Force Locale avec le 6ème RTA

La 511-512? avec le 6ème RTA

Merci de me dire par un petit mot en fin de page, ce que vous avez  appris sur votre régiment et de cette force locale de l'ordre Algérienne constituée vers le début avril 1962, que vous ne saviez pas.

Merci aussi, de me dire  si vous savez autre chose,  sur cette période transitoire de Mars 1962 à l'indépendance de l'Algérie 

***************************************************************************************

Force locale 0ran juillet 62

J'avais 21 ans, sous- lieutenant du contingent détaché depuis le 6è RTA de Tlemcen à la Force Locale à ORAN de mars à juillet 1962.

Ma compagnie commandée par le capitaine NEVEU, dont j'étais le seul officier adjoint, était basée dans une école désaffectée, dont j'ai oublié le nom, située près du ravin dit de "Ras El Ain", au sud de la ville

Nous avons passé trois mois avec nos 200 hommes, tous algériens recrutés d'office dans les régiments de tirailleurs, à faire le tampon et la police entre les deux communautés arabe et européenne ( la seconde, animés par de très jeunes gens de l'OAS surexités pratiquant une politique aveugle de terreur et d'assassinats, tirant au bazooka la nuit sur les bidonvilles arabes et les chefs de la première s'efforçant, avec succès, de contenir l'envie légitime de vengeance de leur population afin de ne pas compromettre l'indépendance).

Dans la nuit du 4 juillet 1962, vers 3h du matin, notre compagnie a été investie par un détachement de l'ALN arrivant du Maroc. Nous avons été désarmés manu militari et, sans explications aucune mais avec des regards menaçants, emmenés les mains en l'air dans une banlieue lointaine du quartier arabe. Nous nous sommes arrêtés vers 5h du matin dans un endroit désert. Le capitaine et moi même avons été séparés de nos hommes et tout laissait présager que nous allions être éxécutés car les conciliabules entre les chefs de l'ALN de notre groupe semblaient ne faire aucun doute sur leur issue.

Nous avons été sauvés par l'intervention in extremis des chefs locaux du FLN que nous connaissions bien pour avoir été en contact quotidien avec eux. Ils ont pu témoigner de notre travail de trois mois pour contenir les débordements de l'OAS ainsi que de notre parti pris pour l'indépendance  de l'Algérie.

 Le jour même le général Katz nous a fait tous deux embarquer définitivement pour la métropole .Que sont devenus les 200 tirailleurs algériens ? J'aimerais bien le savoir. Si quelqu'un peut me renseigner sur ce point, j'en serais ravi car j'avais de très bons amis parmi tous ces hommes placés sous mon commandement.

Posté par margolis gerard, lundi 12 mars 2012 à 00:26>

  ( Donc fatalement beaucoup d'omissions dans les archives officielles en restant dans ce cadre du "Maintien de l Ordre" beaucoup de casuistique dans les fameux JMO (journaux de marche et d Operations) des differentes unités,Que dire du renseignement officiel par les 2em Bureaux : beaucoup de paperasse et de tris ,pour une utilisation" opérationnelle"beaucoup de "Blancs"·et de relations orales forcement non archivees !.Pour en revenir au 5 juillet ,certaines actions contrevenant aux ordres n'ont pas été signalées ou édulcorées et que dire A méditer par les chercheurs)de la disparition la veille, d' une unité entière du 6em RTA transformée en UFOL (force locale ) avec leurs officiers (rapatriés in extremis en catimini ! ) preuve d'une intervention préalable de l'ALN du Maroc déjà infiltrée à Oran aucune trace aussi dans les archives "forces locales" inexistantes .Il faudrait voir aussi les archives des autres Armes et notam Marine (pour le renseignement) et de la Gendarmerie dont certains elements furent contraints de rester apres l Independance pour formation de la gendarmerie Algerienne
JF PAYA AC /Algerie Classe 54/2 jusqu·a fin 64 Base de M el Kébir
 

Liste n 1

force-locale.jpg

***************************************************************************************************************************************************************************************************

  Copie Internet   " force locale oran juillet 62"

J'avais 21 ans,sous lieutenant du contingent détaché depuis le 6è RTA de Tlemcen à la Force Locale à ORAN de mars à juillet 1962.

 Ma compagnie commandée par le capitaine NEVEU, dont j'étais le seul officier adjoint, était basée dans une école désaffectée, dont j'ai oublié le nom,située près du ravin dit de "Ras El Ain".au sud de la ville

 Nous avons passé trois mois avec nos 200 hommes, tous algériens recrutés d'office dans les régiments de tirailleurs, à faire le tampon et la police entre les deux communautés arabe et européenne ( la seconde, animés par de très jeunes gens de l'OAS surexités pratiquant une politique aveugle de terreur et d'assassinats, tirant au bazooka la nuit sur les bidonvilles arabes et les chefs de la première s'efforçant, avec succès, de contenir l'envie légitime de vengeance de leur population afin de ne pas compromettre l'indépendance).

 Dans la nuit du 4 juillet 1962, vers 3h du matin, notre compagnie a été investie par un détachement de l'ALN arrivant du Maroc. Nous avons été désarmés manu militari et, sans explications aucune mais avec des regards menaçants, emmenés les mains en l'air dans une banlieue lointaine du quartier arabe. Nous nous sommes arretés vers 5h du matin dans un endroit désert. Le capitaine et moi même avons été séparés de nos hommes et tout laissait présager que nous allions être éxécutés car les conciliabules entre les chefs de l'ALN de notre groupe semblaient ne faire aucun doute sur leur issue.

 Nous avons été sauvés par l'intervention in extremis des chefs locaux du FLN que nous connaissions bien pour avoir été en contact quotidien avec eux. Ils ont pu témoigner de notre travail de trois mois pour contenir les débordements de l'OAS ainsi que de notre parti pris pour l'indépendance de l'Algérie.

 Le jour même le général Katz nous a fait tous deux embarquer définitivement pour la métropole .Que sont devenus les 200 tirailleurs alériens ? J'aimerais bien le savoir. Si quelqu'un peut me renseigner sur ce point, j'en serais ravi car j'avais de très bons amis parmi tous ces hommes placés sous mon commandement.

 Posté par margolis gerard, lundi 12 mars 2012 à 00:26

Temoignage Important

Temoignage important 50 ans apres les massacres du 5 juillet a Oran il prouve qu·un elementau moins de l"ALN du Maroc ,comme l·avait signale le professeur Bruno Etienne (repris par jj jordi p75 de son livre"Silence d Etat")"responsable des massacres d oran" dit il se trouvait a Oran la veille du 5 Juillet. L action que vous citez visanta neutraliser

les forces locales habilitees a retablir l ordre sous les directives de l executif provisoire d Alger

Le gros de l du Maroc ne rentrees a partir du 3 juillet par Oujda mais attendant l emeute provoquee pour" retablir l ordre" et manquant aussi de logistique transport,"Votre parti pris pour l independance " c est vous qui le dites !aux ordres du gouv gaulliste ne vous empechant pas d etre suspects pour ces fanatiques,Vos hommes comme d" autres ont du etre interroges et cuisines par les services ALN et on a du faire massacrer les plus pro francais par les autres et pas fusilles ce qui serait la meilleure des fin dans ce cas :Le general Katz c est vite debarrasse devous et je suppose qu il ny a eu ni enquete ni trace aux archives que nous avons vues de cette affaire Merci

 Posté par JF Paya, lundi 12 mars 2012 à 16:09

"parti pris"

Oui, cher Monsieur, le capitaine et moi même, étions favorables à l'indépendance algérienne. Je vous rappelle à toutes fins utiles que c'était alors l'opinion de la majorité des français si ce n'était pas, à ma connaissance, celle d'une grande partie du corps des officiers. 

Ainsi nous n'étions pas "aux ordres du gouvernement gaulliste" mais au service de la France. Au risque de notre vie, dans cette période de grande violence ou les armes parlaient si facilement, nous nous sommes interposés entre les deux communautés afin d'empêcher, à la mesure de nos moyens, qu'elles ne s'entre tuent plus encore.Et, jusqu'à notre départ, je crois que, pour ce qui concerne notre circonscription, nous n'avons pas mal réussi

 A l'évidence votre parti pris n'était pas le même mais nous étions assez clairvoyant pour comprendre la détresse de la communauté pied noire et le manque de prévoyance du gouvernement à son égard. Aussi agissions nous en soldat et non en fonction de nos opinions. Parti pris certes, tout comme vous d'ailleurs, mais non pas violence aveugle et partialité ...

 Posté par MARGOLIS GERARD, mardi 13 mars 2012 à 11:16

Cher lieutenant les "partis pris" d il y a 50 ans ont pu evoluer Sur le plan legal la majorite des Francais c etait prononcee par referendum pour l·autodetermination des Algeriens(et pas pour l independance) consultation a laquelle nous n avons pas participe en Algerie encore Francaise!

Mais ceci etant precise votre temoignage est significatif car il prouve qu une unite de l armee Francaise du 6em RTA et pas de harkis( abandonee depis le 19 Mars) a pu dispraitre sans aucune trace dans les archives ni dans les rapports du general Kartz cdt le gross Oran !

Vous etiez bien donc des temoins genants

Votre unite devait etre basee dans l· ecole sur la "route du ravin raz el Ain"non loin du camp St Philippe d ou les unites consignees la veille de ce 5 Juillet auraient pu vous preter main forte

Cest vrai que des consignes de vigilance envers les elements ALN n etaient pas donneeset Katz etait plutot enclin les mois precedents

a travailler avec eux :croyez moi d apres nos sources vos hommes ont du regretter de ne pas avoir desertes plus tot Cordialement AC Algerie classe 54

 Posté par JF Paya, mardi 13 mars 2012 à 13:51

simple rectification: Nous étions une unité de Force locale et ne dépendions en aucune manière du 6è RTA.Avancer, après mon témoignage, qu'une unité du 6è RTA aurait disparu le 5 juillet n'est pas conforme à la réalité.Quant au sort de ces soldats, il est un peu rapide de parler sans preuves de leur disparition. Vous avez l'air d'être informé, savez vous s'il existe des archives de la Force Locale, laquelle je vous le rappelle, dépendait de l'autorité provisoire dirigée par A.Farès ?Par ailleurs, j'aimerais bien retrouver précisément sur un plan d'Oran cette école où nous étions cantonnés. Pouvez vous m'aider car 50 après je n'arrive pas bien à la situer. Merci d'avance

 Posté par MARGOLIS GERARD, mardi 13 mars 2012 à 15:09

Reponse et plan Oran

Cher Lieutenant (en Algerie) a notre connaissance  le mode de recrutement de la "force locale" fut divers mais is possible a majorite musulmane par unite entiere "recrutes d office dans les regiments de tirailleurs" comme ditot Alors ne jouons pas sur les mots a Oran vous ne pouviez pas evoluer sans les directives du cdt militairede la place l executif provisoire y etait une fiction,cela n empechait pas vos hommes d etre tenus pour suspest au yeux du FLN car ils auraientdu deserter avant avec armes et bagages et si possible apres vous avoir trucides a l arme blanche donc bravo pour leur fidelite et votre courage non mis en cause,Perso reste a la base de Mel Kebir jusqu a fin 64 et d apres les services de renseignement Marine (qui a rapatrie tous ses harkis) nous avons pu avoir que selon les procedures ALN une partie des "recuperes"Algeriens de FAF etaient executes ,une autre envoyee en camp de travail(deminage par ex) une autre techniciens integres a l Aln selon quels criteres ?

quant au" plan d oran 62"allez Google cote Planteurs

Marine ,route raz el ain vous trouverez surement votre ecole Bien cordialement

Toujours sur google pourcertains de mes articles faire "jean francois paya"entre " "

 

Posté par JF Paya, mardi 13 mars 2012 à 18:01

ALN et Force Locale

J"avais donne mon temoignage sur cette tragique journee du 5 juillet 62 a Oran difuse sur le site

de reconciliation "dAlgerie/Djezair"

http://dalgerie-djezair.viabloga.com/news/oran-le-05-juillet-1962-suite

Des amis de ce site me font connaitre ce debat dans "Etudes Coloniale"sur la Force Locale qui avait serv ie de tampon entre les communautes jusqu a l Independance ; Sans revenir sur cette"guerre civile" attisee par les exaltes des deux camps restons sur ce role trouble de l ALN des frontieres qui n avait pratiquement pas combattu contre l Armee Francaise ! et uniquement destinee a prendre le pouvoir en Algerie;En effet il y avait une unite a Oran niveau compagnie entree on ne sait comment avant l ouverture de la frontiere du Maroc le 3 Juillet (donc aval des autorites Frces) depuis le 19 Mars seuls les refugies civils pouvaient passer: Cette unite tres discrete avant le mois de juillet a eu comme role essentiel de neutraliser la "force locale"supposee aux ordres de l executif provisoire d Alger donc du GPRA ,cest bien ce qui sest passe dans toute l Oranie apres le 5 Juillet (not avec unites de GMS)et la il ne s agissait plus de Harkis desarmes et dissous depuis le 19 Mars ;Mais pour Oran la veille de ce jour fatidique du 5 Juillet il s agissait bien d une action visant de creer les conditions des emeutes provoquees du lendemain par des tirs sur notre defile pacifique suivant les directives du GPRA d Alger et mis sur le compte par les meneurs de pieds noirs de lOAS!  Alors ne revenons pas sur les fautes ,  disparition de la force locale .sauf la cie du capitaine R Khelif qu un certain message declare FLocale(a verifier) mais qui a ete efficace sans user de ses armes comme d autres actions individuelles Mais surtout neutralisation des forces importantes des FAFrancaises et faiblesse de notre propre organisation debordee par les agitateurs partisans des putchistes de lEtat Major ALN d Oujda qui fut beneficaire de cette mauvaise action : des le lendemain les autorites Francaises militaires et consulaires d Oranie traitaient avec BBella et le "groupe de Tlemcen"

Posté par C Benzaoui, jeudi 15 mars 2012 à 17:03

aln maroc juillet

Cher Monsieur Benzaoui,

 je suis heureux de pouvoir avoir le contact avec vous qui êtes un ancien responsable du FLN interieur d'Oran. Vous allez peut être pouvoir m'aider à répondre à quelques questions que je me pose:  -Qui étaient ces soldats de l'ALN du Maroc qui m'ont réveillé à 3h du matin dans la nuit du 3 ou du 4 juillet (il faut que je vérifie la date exacte mais je n'ai pas mon livret militaire sous la main étant en déplacement). Que voulaient ils exactement? 

-Qu'ont ils fait des algériens de la Force locale que je commandais? 

-En temps que responsable du FLN d'Oran, avez vous connu ceux de vos amis (ravin de ras el ain) qui m'ont probablement sauvé la vie cette nuit là en témoignant en notre faveur, le capitaine Neveu et moi même, auprès des officiers de l'ALN Maroc. Est il possible d'entrer en contact avec eux s'ils sont toujours en vie?

 Merci à l'avance de votre aide. GM

 Posté par MARGOLIS GERARD, samedi 17 mars 2012 à 00:23

ALN Maroc

Comme je l ai dit ci dessus cette katiba ALN est entree du Maroc avant l Independance et ce ne pouvait sans laval des autorites Francaises!

Engages pour la prise de pouvoir sur le Gpra ils auraient du respecter les accords dEvian qui venaient tout juste etre adoptes par le peuple Algerien par le referendum du 1 er Juillet62et qui donc enterinait aussi la Force locale et l executif provisoire jusqu·a des elections libres cette rupture des accords permettait a la France d·intervenir au moins pour proteger ses ressortissants,

Votre unite aurait du etre en relation avec les FAF les plus proches car dans ce cas ces pseudos combattants n·auraient pas ose vous aborder comme ce fut le cas pour d autres unites,Il y eu aussi une carence evidente du renseignement francais !

Pour le devenus des vos hommes la procedure decrite par Paya est assez exacte ,mais ayant du nous proteger nous meme apres l·entree de lALN des frontieres nous ne savons pas tout ,et en suite entre en France (ironie du sort) apres le coup d Etat de Boumedienne de Juin 65 et retourne quelques fois a Oran depuis peu ,beaucoup d anciens ont disparus bien a vous C B

 NB il y a sur ce blog une etude assez exacte sur l ALN des frontieres sa constitution et ses objectifs

Posté par C Benzaoui, samedi 17 mars 2012 à 17:24

Armmee des Frontieres

Voici notre Etude sur l armme des Frontieres cantonnee au Maroc jusqu·au 3 Juillet 1962

Mais leur progression fut retardee par le manque de logistique Transport le Maroc ayant limite leurs vehicules pour ne pas trop les voir circuler sur son territoire !Ils durent requisitionner des vehicules civils en Oranie (camions agricoles bus etc )voir les films de l epoque ,leurs "kalachs" n etaient pas degraissees et les tenues flambant neuf avec casques yougoslaves pour les distinguer de l. interieur ,ceux d Oran etaient peut etre plus classiques

 

http://etudescoloniales.canalblog.com/archives/2011/11/16/22645173.html

 

Posté par Jf Paya, samedi 17 mars 2012 à 18:46

Archives Force locale

Additif acommentaire Sur les Archives force locale

Au sujet des presumées "Archives de la Force LOcale a mon avis si il en a sont restees en Algerie puisque dependant depuis le 19 Mars et a fortiori du 3 juillet 62 de l Executif provisoire d Alger

D autre part nous avons fourni la preuve ecrite (archives gendarmerie reponse ) que des archives avaient diparues iou etees detruite apres l independance

http://popodoran.canalblog.com/archives/2008/11/23/11477176.html

 

Enfin ces officiers rapatriés en France rapidement par le General Katz (donc impliqué) pas de trace de commission d enquete a leur arrivée Conclusion une compagnie de 200 hommes disparait et plus de traces en violation flagrante des accords d Evian que les Algeriens venaient de ratifier massivement on vois la fiabilité de leur parole pour la suite sauf pour les base d essais atomiques du Sahara qui seules interessait De Gaulle 

Posté par JF Paya, dimanche 25 mars 2012 à 12:49

C'est vrai. A ma connaissance il n'y a eu aucune enquête sur les évènements que j'ai relatés. Je suis rentré en France et n'ai plus jamais entendu parler de cet "incident" où j'ai non seulement risqué ma vie mais où, peut être, 200 hommes ont disparu. Rien ne figure à ce propos dans mes états de service.

 Duplicité des autorités ou simple oubli dû à la confusion générale et au statut ambigu de la Force Locale? J'aimerais bien pouvoir répondre avec quelque certitude à cette question.

 Croyez vous qu'il y ait un moyen d'obtenir du gouvernement algérien actuel l'accès, s'il en reste, aux archives de la FL de l'époque et si oui que suggérez vous de faire?

 Par ailleurs avez vous une idée de l'identité du responsable du groupe de ce détachement d'avant garde de l'ALN Maroc qui nous a "kidnappé" dans la nuit du 3 juillet, s'agirait il de ce BAKTI dont je vois le nom sur ce blog et qui serait impliqué dans le massacre du 5 juillet? Lui même ou un membre de son groupe est (ou sont) probablement encore vivant, avez vous une idée sur le moyen de le (ou les) contacter?

 

reconnaissance-recue-par-nos-camarades-de-la-446-ufl-2-1.jpg

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Date de dernière mise à jour : 15/10/2016

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site