance-recue-par-nos-camarades-de-la-446-ufl-2.jpg  Merci le 13ème  RA

Merci a notre Ami Bernard Landry ancien de cette 446 UFL - UFO, pour ce précieux document

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La  Force locale de l’ordre Algérienne

Un ancien Combattant, militaire du contingent de 2ème Classe

 Détaché   pour une incroyable mission, au  service   de la  Nation Française 

 Dans  la 434ème (union des forces locales)  434ème U.F.L  a  Tkout

 puis dans la  434ème U.F.O (Unité de force de l'ordre) a  Guyotville en 1962

  

Une force locale de l’ordre Algérienne*, fut créé  à Challain en France

 Où, il y avait trois ministres et quatre délégués pour  la France

 Et  sept délégués du F.L.N*², dans le Jura le 12 février 1962

 Cela devint par la  suite, les accords d’Evian du 18 mars 1962

                                                                               *******

   * des crédits furent votés par les parlementaires français, en novembre 1961

    Voir sur l'autre  site  - journal officiel du 1er décembre 1961

   *²  F.L.N. Front de libération Nationale

                                                                             *****

 Simple troufion, après le 19 mars 1962, pour la période de transition

 Dans la force locale de l’ordre Algérienne, j’ai donc été mis aussi à la disposition

 Et aux ordres de l’Exécutif Provisoire Algérien, comme d’autres européens

 Sur décision, pour l’encadrement militaire algérien.

 

Décret  62-306 du 19 mars 1962 Journal Officiel du 20 Mars 1962

 

Contrairement à  Michel Debré, qui,  avec le gouvernement,

 En France, le 12 Avril  1962, était   démissionnaire

 Nous, Européens, Militaires du contingent,

 Il n’y a pas  eu d’objection à faire

                         ***

 Tout citoyen a le devoir,  pour mourir pour sa patrie,

 Mais nul n’est tenu de mentir pour elle  « Montesquieu»

                       ***

 En Algérie, pendant cette période  il fallait se taire

 Plaire, et être continuellement  exemplaire

 Malgré notre situation toujours précaire

 Nous  étions, que de simples MILITAIRES

 

Nous n’avions jamais été VOLONTAIRES.

 Nous n’étions pas « des mercenaires ! »

 Et après avoir serrés  la main le 19 Mars 1962,à quelques-uns de nos adversaires

 Il a fallu ensuite, pendant 85 jours, « que moi j’accueille » au poste, « un émissaire »

 

Nous devions représenter correctement notre NATION,  «  sous  la bénédiction »,

 De l’armée nationale de libération  (A.L.N*)  « SANS     MEDIATISATION »

 Pour servir  notre patrie, la France, comme cela avait été décidé

 A Challain, aux Rousses et à Evian par les plus hautes autorités

  

Au début, nous étions que 25 Militaires Français européens

Dans cette nouvelle unité de l’armée Algérienne, au service du peuple Algérien

Dans la force locale de l’ordre 434, il a fallu beaucoup de patiences

Avec le rassemblement  de tous ces militaires musulmans, de toutes tendances

 

Au milieu de ce djebel des Aurès, à T’Kout entre Arris et Biskra

Ou, pendant de trop nombreuses années, nous avions combattu les fellagas

Sous la surveillance du G.P.R.A, Gouvernement  Provisoire Algérien

Renforcé, depuis peu, par les anciens de l’A.L.N*,  anciens prisonniers

Qui, de France, avaient été libérés, au service de l’Exécutif Provisoire Algérien

Sous la Présidence de, Aderhamane Farés, ancien prisonnier, lui aussi, libéré

 

Depuis le cessez le feu, dans ce milieu qui nous devenait étranger

Sur toutes les mechtas des Aurès, des drapeaux verts et blancs flottaient

Dans la force locale de l’ordre Algérienne, pour notre coopération

Nous, européens du contingent, nous avions eu droit, à aucune gratification

Personne aussi  n’avait songé, ensuite à nous rapatrier 

De T’kout, pour nous protéger, pendant cette période troublée

Comme  cela a été fait,  avec des avions de l’armée

Pour certains harkis, en particulier, « les amis d’un député »

 

Bien informer, pourtant ceux-ci, avaient   bien eu le temps de choisir

En prenant l’argent du licenciement de l’armée,  et  de déguerpir

 Car dans  l’armée Française les harkis étaient aussi, déjà  bien payés

 Et avec le  F.L.N, tous,  un jour  ils avaient bien  dû collaborer ?

 

De temps en temps, on parle  de la guerre  l’Algérie et de  la… torture

Moi, je suis sûr,  que  pour "nous" en  (force locale) il y eu… la   « censure »

Nous, les  Militaires Français européens du contingent, qui étaient détachés

Dans cette troublante  période transitoire, personne n’en a parlé* ?

 

* Sauf - nos lecteurs nous écrivent dans Historia Magazine du numéro 369)

 

Dans l’après-midi du 15/05/1962, sur l’Hamard Kraddou dans les Aurès

À 1900 m d’altitude, au bord de ces nombreuses falaises pleines de rudesse

Au sommet où, pendant la guerre les troupes ennemies étaient embusquées

Et où un Nord Atlas  s’était aussi écrasé,  j’ai eu, tout le loisir de contempler

 

Pendant quelques merveilleux instants, la vallée sur Tifelfel.

En  Jeep, avec le chauffeur M…..et le Capitaine Goetz au milieu de ce djebel

Au cours d’une (randonnée) pendant quelques secondes, il m’est venu en mémoire

Tous  ceux, qui, sur ce lieu de combat  mémorable,

avaient laissé leur vie, pour un moment d’histoire

et pour les survivants, des souvenirs inoubliables

 

En fin de journée, en bas du village, sans aucune  protection,

Des véritables parties de football,  étaient organisées,

Par les militaires européens pour ceux qui voulaient  y participés.

En toute « décontraction » devant cette inconfortable situation

 

Un Capitaine Français de métropole, un Lieutenant musulman de l’ALN de  Tunis

Et, deux 2ème  Classes, militaires français européens du contingent P.. et B… se trouvait réunis

Dans la cour de la gendarmerie de Tkout, le 26 avril 1962  un briefing à 4 improvisé !

Suite à une  grève au rassemblement, que les militaires musulmans  avaient décrétée

 

Nous devions   prendre une position irréprochable et exemplaire

Dans la  discussion qui s’était instauré, l’internement du « meneur » fut décidé.

«  Pour contestation et  non- respect de la discipline militaire »

 Dix jours de cellule  dans la  « prison de Tkout » lui furent  infligés

 

Mais pour nous européens,  il a fallu se reconvertir en gardiens de prison

A Tkout en 1953 ? Le bâtiment avait bien été construits pour une prison

B… et moi, nous avions accepté de dormir dans l’armurerie

Pour en même temps,  garder  toutes les armes de la compagnie,

 

Celles-ci n’ont pas pût servir, pendant ces dix jours

Attachés au râtelier, elles n’étaient d’aucuns recours

Pendant toute cette période, sur ordre on s’était bien barricader

À côté de la cellule, le P.M, jour et nuit sous l’oreiller

 

Le  5  juin 1962 ! Sur cette terre d’Algérie, sur la route d’ Alger-Guyotville !

Arrivant des Aurès,  Quel fabuleux  souvenir encore ! En traversant les villes !

Dans les  camions en convois  avec les musulmans de l’unité 434, de la force locale*,

D’être acclamés en triomphateur ! Par toutes  les populations locales.

 

Je cherche toujours des photos de cet accueil chaleureux

Pour cela, jusqu’à maintenant, a ce jour je n’ai pas été chanceux

Si, de notre arrivée, toute la population avait été avertie

 La presse et la radio,  l’avait bien été aussi ?

  

Heureusement,  nous,  les appelés du contingent

 Maintenus sous les drapeaux et en détachement

 Nous,  nous ne savions pas que c’était avec des armes substituées

 A notre armée, qui avaient servis à  l’O À S* pour  tuer, a Alger

 Nos 15 camarades  en mission, sans défense, appelés du contingent

 Le 23 Mars 1962 et aussi les nombreux civils innocents

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   *O.A.S ; (organisation de l’armée secrète

 [3286 militants de  (l’OAS) furent condamnés) 

        Et…… amnistiés ensuite…?

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A  Issoire  en France  dans le département  63, de 1957 a 1961,

 Il y avait un Centre d’Entraînement de Moniteurs de la Jeunesse d’Algérie

 - 5000  Elèves, y furent  formés,  dont certains, venaient de  l’ ALN

 (- de Lapeyronnie un ancien cadre du centre)

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 En Algérie, l’ancien centre de formation de la jeunesse Algérienne

 Qui avait été  plastiqué par l’O.A.S  à  Guyotville, prés d’Alger

 Etait la base du cantonnement de la force locale 434  Algérienne

 Le vendredi 15 juin ? En urgence, il fallait rejoindre Alger

  

Dans la jeep, sur la corniche, je m’étais retrouvé à la place du chef

 Avec la trouille, à côté du conducteur qui était le Capitaine Goetz,  mon chef

 J’étais devenu  accompagnateur, d’un  vénérable et respectable conducteur

 La jeep  roulait  trop vite pour  rattraper le retard  pris à la recherche du chauffeur

 

Je n’arrivais pas,  dans les virages à bien  me tenir

Et, je ne pouvais pas dire, au chauffeur avec ses trois barrettes, de ralentir

Je  n’avais pas eu, le temps contempler ce sublime paysage

De la  Méditerranée ( La Grande bleue)  et ses beaux rivages

 

A Alger, au cours de cette mission, s’il nous était arrivé, le moindre accrochage

Personne  nous aurait retrouvés, pour nous rendre un dernier hommage

Ce soir- là, une déflagration mutila l’Hôtel de ville, victime d’un plasticage

Où avaient été réunis  en secret, quelques heures avant, toute sortes de personnages

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17 soldats français y trouvèrent la mort.Enormes dégâts sur les sept niveaux du bâtiment,.

juste-avant-la-bas-j-y-etais-seul-seul-avec-le-capitainegoetz.jpg

Photo EPC Armées ;  Livre de Vitalis Cros ;  Presses de la Cité    Paris 1971 retrouvé à Colmar en 2009

 

 

photo-epca-livre-vitalis-cros-1.png

Autre photo de ce livre concernant la prise du pouvoir de l'exécutif provisoire Algérien

Le 7 avril 1962

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 Dans cette guerre d’Algérie, j’ai enduré beaucoup de souffrances

 Car,  j’ai   connu  presque toutes les séquences

 Au retour, avec mes ennuis de santé, lorsque  j’étais  souffrant

 Souvent, j’ai fait ensuite, des cauchemars effrayants

  

De  tout « ces événements d’Algérie »

 Qui m’ont poursuivi toute ma vie !

 Car en Algérie, après huit ans de guerre

 Qui,  pour beaucoup, fut « meurtrière »

 

Sur cette terre  Française, qui nous devenez étrangère

 -  sur ordre, aller serrer la main de nos adversaires,

 À Rhassira le soir du 19 mars 1962, on avait « bonne mine » ?

 -   et à pied ensuite, dans les Gorges de Tirhanimine !

 En patrouille,  pour des  séances « photo »

 Et en prenant le café, (on) je ne chantais (t) pas  cocorico

 -  en côtoyant dans les Aurès, dans le village de Tifelfel,

 Après le 19 mars 1962,  les fellagas de retour du djebel.

  

Planton,    « - j’ai accueilli du 15 avril 1962  au 3 juin 1962 !

 À Tkout  dans les Aurès,  tout les matin, un Lt de Tunis de  l’A.L.N.

 - et  j’ai encore accueilli, à Guyotville ensuite du 5/06/62 au 1/07/1962

 Dans les mêmes conditions, le même Lieutenant de L’A.L.N »

  

2ème classe, militaire Français européen (F.S.E)*

 « Aux ordres de l’Exécutif provisoire Algérien »

 Avec un camarade, nous avons été accueili par un détachement de l’A.L.N

 Qui nous ont présenté les armes  à Guyotville,   en ville,   le 10 juin 1962

 Lors d’une mission, à l’infirmerie provisoire de l’A.L.N.

 Avec le brassard de la Croix Rouge, en  ce printemps de 1962

 Et  reçu, ce même jour ensuite, par des responsables de l’A.L.N* »

          *Armée de Libération Nationale

 « -  et, ensuite en ville, nous avions patrouillé,

 Avec J…* le chauffeur  aussi de la Vienne,  le 1er juillet

 Et le Capitaine* Goetz Lucien dans la jeep de notre armée,

 Sous très haute protection de l’A.L.N disciplinée »

              *F.S.E.   Français de souche européenne

 

062-8-alger-bureau-de-vote-n-c-123-birmandreis-1er-juil-1962-12-1.jpg062-7-alger-bureau-de-vote-n-c-123-birmandreis-1er-juil-1962-la-tv-au-clos-salembier-88-10x15txt-2-1.jpgMerci aux amis des Ex-forces locales pour ces photos

 

 

 

 

 

civils-et-militaires-fsna-de-la-413-ufl-1-juillet-1962.png

 

photo de civils et de militaires FSNA de la 413 UFL le jour du référendum du 1er juillet 1962

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 Il fallait  aller à l’ouverture des bureaux de vote, et très peu  l’on fait ?

 Ce jour-là, au cantonnement en Algérie,  « nous étions tous consignés ! »

 Et ce soir-là, nous étions prit en otages et fait prisonniers !

Inter actualites de 07H15 du 3 juillet 1962, jusqu'a la 4è min

 Par les parlementaires, à l’unanimité  cela  fut décidé !

 Le 18 octobre 1999, la  loi  - n  99-882 était promulguée

 Et....  toute  cette période transitoire  est   occultée ?

 En temps de Guerre … !  Encore… ?   C’était *…!

 Malgré mes démarches  répétées, aux plus hautes autorités

 Depuis 1991, pour mon « devoir de mémoire » justifié**

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 *  -  . La  Loi  99- 882 du 18 octobre 1999 - Guerre d’Algérie

 du  1/ 11/ 1954 au  2/ 07/ 1962  fut décidé par le parlement Français

   modifiant,  « la loi 74 - 1117,  opérations de maintien de l’ordre » ..-,«  en  Guerre »,

 -  sans modifier les dates !.

 ** « La Guerre en  Algérie ne concernant, que la période du  01/11/1954  au  19/03/1962, »

 (Ensuite pour certains,c’était presque la même chose, mais, c’était du maintien de l’ordre?)  

 Car,  il est  à signaler    «Que l’intelligence avec l’ennemi  et la collaboration sont, en temps de guerres

 considérés comme crimes de guerre et donc passible de la peine de mort ! »

 Voir la photo de début avril 1962, de l’E.C.P A, dans le   Livre de Vitalis Cros ; 

 Presses de la Cité    Paris de 1971 retrouvé à Colmar qu’en 2009

 ou, l’Exécutif Provisoire Algérien au grand complet,

 est photographié à Rocher Noir, devant  des journalistes du monde entier

 et une foule rassemblée et où, le drapeau Algérien flottait,

 début Avril 1962,  à  côté du drapeau français

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 Nous avons tous été traumatisés, de cette période Gaullienne !

 Qui n’est pourtant pas encore, de l’histoire ancienne?

 Pour tous mes anciens camarades militaires, appelés du contingent,

 En 1962 en  Algérie, militaires,  et tous  anciens combattants

  

Détachés  pendant la période transitoire dans les forces locales algériennes

 Il fallait, pour notre  « devoir de mémoire », que par écrit, j’intervienne

 Pour rétablir une vérité, la vérité, quoiqu’il advienne.

 En ayant une pensée pour tous mes anciens camarades de France et de la Vienne

 

Afin que, nos petits - enfants, lycéens et lycéennes, collégiens ou collégiennes

 Au lycée et  au collège aussi,  ils apprennent et plus tard,  se souviennent.

  « Pour que la jeunesse d’aujourd’hui n’oublie pas celle de d’hier et qu’ensemble, nous oeuvrions chaque jour pour la paix » -

 - De  Ségolène Royal     Inauguration du Mémorial Départemental A.F.N de la Vienne  a la Roseraie de Poitiers  en 2007»

  

Mes camarades sont toujours blessés de ces événements,

 Car ensuite, nous avons été oubliés de la Nation, complètement.

 Qui à la suite de recherches, j’ai retrouvé maintenant,

 Habitent dans 15 départements de France, différents

 

Nous étions en majorité, simplement des hommes du contingent ?)

 Ils ont connu, début juillet 1962, l’humiliation et la grande frayeur

 Et  avaient été accusés et considérés, par notre Armée, de déserteurs !

 Il est vrai que tous les médias, dans tous  les bulletins d’informations

 

Et toutes  les heures, sur toutes les radios, annonçaient  notre disparition, en  désertions!

 Pourtant physiquement, mes camarades Anciens Combattants,  que j’ai approché

 Depuis 1992, eux aussi, heureusement

peuvent toujours  témoigner autrement.

                              Incroyable !  Et  Inoubliable !

 Le souvenir, pour moi, et mon camarade des Deux Sèvres  J…C... infirmier

 Le respect, que nos anciens adversaires et les infirmières  nous avaient témoigné

 Eux,  qui étaient de l’autre côté, et, nous avaient combattus, dans les Aurès, avant le 19 mars 1962

 Avec qui, ensemble, nous prenions le café, à la même  table, à Guyotville,  le 10 juin 1962 !

 

Par ces lignes je voulais en être évocateur !

 C’est un peu    provocateur !

 Malgré une tenace  rancœur

 J’ai toujours voulu être,  pour la paix des cœurs

  

Car je n’ai jamais été un menteur.

 C’est pourquoi, je me suis mis, dans la peau d’un auteur

 Qui,  pour le moment, fait très bien mon bonheur

 Pour calmer mon cœur

 

Le linot  le 19 Mars 2004

 

  Quel gâchis !           

Quelle gabegie !

La Guerre d’Algérie !

«  ON  M’AURAIT MENTI… ?  »

« Quiconque écrit l’histoire de son temps  doit s’attendre à ce qu’on lui reproche tout ce qu’il a dit … et tout ce qu’il n’a pas dit. »   Voltaire

 

« On peut tromper, tout le monde, quelques temps

 On peut tromper, tout le temps, quelques-uns uns

 On ne peut pas tromper tout le monde, tout le temps »

 Heureux celui qui a compris, qu’il ne fallait pas chercher à comprendre

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   Priou Yvon Marie Noel Ancien de la 434 UFL-UFO, qui aurait souhaité en 2013, pouvoir consulter sur Internet le journal de marche, de tous les bataillons en Algérie, qui ont servi de support, pour constituer une unité de la force locale de l'ordre Algérienne, comme l'a fait le 22ème BCA sur un site.

 Merci aux anciens du 22 BCA qui ont fait  un ouvrage,  A voir la copie sur ce site   

 Merci a  Camille Renaud qui s'est déplacé aux archives nationales, et qui a pris des notes sur le 2ème RCA dont des extraits sont visibles sur ce site, la page de la 514 UFO 

 Merci encore, a  Jacques Macé pour ce nouvel article " Les Oubliés de la République"  

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voici l'état des sources sur la force locale communiqué par le Service Historique de la Défense (Copie) ou vous pourrez trouvé des renseignements consignés concernant votre unité de Force Locale (UFL-UFO)

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Voici un hommage  fait aux militaires métropolitains qui avaient été  mutés dans la 446 UFL- UFO.  des  Forces locales Algériennes en Algérie en 1962

Merci a ce 13 ème Régiment  Artillerie pour cette juste reconnaissance, c'est le seul hommage a ma connaissance, fait par un régiment pour ses militaires métropolitains mutés en UFO, sur les 100 régiments qui ont servi de support pour la mise en place de ces  114 UFO.

 Merci a notre ami Bernard Landry qui m'a communiquer cette décision de juillet 1962, qui n'est pas en accord avec le courrier reçu du Ministère.  

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Posté par margolis gerard, lundi 12 mars 2012 à 00:26

Temoignage  Important  force locale oran juillet 62

J'avais 21 ans,sous lieutenant du contingent détaché depuis le 6è RTA de Tlemcen à la Force Locale à ORAN de mars à juillet 1962.

Ma compagnie commandée par le capitaine NEVEU, dont j'étais le seul officier adjoint, était basée dans une école désaffectée, dont j'ai oublié le nom, située près du ravin dit de "Ras El Ain".au sud de la ville

Nous avons passé trois mois avec nos 200 hommes, tous algériens recrutés d'office dans les régiments de tirailleurs, à faire le tampon et la police entre les deux communautés arabe et européenne.

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CORPS D'ARMÉE D'ORAN      30 UFO        de la 484 a la 514

  19 juillet 1962 : Réunion au quartier BUGEAUD du 16 juillet.

-- Toutes les UFO ont déserté ou sont désarmées, sauf :

 - 7 UFO du 24ème CA - soit 5 à ORAN et 2 à SIDI BEL ABBES

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Force locale 30 unitees oran 1

Alger;  Le samedi 6 juillet, à 18 heures, dans la résidence de Rocher Noir, se déroule la cérémonie de présentation des lettres de créance du nouvel ambassadeur de France au président de l’exécutif provisoire, Abderrahmane Farès.  Jean-Marcel Jeanneney passe tout d’abord en revue un détachement de la force locale créée par les accords d’Évian, puis a lieu un bref échange de déclarations d’intentions qui demeurent très vagues, très conventionnelles

 Merci pour la visite de mon site  Yvon Priou

 Et ...... Merci pour la visite de mon site    yvon-priou@orange.fr

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Date de dernière mise à jour : 11/10/2017

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