L'Exécutif Provisoire Algérien

En 1962, Rocher Noir a hébergé l'Exécutif provisoire présidé par Abderrahmane Farès.

 

Sur Wikipédia on peut lire des infos sur la fin de la Guerrre d'algérie

 

 

Force locale — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Force_locale

L'Exécutif Provisoire Algérien  et le

Gouvernement Provisoire de la République Algérienne

 

Le Comité de coordination et d'exécution, créé par le congrès de la Soummam du , est le premier organe exécutif de la révolution algérienne, précurseur du Gouvernement provisoire de la République algérienne. Il est politiquement responsable devant le Conseil national de la Révolution algérienne, qui constitue un embryon de parlement dont les membres sont désignés par cooptation, faute de pouvoir organiser des élections en raison de l'état de guerre en Algérie.

Le , le CNRA vote une résolution donnant délégation au CCE pour former un gouvernement provisoire algérien.

L'annonce officielle de la constitution du « Gouvernement provisoire de la République algérienne » (GPRA) eut lieu au Caire le . Le même jour, la première déclaration du président du GPRA, Ferhat Abbas, fut rendue publique, définissant les circonstances de la naissance de ce gouvernement et les objectifs visés par sa création.

Ce gouvernement est intervenu en exécution des décisions prises par le Conseil national de la Révolution algérienne (CNRA) lors de sa réunion tenue au Caire du 22 au au cours de laquelle le Comité de coordination et d'exécution (CCE) fut chargé d'annoncer la création d'un gouvernement provisoire pour parachever la mise en place des institutions de la « Révolution » et la reconstruction d'un État algérien moderne.

Le Gouvernement provisoire avait mis les autorités françaises devant le fait accompli alors que celles-ci prétendaient ne pas avoir d'interlocuteur pour négocier.

Entre 1958 et 1962, il y eut trois formations du Gouvernement provisoire de la République algérienne.

Composition des gouvernements

 

Premier gouvernement ( - )

Le premier gouvernement était composé de[1],[2] :





Deuxième gouvernement ( - )

Le deuxième gouvernement[4] était composé de :




Troisième gouvernement ( - )

Le troisième et dernier gouvernement était composé de :




 

Exécutif provisoire Algérien

 

L'Exécutif provisoire1 est une structure provisoire chargée de gérer les affaires publiques en Algérie durant la période transitoire entre le cessez-le-feu à la suite des accords d'Évian du 19 mars 1962 (entre le Gouvernement provisoire de la République algérienne et le Gouvernement de la République française) et l'installation définitive du nouvel État algérien le 15 octobre 1962.

L'Exécutif provisoire est installé le 28 mars 1962, après la publication dans le Journal officiel de la République française des décrets qui organisent la période de transition entre la signature des accords d'Évian et l'installation d'un nouveau pouvoir issu du référendum d'autodétermination qu'il a la charge d'organiser. Les autres prérogatives de l'Exécutif provisoire sont principalement le maintien de l'ordre et l'administration intérieure.

Abderrahmane Farès est nommé président de l'Exécutif et Roger Roth vice-président. La composition finale, après négociations, est nommée par le décret du 6 avril 1962. Le siège de l'Exécutif est fixé à Rocher Noir (actuellement Boumerdès). Il transmet ses pouvoirs à l'assemblée constituante le 25 septembre 1962 et au 1er gouvernement algérien, nommé par Ben Bella le 15 octobre 1962.

Composition de l'Exécutif Provisoire Algérien


  • Secrétaire général de l'exécutif provisoire : Saïd Hocine

 

La Force Locale de l'Ordre  au service de l'Exécutif  Provisoire Algérien

 

La force locale est une force mixte de maintien de l'ordre en Algérie, créée le 30 mars 1962 dans le cadre des accords d'Évian du 18 mars 1962 et placée sous les ordres de l'Exécutif provisoire et du Haut Commissaire de la République française en Algérie, Christian Fouchet. Elle est organisée en unités de forces locales (UFL) et compte à sa création un effectif de 40 000 hommes répartis en 114 unités. Les UFL sont des formations mixtes, composées majoritairement de « Musulmans » (90 %) et commandées par des Européens (10 % des effectifs). Inefficace et travaillant dans l'improvisation, elle est rapidement confrontée aux désertions massives des Algériens incorporés dans ses rangs, partis rejoindre les rangs de l'Armée de libération nationale algérienne. Elle perd petit à petit de son utilité et elle est dissoute à partir du 17 juillet 1962.

 

Historique

 

Création

L'idée de la mise en place d'une « force locale », chargée du maintien de l'ordre en Algérie, remonte au 20 janvier 1961, bien avant la conclusion des accords d'Évian et émane du Comité des affaires algériennes (CAA). À terme et le cas échéant, cette force devait passer sous le ordres d'« un organisme algérien chargé de préparer l'autodétermination ». Ses effectifs, hybrides algéro-français, devaient compter entre 30 000 à 35 000 hommes[1]. Elle devait servir, dans l'esprit des Français, l'embryon d'une future armée algérienne, à la place de l'ALN[2].

La proposition de créer une force locale présentée par les négociateurs français au cours des discussions d'Évian a été vivement discutée pendant les négociations. Outre la crainte que cette force fasse concurrence à l'ALN, la partie algérienne s'opposait aussi à la présence des supplétifs dans les rangs de la force, comme le propose la partie française : des unités de sécurité à base de GMS, de maghzens et de pelotons de gendarmes auxiliaires[3].

En fin de compte, la force locale est créée par l'arrêté interministériel du 30 mars 1962. La solution retenue est d'utiliser les unités existantes, en gardant leurs cadres européens et en y versant des appelés « musulmans ».

Elle est officiellement mise sous l'autorité de l'Exécutif provisoire, mais dans les faits elle relève de l'autorité du haut-commissaire en Algérie Christian Fouchet[4].

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Réunion comité des affaires algériennes

JT 20H

Video 24 Oct. 1961 197 Vues 00min 42s

Réunion à l'Elysée du Comité des Affaires algériennes, avec le Ministre de l'Intérieur Roger FREY, le ministre des Affaires algériennes Louis JOXE, le délégué général du gouvernement en Algérie Jean MORIN, le Ministre de l'Armée Pierre MESSMER et le Premier ministre Michel DEBRÉ.

Émission

JT 20H

Production

Producteur ou co-producteur

RADIODIFFUSION TELEVISION FRANCAISE

21 avril 2

21 avril 1962 1

21 avril 1962 3

 

                  Accords d'EVIAN du 18 Mars 1962

 

Décret N° 62-306 du 19 mars 1962 portant organisation provisoire des pouvoirs publics en Algérie

TITRE  IV                                                      De la force de l'ordre. 

Art. 19. — Il est créé une force de l'ordre propre à l'Algérie. Cette force de l'ordre est placée sous l'autorité de l'exécutif provisoire, qui décide des conditions de son emploi.

Art. 20. — La forcé de l'ordre aura un effectif global de 60.000 hommes. Son effectif initial sera de 40.000 hommes. Il comprendra :

Les auxiliaires de la gendarmerie et les groupes mobiles de sécurité actuellement existants ; Des unités constituées par les appelés d'Algérie et, éven­tuellement, par des cadres pris dans les disponibles. L'exécutif provisoire a le pouvoir de compléter la force de l'ordre par rappel de réserves instruites. 

.Art. 21. — Le directeur de la force de l'ordre est nommé par décret en accord avec l'exécutif provisoire

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Arrêté  Interministériel du 30 Mars 1962 

pour

L application du decret capture

Composition de l'Exécutif provisoire Algérien

Président : Abderrahmane Farès, notaire.
Vice-président : Roger Roth, avoué.
Délégué aux affaires Générales : Chawki Mostefai, docteur en ophtalmologie, représentant le GPRA.
Délégué aux affaires économiques : Belaid Abdesslam, étudiant, représentant le GPRA.
Délégué à l’agriculture : M’hamed Cheikh, agriculteur et éleveur.
Délégué aux affaires financières : Jean Mannoni, docteur en médecine.
Délégué aux affaires administratives : Abderrazak Chentouf, avocat représentant le GPRA.
Délégué à l’ordre public : Abdelkader El Hassar, avocat. (force locale)
Délégué aux affaires sociales Hamidou Boumediène, docteur en radiologie représentant le GPRA.
Délégué aux travaux publics : Charles Koenig, professeur de CEG.
Délégué aux affaires culturelles : El Hadj Bayoud Brahim, chef religieux du Mzab.
Délégué aux postes : Mohammed Benteftifa, pharmacien, représentant du GPRA.

Composition

La force locale est composée de :

  • une direction des commandements régionaux et départementaux
  • 114 groupes mobiles de sécurité (GMS)
  • 110 pelotons de garde territoriale (PGT) constitués par des gendarmes et des auxiliaires de gendarmerie
  • 114 compagnies formées d'appelés (dont la numérotation commence à 401)
  • 3 500 hommes de compagnies sahariennes

C'est le général de gendarmerie Corberant qui a la charge de son organisation, remplacé ensuite par le colonel Ghenim et le commandant Yazid, du cabinet d’Abderrahmane Farès.

Le commandement est confié à Omar Mokdad, préfet de Saïda.

Missions

Le décret interministériel du 30 mars 1962 a assigné à la force locale deux missions principales : maintenir l'ordre et assurer le bon déroulement du référendum d'indépendance.

  • Maintien de l'ordre
  • Assurer le bon déroulement du référendum d'indépendance

La force locale assure d'autres missions secondaires :

  • Protection des populations
  • Ouverture de passages dans les lignes Challe et Morice pour permettre l'entrée des unités de l'ALN
  • Formation militaire
  •  

Installation

Radio-Télévision Française Vidéo Audio  INA.Fr « Inter actualité de 19h - 21 avril 1962»

"Algérie- Rocher Noir  21 avril 1962 il est 11 heures et c’est l’installation officielle de la  force locale"

Dans la cité administrative du Rocher noir à Alger, où s'est installé l'exécutif provisoire du GPRA, présidé par Abderrhamane FARÈS, le Haut commissaire de France en Algérie Christian FOUCHET et le responsable des Forces armées françaises à Alger, inspectent les troupes de la force locale

Fourquet et fouchet

M. Fouchet  et le Général de Mendite (Commandant le Secteur d’Alger) inspectent à Rocher Noir la Force Locale

.Capture alger

La naissance de cette Force Locale a Alger", et la prise en main

par le Directeur  Le Préfet Mokdad au cours d'une cérémonie, a Alger. 

 

Extrait des discours des trois principales autorités, représentant les forces de l'ordre en Algérie, a cette cérémonie

Radio-Télévision Française  Extrait de la vidéo INA.Fr « Inter actualité de 19h 30 du 21 avril 1962 »

"Algérie- Rocher Noir  21 avril 1962 il est 11 heures et c’est l’installation officielle de la  force locale

Monsieur Foucher  Haut- Commissaire 

Monsieur Farès   Président de l'exécutif Provisoire

Monsieur le Préfet Mokdad Directeur de cette force locale ainsi que tous les membres de l’exécutif provisoire

Le Haut-commissaire prend maintenant la parole

      -  Je salue vos formations gendarmes, dont la présence en ce lieu est l’émouvant symbole de  la naissance d’une force, dont nous attendons beaucoup de biens pour l’Algérie.

Vous serez avec vos camarades, et, à côté de l’armée française dont vous êtes issus, le garant de la paix et de l’ordre.

 Monsieur le Président – La France, conformément aux accords d’Evian, mets  sous l’autorisé de l’exécutif provisoire  cette force locale,

dont l’exécutif provisoire disposera comme elle l’entend 

Monsieur Farés - Président de l’exécutif provisoire algérien

Monsieur le haut- commissaire – C’est avec émotion, au nom de l’exécutif provisoire dont j’ai l’honneur de présider, que je prends en main cette force locale conformément

aux accords d’Evian Officiers sous- officiers  gardes et soldats, je compte sur vous pour être en effet  en Algérie le garant de l’ordre public et de la paix enfin d’assure sur

cette terre de nos frères, le bonheur de tous les algériens sans exception

Monsieur le Préfet Mokdad <<Ancien Commandant de l'Armée Française>> (ci-dessous)  Directeur de la force locale va lire son premier ordre du jour 

 Officiers, Sous- Officiers, Soldats, Gardes, Gendarmes de la Force de l’ordre,

Je prends aujourd’hui votre commandement

 

Molkad

Discours  du 23 mai 1962 du Président de l’Exécutif Provisoire Algérien M A Farès, a l'issue d'une prise d'Arme de la force locale, à Koléa.

Dépêche A.F.P. du  23 mai 1962 du ROCHER  NOIR   

  •            - L'Algérie indépendante coopérant avec la France, grâce à la volonté et a la détermination de tous les algériens  dignes de ce nom, naîtra dans 38 jours et vivra. a déclaré M. Farés   en conclusion de  l'allocution qu'il a prononcé ce matin à Koléa  à l'issue d'une prise d'armes d'une unité de la force locale             
  •       - Dans l'allocution, qu'il adressa aux officiers, sous-officiers, et soldats, le Président de l’Exécutif Provisoire à  déclaré.....
  •    .des accords signés à Evian au nom du peuple Français par le gouvernement Français, et, au nom du peuple algérien, par le gouvernement provisoire de la République Algérienne, constituent les bases nouvelles, des rapports entre les deux pays.     
  •       Nous avons tous, a dit  M  Farés  l’impérieuse mission, de réaliser l’étape de transition, qui nous conduira à partir du 1 juillet, à la constitution d'une Algérie libre, souveraine et indépendante, coopérant avec la France.  Le rôle qui nous est assigné, avec toute l'autorité conférée, par le gouvernement  Français, et le GPRA   a  - l’Exécutif Provisoire Algérien est d'une importance historique-

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Extrait du témoignage d'un membre FSE de la 446 UFL

Mais quoiqu'il en soit, tout était possible à tout moment, principalement quand nous avons quitté l'Armée française, par détachement, avec le titre de Conseiller militaire de la 446ème Unité des Forces Locales Algériennes. A tel point que dans cette unité le sous-officier de service dormait toujours avec un PA (Pistolet Automatique) sous l'oreiller et un PM (Pistolet Mitrailleur) sur le ventre, sous la couverture. Alors oui, les manifestations de la guerre sanglante, attendue à chaque instant, ne se concrétisaient pas, mais la guerre intérieure était, elle, implacablement présente et vécue avec intensité, particulièrement dans cette unité musulmane dépendant de l'Exécutif Provisoire Algérien où le danger pouvait aussi venir de son sein. Cela pouvait tout simplement être signifié par le froid d'une lame silencieuse et effilée sous la gorge. Toute situation jugée non conforme, étrange ou bizarre devait être immédiatement analysée comme pouvant être un traquenard mortel.

Nous "ignorions" tout cela, nous l'évoquions à peine et nous n'en étions pas spécialement affectés en apparence. L'humour, la décontraction était notre mode d'échanges au quotidien ; attitudes particulièrement mises en évidence devant des parachutistes français médusés qui, armes pointées, bloquaient le train transportant notre unité ou dans les échanges que le hasard nous a conduit à avoir avec des officiers de l'A.L.N., ou encore dans ce contact ambigu avec un membre de l'OA.S. nous annonçant avec dépit que l'ordre de nous bombarder au mortier avait été rapporté peu de temps avant l'heure H (c'eût été un carnage sanglant). Cependant, il n'y avait aucun laisser-aller et, par opposition à certaines unités, nous nous comportions en professionnels. La rigueur vis à vis des autres et de nous-mêmes était sans faille. Finalement, la source de notre imperméabilité aux pressions psychologiques et à la tension nerveuse n'a été possible que par le respect de nous-mêmes envers et contre tout. C'est sans doute grâce à cet état d'esprit que, pour éviter regorgement subi par les cadres français de certaines UFL, nous avons eu la capacité d'abandonner, un petit matin de juillet à Alger, la 446ème Unité des Forces Locales Algériennes en emportant notre matériel et les armes lourdes de l'unité, en bon ordre, dans la discrétion et la souplesse, sous le regard interdit et vaguement complice des sentinelles musulmanes.

Bernard Landry

Extrait  ci-dessous de la décision reçue par notre camarade Michel Landry  -  Nos camarades - cadres et troupe française - de l'ex-3° Batterie - UFL 446 sont tous revenus parmi nous à Laglouat le 6 juillet 1962

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Suite de tout savoir sur les 114 UFO, qu'on ne peut plus voir 

voici l'état des sources sur la force locale communiqué par le Service Historique de la Défense (Copie) ou vous pourrez trouvé des renseignements consignés concernant votre unité de Force Locale (UFL-UFO)

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Voici un hommage  fait aux militaires métropolitains qui avaient été  mutés dans la 446 UFL- UFO.  des  Forces locales Algériennes en Algérie en 1962

Merci a ce 13 ème Régiment  Artillerie pour cette juste reconnaissance, c'est le seul hommage a ma connaissance, fait par un régiment pour ses militaires métropolitains mutés en UFO, sur les 100 régiments qui ont servi de support pour la mise en place de ces  114 UFO.

 Merci a notre ami Bernard Landry qui m'a communiquer cette décision de juillet 1962, qui n'est pas en accord avec le courrier reçu du Ministère.  

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Posté par margolis gerard, lundi 12 mars 2012 à 00:26

Temoignage  Important  force locale oran juillet 62

J'avais 21 ans,sous lieutenant du contingent détaché depuis le 6è RTA de Tlemcen à la Force Locale à ORAN de mars à juillet 1962.

Ma compagnie commandée par le capitaine NEVEU, dont j'étais le seul officier adjoint, était basée dans une école désaffectée, dont j'ai oublié le nom, située près du ravin dit de "Ras El Ain".au sud de la ville

Nous avons passé trois mois avec nos 200 hommes, tous algériens recrutés d'office dans les régiments de tirailleurs, à faire le tampon et la police entre les deux communautés arabe et européenne.

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CORPS D'ARMÉE D'ORAN      30 UFO        de la 484 a la 514

  19 juillet 1962 : Réunion au quartier BUGEAUD du 16 juillet.

-- Toutes les UFO ont déserté ou sont désarmées, sauf :

 - 7 UFO du 24ème CA - soit 5 à ORAN et 2 à SIDI BEL ABBES

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Force locale 30 unitees oran 1

Alger;  Le samedi 6 juillet, à 18 heures, dans la résidence de Rocher Noir, se déroule la cérémonie de présentation des lettres de créance du nouvel ambassadeur de France au président de l’exécutif provisoire, Abderrahmane Farès.  Jean-Marcel Jeanneney passe tout d’abord en revue un détachement de la force locale créée par les accords d’Évian, puis a lieu un bref échange de déclarations d’intentions qui demeurent très vagues, très conventionnelles

 Merci pour la visite de mon site  Yvon Priou

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Date de dernière mise à jour : 17/10/2017

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