La 437ème avec le 57ème RI

La 437ème UFO et la 438ème UFO avec le 57ème R I

La 437°UFO  a été constituée avec comme support  le 1/57° RI   par contre aucune trace de l'unitée 438 UFO constituée avec le III/ 57ème R.I a Frais Vallon? Voir liste des 114 UFO

 Copies prisent sur Internet  

    La 437°UFO  a été constituée avec comme support  le 1/57° RI

UNITES DE FORCE LOCALE ! QUI SE SOUVIENT ?

Après avoir effectué, comme la majorité d'entre nous, deux séjours sur le sol algérien, j'ai vécu pendant trois mois, de mars à juillet 1962 c'est à dire entre le "cessez-le-feu" et l'indépendance une expérience qui vaut peut-être la peine d'être contée.

Je me trouvais à cette époque à la tête de la deuxième compagnie du 1/57 R.I. dont j'avais hérité en juillet de l'année précédente à la suite d'une embuscade meurtrière qui avait coûté 18 morts à cette unité. Inutile de décrire l'ambiance qui régnait à mon arrivée. Ayant obtenu de mon patron de bataillon, lors de ma prise de commandement, le remplacement d'un certain nombre de cadres et un renfort en armes d'appui, cette unité avait rapidement retrouvé moral et combativité.

A la mi-mars 1962, je fus convoqué - et transporté par hélicoptère luxe rare et par conséquent inquiétant - au P.C. du bataillon. Le capitaine pilote de l'hélicoptère me fit entendre par son interphone au cours du vol qu'une mauvaise nouvelle m'attendait à l'arrivée. En effet, à peine débarqué, mon patron m'informait que le colonel commandant le régiment, ayant reçu mission de mettre sur pied deux unités élémentaires regroupant l'ensemble des personnels appelés F.S.N.A. du régiment, avait décidé de me confier le commandement d'une de ces compagnies.

Presse et radio avaient déjà parlé de ce projet et il nous avait paru plus que probable que ces unités, entre les mains de "l'exécutif provisoire" - à la tête duquel avait été mis un FLN notoire que l'on venait de sortir de prison pour cela - seraient immanquablement appelées à faire tampon entre les deux communautés qui s'affrontaient quotidiennement et donc à se trouver confronter à des situations dramatiques.

Dès que mon chef de corps m'eut fait part de sa décision, je lui dis être décidé à lui présenter ma demande de démission s'il maintenait cette désignation. Il me répondit alors prendre acte de ma position mais maintenir sa décision. Rentré à mon PC, j'informais mes cadres de cette désignation et de ma décision non seulement de poser ma démission mais également de refuser de désigner un seul d'entre eux pour entrer dans l'encadrement d'une telle unité.

C'est alors que mon lieutenant en premier et le président des sous-officiers de la compagnie vinrent me trouver pour me dire en substance: "Vous êtes venu nous retrouver l'an dernier lorsque nous étions dans la m.... , nous sommes aujourd'hui volontaires pour vous suivre dans cette galère ". (Chacun savait que personne ne s'était bousculé pour prendre le commandement de cette unité l'année précédente). Je décidais alors de tenter l'aventure si j'obtenais du commandement un certain nombre d'aménagements et surtout des prises de position fermes et des assurances claires concernant les conditions d'emploi de cette unité.

En effet, la note de service fixant les modalités de mise sur pied et d'emploi des UFL prévoyait, pour un effectif total de 202 personnel, seulement 2 officiers, 6 sous-officiers et 17 hommes du rang FSE, tout le reste de l'effectif, soit 1 officier, 16 sous-officiers et 177 hommes du rang, étant réalisé en regroupant l'ensemble des appelés FSNA du bataillon. J'obtins à la fois de conserver la quasi-totalité de mes anciens cadres et de porter à 52 - soit pratiquement deux sections de combat - le nombre d'appelé FSE. Ceux-ci seront, pendant les trois mois qui vont suivre, les seuls personnels armés et assureront la sécurité de mon cantonnement.

Au plan de l'emploi, cette même note précisait:

"Dans l'éventualité où les pourparlers actuellement en cours aboutiraient à une conclusion, l'Armée serait déchargée.... des problèmes courants de maintien de l'ordre....Ces diverses tâches seront remplies par les polices, la gendarmerie et, au moins dans les campagnes, par des unités de "force locale" mise pour emploi à la disposition de l'autorité préfectorale '.

Pour ajouter au flou d'une telle mission éventuelle une note émanant du régiment et datée du 17 mars "explicitait" la note précédente en ces termes::

" ....les ordres donnés sont les conséquences des prescriptions de la note (de référence). Ils comportent des choix établis en fonction de la conjoncture envisagée et deviendraient de ce fait caducs si des variations intervenaient dans l'hypothèse dont ils découlent" Sic! Nous avions de sérieuses raisons d'être inquiets !

J'adressais alors à mon patron, le 21 mars, une correspondance dans laquelle je lui demandais "fermement" de me préciser les conditions d'emploi de mon unité et surtout de s'engager. Après lui avoir exprimé mes inquiétudes, je lui fixais mes "conditions"

" La note de service fixant les conditions d'emploi de cette Force Locale stipulant que celle-ci serait mise à la disposition de l'autorité préfectorale donc de l'exécutif provisoire, je demanderai à être relevé immédiatement de mon commandement si :

- Le drapeau français, et le drapeau français seul, ne pouvait flotter sur mes cantonnements.

- Des rebelles ou d'anciens rebelles étaient incorporés au sein de mon unité.

- Je devais recevoir des ordres à caractère politique émanant de toute autorité autre que l'autorité militaire française

- Cette unité devait, après les résultats du scrutin d'autodétermination, passée sous le contrôle du gouvernement algérien".

Je concluais enfin cette correspondance en ces termes: " Je me crois en droit d'obtenir de telles assurances tant pour moi que pour mes cadres afin de ne pas avoir à refuser d'exécuter des ordres incompatibles avec mon honneur militaire".

Fait rare en cette triste période, j'avais la chance inouïe d'avoir alors un commandant de régiment couvrant ses subordonnés. Il me répondait :

"Les observations dont vous rendez compte.......retiennent mon attention. Elles confirment la réalité d'un état d'esprit prévisible apparaissant comme le stade actuel d'une évolution qui constitue un des soucis important du Commandement. ................Je tiens cependant à faire une nouvelle fois le point pour vous aider à tranquilliser vos cadres et à maintenir vôtre autorité sur vos FSNA...................Je vous répète ce que je vous avais dit au moment de la création de votre unité, paroles qui vous ont été formellement confirmées par le Général ...... lors de sa visite du 11 avril : ..........Les ordres d'intervention vous seront transmis par l'Autorité militaire qui n'acceptera jamais de vous demander de conduire des soldats étrangers pour combattre vos compatriotes dans une lutte partisane.........Il ne peut être question de considérer l'unité de force locale comme un embryon d'une future armée algérienne, ni les personnels qui s'y trouvent actuellement comme une première sélection appelée à l'encadrement ultérieur de cette Armée"

Il me précisait verbalement quelques jours plus tard :

"J'ai tenu à vous confirmer par écrit ce que je vous avais promis lors de votre désignation. Je risque d'être muté avant la fin de cette affaire et vous pourrez ainsi faire référence à cette lettre pour contester tout engagement de votre unité dans une mission non compatible avec votre honneur de soldat"

Conséquence de ces démarches et de l'action du commandement, mon unité ne fut jamais engagée sur le terrain et - à ma connaissance - il ne fut même jamais envisagé de le faire pendant les trois mois que dura cette situation.

Pour ne pas laisser cadres et troupe inactifs et désoeuvrés, j'employais le personnel à faire un semblant l'instruction et du sport. En outre, le commandement, toujours probablement pour occuper l'unité, .......me fit changer trois fois de cantonnement. Comme je l'écrivais plus haut, j'avais demandé et obtenu que mon personnel appelé FSNA ne soit pas armé et ce jusqu'au 3 juillet

J'ai longuement insisté sur l'aspect emploi possible de cette unité car cela a été mon souci permanent. Il était en effet à craindre que, dans l'éventualité d'une confrontation, aussi bien avec des Européens qu'avec des Musulmans, il m'aurait été difficile, voir impossible, de conserver le contrôle de mes hommes. Le camarade que le commandement avait engagé dans une action criminelle rue d’Isly semait là pour le confirmer !!!!

Ma seconde préoccupation au cours de ces trois mois fut d'assurer la sécurité de mon personnel européen et de mon armement. En effet il était à craindre que ces appelés FSNA ayant servis dans l'Armée française jusqu'au cessez-le-feu sinon avec zèle au moins loyalement et n'ayant, par le fait même, pas participé à la rébellion, ne cherchent à se dédouaner en réalisant une "action d'éclat" contre leur encadrement européen. Un sondage régulier du courrier-départ des F.S.N.A me laissait sans illusion en ce qui concernait l'état d'esprit de ces personnels (selon des rumeurs, ni infirmées ni confirmées, de telle actions se seraient produites dans des UFL de l'Oranais). Par l'intermédiaire d'un sous-lieutenant musulman en qui j'avais toute confiance et qui avait également l'oreille de ses coreligionnaires, j'avais fait savoir à chacun - et nul n'en doutait- qu'à la moindre menace ma réaction serait instantanée et brutale. Je savais en outre que le FLN avait donné des consignes dans ce sens, étant assuré de récupérer armement, matériel et personnel dès le 3 juillet.

Les seuls incidents majeurs a signaler durant ces trois mois furent une grève de la faim de 24 heures déclenchée suite à une décision du commandement de suspendre les permissions et l'apposition d'inscriptions pro FLN au pied du mat des couleurs, inscriptions découvertes lors du rassemblement du matin. Était-ce provocation de ma part ou simplement pour montrer à chacun que la France resterait mettre du jeu jusqu'à l'indépendance ? - j'avais imposé le lever des couleurs chaque matin devant l'unité rassemblée au complet. Ces deux incidents furent réglés sans difficulté et sans suite.

En conclusion, si ces trois mois représentent pour moi une des périodes les plus douloureuses et des plus difficiles de ma vie militaire, ils furent néanmoins riches en satisfactions et en enseignements de tous ordres. En effet, contrairement à mes craintes du départ, le commandement, à tous moment, prit clairement ses responsabilités et respecta pleinement ses engagements nous évitant ainsi de nous trouver dans des situations dramatiques. Les cadres et la troupe FSE, auxquels j'associe une grande partie des cadres musulmans qui restèrent loyaux jusqu'à la fin, malgré des périodes de tension très sévère, conservèrent discipline, calme et bonne humeur. Je leurs dois en grand partie d'avoir pu traverser sans encombre cette douloureuse expérience.    Martin Alain

***************************************************************************************************************************************************

Liste n 1

force-locale-de-l-ordre-algerienne-002.jpg

Après le cessez-le-feu :

Extraits d'articles pris sur Internet,  sur le 57 ème RI

 
Par Michel Salin Après le cessez-le-feu du 19 mars 1962, la Compagnie a rejoint Merdj ou Amar (Secteur de Oued Amizour) ensuite Poisat (près de Bougie) et enfin la ferme Tamzali. C’est alors que j’ai été incorporé - ainsi que le capitaine Martin et une dizaine de sergents.
La compagnie de était composée d’environ 200 FSNA venant des différentes unités du 57ème RI. Nous devions les ’encadrer’. Le capitaine Martin avait comme adjoint un lieutenant Matoub venant de la 1ère Compagnie.
C’était la vie de caserne : rassemblement et rapport le matin, maniement des armes, revues de casernement, etc.… (Comme au début de nos classes !). Au bout d’une semaine, les Algériens se sont rebellés : refus de se présenter à l’appel, de venir au rapport, de participer aux corvées… Belle pagaille, en plus des fortes tensions entre eux (pro-FLN et autres tendances) : règlements de comptes, bagarres, etc. Nous, les sergents ‘appelés’, nous étions en première ligne : faire face à l’agressivité des Algériens. Mais comment ? Dès la fin des exercices, à 17 heures, nous rentrions dans nos chambres… et attendions le lendemain… Cette première semaine a été très dure !
Cette façon de vivre ne pouvait durer ! Les autorités ont décidé de constituer des sections (à effectif réduit) ; ma section a été envoyée à Souk El Tenine, à l’entrée des gorges de Kerrata ( ! ), où nous sommes restés un mois, campant sous la tente. C’est plus facile de gérer la vie de caserne à 50 qu’à 200 !
A la mi-mai, notre section a été envoyée en plein bled, dans un poste du genre de celui de Madkoura, à environ une heure de route du village le plus proche.
Nous étions 5 ou 6 Français ; nous avions comme chef de Section un jeune Algérien, quelqu’un d’instruit et très correct à notre égard. Nous, nous ne sortions gère de nos chambres (presque comme des prisonniers). Il y avait encore des tensions entre les Algériens, mais nous, nous n’étions plus agressés. Je pense en particuliers aux FSNA (ceux qui avaient été incorporés dans l’armée française) : ils étaient très inquiets quant à leur avenir ! Et ils avaient raison d’être inquiets !
C’est là, par une belle journée au soleil resplendissant, le cœur en joie que j’ai eu la quille ! Comme une libération... Retour à Bougie: j’y ai retrouvé beaucoup de mes collègues « de la classe »… Ensuite Alger, et  retour en France le 1er juillet 1962
**********************************************************************************************************************
Copie sur internet
 57-capt.png

 

 *********************************************************************************************************************************************************

Ce qu'on peut voir sur Mémoires Géneweb    Sources : 04/03/2009 - Bernarrd MARICHY

et ne pas voir son nom  sur le monument aux Morts  de sa commune de naissance,

Bernard Marichy m'en fait une remarque tout les ans le 26 janvier  (son nom figure par contre a deux endroits en Charente)

Nom : MARTIN Prénoms : Denis Joël

Conflit : Algérie

Grade, unité : Soldat - 57e R.I. - - 57e Régiment d'Infanterie [Infanterie]

Complément : 2e Bataillon

Matricule, recrutement :

Date de naissance : 23/03/1940

Département ou pays : 79 - Deux-Sèvres

Commune de naissance : Rom

Genre de mort :

Date du décès : 26/01/1961

Département ou pays : 9352 - Algérie

Commune du décès : Aokas (Département de Bougie)

Lieu, complément : station de pompage

Autres informations : Enlevé dans la nuit du 25 au 26/01/1961 avec trois autres soldats français, le 5eme étant l'algérien qui a vendu le poste - Les corps des français n'ont jamais été retrouvés - Témoignage de M. Bernard MARICHY: Je suis resté 2 mois dans cette région Le 25 au soir j'ai quitté la station ainsi que 4 autres collègues a 22h, a notre retour vers 5h du matin, il y avait des échelles contre la station et plus personne - je faisais mon peloton de sergent et je faisais parti du 57 R.I. 2eme Bataillon 5eme compagnie. - Médaille Militaire Croix de la Valeur Militaire avec Palme - MPLF

Sources : 04/03/2009 - Bernard MARICHY

Je faisais parti du 57 RI de la 5e compagnie a Darguinah du 2eme Bataillon CCAS d'Aokas.La station de pompage a été prise dans la nuit du 25 au 26 /01/1961.Je faisais mon peloton de sergent au chateau de la comtesse d'Aokas.Avec 4 camarades, j'ai quitté la station le 25 a 22h car il y avait des troubles a Bougie. Le 26 a 5h du matin en revenant a la station, celle-ci était vide. Je peux dire un grand merçi a mes instructeurs du peloton , car si nous étions resté la nuit

comme cela était prévut,nous serions 5 disparus de plus

Blockhaus

*

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos envoyés par le camarade   Bernard MARICHY le 25 decembre 2013 

 Blockhaus 2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 C'est dans ce Blockhaus maintenant abandonné que Martin Denis Joël a été
capturé avec 3 autres copains. Cette photo prise en novembre 2013 par
un correspondant Algérien .

L'autre photo le même blockhaus en 1961 avant le 25 janvier.

******************************************************************************************************************************  

 

La 438° UFO a été constituée avec  comme support  le  III/57 RI° RI

************************************************************************************************

Avant la Force locale il y a eu

    - Des écrits sur le  2/57ème R I

extraits-le-piton-des-corbeaux.pdfextraits-le-piton-des-corbeaux.pdf 

Roger Talbot - Guerre d'Algérie  - Récit d'un appelé et témoignage 1959-1961

un témoignage sur l'Ancien d'Algérie (Capture)

Copie

 Une pensée pour la famille de GAILLARD Claude Moïse né a Jazeneuil  86 le 5/02/1938 Mort pour la France le 5/05/1959 : Soldat -  du 57e R.I.  [Infanterie]: 3è Bataillon9
Département ou pays : 9352 - Algérie Commune du décès : Alger, dont la maman est morte de chagrin

Michel Sabourdy

Michel Sabourdy est né le 6 mai 1940 à Abrac en Gironde.Géomètre de formation, il effectue son service militaire en Algérie où il arrive en mai 1960. Il sert dans le 57e régiment d’infanterie en tant qu’instituteur. Michel Sabourdy rentre en France en septembre 1962. Il finit la guerre avec le grade de caporal. Depuis 1970, il est rédacteur en chef de « L’ancien d’Algérie », le journal officiel de la FNACA, la Fédération nationale des anciens combattants d’Algérie, du Maroc et de Tunisie dont il est le vice-président délégué

 

reconnaissance-recue-par-nos-camarades-de-la-446-ufl-2-1.jpg

 

Commentaires (5)

1. Un lecteur du site 07/09/2013

Pour répondre au DEVOIR DE MEMOIRE HOCINE LOUANCHI du message précédent
Je lui fait une Copie de la déposition de M Renucci, à l’audience du 21mai 1962 au Procès du Général Salan.
( Que pouvait-il se passait ensuite devant cette affirmation (sept fois son effectif en tués) faite a un Tribunal ? )
M Renucci Général de division de réserve, député qui représentait les Aurés à l’Assemblée nationale
"c’est ainsi qu’on a pu recruter, toujours sous les ordres du général Salan, cette Harka qui a eu l’honneur, il y a deux ans, de défiler au 14 juillet à Paris, la seule Harka qui n’a pas eu de déserteurs et qui a, à son tableau de chasse, car c’est un commando de chasse, sept fois son effectif en tués chez les fellaghas".[u][/u]

2. anonyme 07/09/2013

Bonjour
Le cessez le feu de la Guerre d'Algérie était le 19 Mars 1962.
En 1975, cela faisait 13 ans que la Guerre en Algérie était finie !
<
En 2013,nous, nous demandons toujours, que la vérité historique soit reconnue sur les militaires métropolitains mutés sans leur demander leurs avis, dans les 114 unités des Forces Locales où (des Harkis aussi, ont été mutés,et d'autres accueillis) afin que les familles de nos camarades militaires métropolitains tués ou disparus durant leurs missions dans la Force Locale Algérienne en 1962, pendant la période transitoire, connaissent leur sort et les circonstances de leur mort.

3. Ancien militaire métropolitain lecteur du site Force Locale 07/09/2013

Que vient faire ton message "DEVOIR DE MEMOIRE HOCINE LOUANCHI" sur cette page réservé a la 437ème UFL-UFO du 57ème R.I ?
Tu avais peu-être su des choses sur cette unitée de la Force Locale.Sur les Harkis qui y ont été incorporés, s'il y en a eu ? voir la Page de la 490 UFO. Un article sur les Harkis

4. LOUANCHI 06/09/2013

DEVOIR DE MEMOIRE HOCINE LOUANCHI

HARKIS LES CAMPS DE LA HONTE

lien vers http://www.dailymotion.com/video/xl0lyn_hocine-le-combat-d-une-vie_news

En 1975, quatre hommes cagoulés et armés pénètrent dans la mairie de Saint Laurent des arbres, dans le département du Gard. Sous la menace de tout faire sauter à la dynamite, ils obtiennent après 24 heures de négociations la dissolution du camp de harkis proche du village. A l'époque, depuis 13 ans, ce camp de Saint Maurice l'Ardoise, ceinturé de barbelés et de miradors, accueillait 1200 harkis et leurs familles. Une discipline militaire, des conditions hygiéniques minimales, violence et répression, 40 malades mentaux qui errent désoeuvrés et l' isolement total de la société française. Sur les quatre membres du commando anonyme des cagoulés, un seul aujourd'hui se décide à parler.

35 ans après Hocine raconte comment il a risqué sa vie pour faire raser le camp de la honte. Nous sommes retournés avec lui sur les lieux, ce 14 juillet 2011. Anne Gromaire, Jean-Claude Honnorat.
Sur radio-alpes.net - Audio -France-Algérie : Le combat de ma vie (2012-03-26 1713) - Ecoutez: Hocine Louanchi joint au téléphone...émotions et voile de censure levé ! Les Accords d'Evian n'effacent pas le passé, mais l'avenir pourra apaiser les blessures. (H.Louanchi)

Interview du 26 mars 2012 sur radio-alpes.net

5. Un Internaude de France 06/09/2013

Le commandant de la 437 UFO,avait obtenu à la fois de conserver la quasi-totalité de ses anciens cadres et de porter à 52 - soit pratiquement deux sections de combat - le nombre d'appelé FSE dans son unité.
Suite a cette phrase ou il est mentionné que le nombre des FSE est le double d'une UFL (normale) - Et comme on ne retrouve pas de trace de la 438 UFO constituée officiellement avec le 57ème RI , cela voudrait dire que cette 438 UFO du 57ème RI n'a jamais existée ?

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Date de dernière mise à jour : 14/06/2015

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site